« Nuuk » Mo MALO


Nuuk  est le troisième opus des enquêtes du chef de police de Nuuk au Groenland. Après Qaanaaq et Disko, Qaanaaq Adriensen ne peut reprendre son poste qu’à deux conditions : se faire suivre par une thérapeute et effectuer une tournée dans neuf villes du Groenland, histoire de reprendre contact avec le terrain, c’est ça ou le placard. Qaanaaq se plie donc et commence sa thérapie sans guère d’enthousiasme d’autant que sa psy ne lui laisse guère de répit. La tournée commence par Uummannaq et déjà les choses se compliquent : une jeune adolescente vient de se suicider en sautant du haut d’un pic rocheux. Mais Qaanaaq n’est pas totalement persuadé par cette conclusion : cette jeune fille ne présentait aucun signe de dépression, bien au contraire un avenir radieux s’ouvrait justement à elle. Parallèlement, un colis contenant une main tranchée est livré et destiné à Qaanaaq : y a-t-il un lien entre les deux affaires ? Et si oui, lequel ?

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« Serial tattoo » Sylvie ALLOUCHE.


Avec Serial tatoo, Sylvie Allouche poursuit sa série des enquêtes de Clara Di Lazio. Après Stabat murder et Snap killerSerial tattoo nous plonge dans les entrailles sordides du trafic de jeunes femmes. Tout commence par la présence d’une nigériane dans la salle d’accueil du commissariat. Personne ne semble faire attention à elle, sauf Clara Di Lazio : son attitude droite et fière tranche avec la pauvreté de ses vêtements. Ce paradoxe suscite la curiosité de la commissaire et elle décide de la recevoir. Sa fille, Shaïna, a disparu. La femme affirme avoir vendu sa fille, elle a d’ailleurs apporté avec elle un sac renfermant 30 000 euros. Ayo Madaki a dû fuir le Nigeria avec ses filles. Son mari, secrétaire particulier du gouverneur du Borno, a été tué à l’arrivée des groupes islamiques et son fils a disparu dans leur fuite. Avec ses trois filles, elle est parvenue à se cacher et est arrivée en France où elle a obtenu le droit d’asile, mais leurs conditions de vie restent très précaires et c’est pour cela que son aînée, Shaïna, a cherché un emploi pour aider sa mère. Clara décide de se saisir de l’affaire.

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« Son espionne royale mène l’enquête » Rhys BOWEN


Son espionne royale mène l’enquête est le premier tome d’une série que l’on a largement vu passer sur les blogs et les RS ces derniers temps. Comme je suis faible, j’ai donc fini par craquer.

Lady Victoria Georgiana est la fille du duc de Glenn Garry et Rannoch. Après la mort de ses parents, elle est hébergée en Ecosse chez son demi-frère. Mais le château est un vrai courant d’air et sa belle sœur une vraie harpie. Quand son demi-frère envisage de la marier à un prince roumain et de lui couper les vivres, elle part à Londres pour vivre seule et libre, sauf que la maison de son demi-frère qu’il consent à lui prêter, Rannoch House, n’est pas plus accueillante, et puis comment vivre sans domestique et sans argent. Il lui faut donc trouver un emploi, ce qui ne s’avère pas plus facile. D’abord vendeuse chez Harrod’s (oui quand même), elle se fait licencier le jour même. Elle crée alors une agence de nettoyage, dont elle est la seule employée, chargée de préparer les demeures des familles aristocrates venant passer la saison à Londres. Elle entrevoit un nouvel espoir quand la reine la convoque à Buckingham pour lui confier une mission : se renseigner sur cette Américaine dont semble s’être entiché le Prince de Galles.

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« Victor Kessler n’a pas tout dit » de Cathy BONIDAN


J’avais beaucoup apprécié le précédent roman de Cathy Bonidan, Chambre 128, (qui vient de sortir en poche, profitez-en) j’ai donc été ravie de recevoir Victor Kessler n’a pas tout dit. Dans ce roman, l’auteure change de genre et nous emmène dans les montagnes brumeuses des Vosges.

