Le Mois Anglais fête ses 10 ans


Je participe au Mois Anglais depuis sa création par Titine, Lou et Cryssilda, il y a 10 ans. Ce challenge m’a fait découvrir de nombreux auteur.es anglais.es et c’est toujours un grand plaisir d’y prendre part. L’an dernier avec le confinement je m’en étais donné à cœur joie ; cette année, malheureusement je vais avoir moins de temps (fin d’année scolaire, conseils, convocation très probable pour le bac de français…) mais, comme vous le voyez sur la photo, je reste très optimiste.

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« Toutes les options de beau gosse » Myriam GALLOT.


Lucas est élève en 4e, sérieux et sage, il se lie d’amitié avec Florian, plus charismatique. Lucas aime le grain de folie et de provocation de Florian. Mais ce dernier, plus mature, a une relation aux filles qui dérange Lucas. Il n’hésite pas à regarder les culottes des filles pendant le cours d’escalade, regarde des films porno. Lucas est choqué mais n’en dit rien jusqu’au jour où Florian entraîne Gaëlle, jeune fille complexée par son poids, derrière le gymnase et, grâce à un chantage, lui touche les seins avant de la quitter sans ménagement. Gaëlle manque l’école pendant plusieurs jours après cet événement et ses copines, dont Laurène (pour laquelle Lucas a un crush), décide de punir Florian.

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« Les Enfants de la Résistance » T.1 et 2, B. ERS & V. DUGOMIER.


Bien que le titre de cette chronique annonce les tomes 1 et 2, je vous parlerai essentiellement du premier pour ne pas gâcher votre lecture éventuelle. La série est toujours en cours et le tome 7 doit sortir mi-mars aux éditions Le Lombard.

J’avais repéré