Bertille mène des enquêtes d’opinion dans un supermarché parisien quand un vieil homme s’écroule à ses pieds. Elle sent chez lui la même peur panique de l’autre. Alors que le vieil homme est emporté à l’hôpital, la jeune femme récupère son cabas. Une fois rentrée chez elle, elle y découvre, cachée dans la doublure, une pile de feuilles, un manuscrit. Poussée par la curiosité, elle commence à lire. Il s’agit d’une confession qui relate des faits remontant aux années 70 : la mort d’un jeune garçon retrouvé dans un lac à Saintes-Fosses. Bertille se sent aspirer par ce récit, les mots résonnent en elle. Le vieil homme sort enfin de l’hôpital et se rend chez Bertille pour récupérer son manuscrit. Se noue alors entre eux un lien, de méfiance, mais aussi de reconnaissance. Monsieur André, le vieil homme du supermarché, n’est rien d’autre que le meurtrier qui a purgé sa peine. Pourtant, il semble que ce ne soit pas si simple que cela. Bertille se rend alors à Saintes-Fosses et, en se faisant passer pour une journaliste, tente de reprendre l’enquête. (suite…)

« Le Diable de la Tamise » Annelie WENDEBERG


Ce roman était prévu pour le Mois Anglais, mais je ne suis pas parvenue à le lire à temps. J’ai mis un temps fou à le finir sans doute que ma boulimie de lecture du mois de juin en est la conséquence. Mon rythme s’est donc considérablement ralenti, mais j’en avais besoin.

Ce roman m’avait été conseillé sur les RS par je ne sais plus qui puisque je ne note jamais, ce qui est très dommage car je ne peux rendre à César… Je ne connaissais pas du tout cette auteure, mais le fait que l’héroïne fasse équipe avec Sherlock Holmes et qu’elle soit obligée de se déguiser en homme pour exercer son métier de bactériologiste a été suffisant pour que je me laisse tenter.

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Bilan de Juin : Le Mois Anglais


Juin tire sa révérence et avec lui le Mois Anglais. Pour cette neuvième édition, nos charmantes organisatrices, Titine, Lou et sur Instagram, Lamousmé, nous avons concocté un programme sur mesure. Un Mois Anglais, ça se prépare comme un marathon, on rassemble ses forces, on s’entraîne à l’avance, et on tient la distance. Cette année a sonné ma 9e participation et sans doute celle où je me suis le plus investie car, pour une fois, j’avais le temps de le faire et une sacrée boulimie de lecture. Je m’en suis donnée à cœur joie et je suis un peu triste que ce soit fini.

Dans cette chronique, on va revenir sur ces 30 jours à l’heure anglaise…

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POINT PAL


Vous vous demandez peut-être où j’en suis de l’inventaire de ma PAL. Je l’ai un peu mis de côté depuis le Mois Anglais et surtout parce que tout en faisant l’inventaire j’essaie de trier et de ranger un peu le bazar ambiant. Il me reste deux coins à faire : les polars et la jeunesse/ado, deux coins particulièrement en bazar et qui va nécessiter du temps. Donc j’ai fait une pause.

Quoiqu’il en soit voilà où j’en suis pour l’instant :

PAL Perso : 800 (tout pile)

Autant vous dire que la barre des 1 000 va être largement atteinte.

Et comme si cela ne suffisait pas, je continue à acheter des livres, mais c’est la faute du Mois Anglais. Donc ces dernières semaines, je me suis un peu laissé aller, mais c’est important de faire vivre les librairies qui ont beaucoup souffert pendant le confinent… je donne de ma personne, voyez-vous.

Je vous présente donc mes derniers achats :

📚 Anatomie d’un scandale de Sarah Vaughan dont j’avais lu et beaucoup aimé La meilleure d’entre nous.

📚L’Envol du moineau d’Amy Belding Brown.

📚 Depuis le temps de vos pères de Dan Waddell. Suite de la série des enquêtes du généalogiste dont le premier tome est Code 1879 que j’ai lu pour le mois anglais.

📚 La Moisson des innocents toujours de Dan Waddell puisqu’il s’agit du tome 3.

📚 La Vraie vie d’Adeline Dieudonné dont on a beaucoup parlé l’an dernier. Je suis curieuse de me faire mon opinion.

📚 Vox de Christina Dalcher. J’ai été ravie de le trouver en poche, je le reluquais depuis sa sortie.

📚 L’Espoir des Neshov d’Anne B. Ragde. J’ai les trois tomes précédents déjà dans ma PAL et depuis des lustres.

📚 Les Sept morts d’Evelyn Hardcastle de Stuart Turton. Typiquement acheter sous l’influence des participantes au Mois anglais. J’adore cette couverture;

Pour ce dernier ouvrage, une BD, il faut remercier Lou (et donc à travers elle le mois anglais) qui me l’a traîtreusement mis sous le nez :

📚 La Mystérieuse affaire Agatha Christie de Chantal Van Den Heuvel et  Nina Jacquin. J’ai déjà commencé à le feuilleter et il est magnifique.

Tous ces livres sont déjà entrés dans l’inventaire.

N’hésitez pas à me mettre un petit commentaire si vous en avez lus certains ou si vous avez envie de les acheter, de les emprunter.

« Code 1879 » Dan WADDELL – Polar


A Londres, un homme est retrouvé mort, les mains tranchées, dans le cimetière près de l’église St John’s. Sur son torse, des griffures laissent découvrir un code : 1A57 et on retrouve la trace d’un appel sur son téléphone venant d’un étrange numéro : 1879. Les inspecteurs Grant Forster et Heather Jenkeins sont chargés de l’affaire. Pour tenter de comprendre le code, ils vont faire appel à Nigel Barnes, jeune homme dont la profession est généalogiste. A l’enquête policière traditionnelle, une autre va donc être menée par Nigel dans les différents lieux d’archives.

Parallèlement, certains chapitres en italique, sont consacrés à des crimes ayant eu lieu au XIXe siècle, dans les quartiers de Kensington et de Notting Hill.

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« Une avalanche de conséquences » Elizabeth GEORGE – Le Mois Anglais


Première découverte pour moi des romans d’Elizabeth George. Comme je ne fais jamais comme tout le monde, je commence par le tome 18 de la série mettant en scène les inspecteurs Thomas Linley et Barbara Havers. Mais qu’à cela ne tienne, j’ai découvert dans ma PAL abyssale que j’avais les trois premiers tomes, je vais donc pouvoir me rattraper. Alors Elizabeth George est américaine, mais, un peu comme Kate Morton, elle est diplômée de littérature anglaise et ça se sent. Aussi l’intrigue de ce roman se situe-t-elle entre Londres et le Dorset. Les deux inspecteurs appartiennent évidemment à Scotland Yard, sinon c’est moins drôle.

Toute la première partie du roman (jusqu’à la page 176 pour être exacte, sur 758), l’intrigue s’axe sur les membres de la famille Goldcare : les fils, William et Charlie, la mère, Caroline, son mari (mais non le père des garçons), Alestair et les copines des fils : Lily et Inda. Très vite, on voit que la mère Caroline est au centre de cette famille : mère possessive, désagréable, blessante (notamment avec ses futures belles-filles et son mari) et souvent insultante. Les fils semblent dépendants d’elle et notamment William qui fait des crises de logorrhées. Tout s’emballe quand ce dernier se jette du haut d’une falaise du Dorset. Parallèlement à cette famille, on fait rapidement la connaissance de Clare Abbott, féministe et écrivain dont Caroline est une sorte de secrétaire, et de son éditrice Rory. Mais, lors d’une campagne de dédicaces Clare est retrouvée morte dans sa chambre d’hôtel. Interviennent alors Linley et Havers.

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« Les Indiscrétions d’Hercule Poirot » Agatha Christie – Le Mois anglais.


Un Moi anglais ne serait pas un vrai Mois anglais sans la lecture d’un Agatha Christie. Pour cette session, j’ai donc choisi : Les Indiscrétions d’Hercule Poirot. Même si, de plus en plus, j’ai une préférence pour les romans dans lesquels les stars de l’auteure laissent leur place à des personnages inconnus, j’avais envie de retrouver ce cher Hercule.

L’action se situe à Enderby Hall, demeure de Mr Richard Abernethie. Celui-ci vient subitement de passer l’arme à gauche, plus soudainement que l’on s’y attendait. Lors de la lecture du testament, qui réunit les frères et sœurs de Richard ainsi que ses neveux, sa sœur, Cora, qui a la particularité de parler à tort et à travers, lance de façon impromptue : « Il a bien été assassiné, n’est-ce pas ? » Le doute s’installe alors dans les esprits et notamment dans celui de l’avoué et ami de Mr Richard Abernethie, Mr Enthwhistle. Le doute fait d’autant plus son chemin que Cora est retrouvée assassinée le lendemain. Troublé par ses événements, Mr Entwhistle s’en va quérir Hercule Poirot.

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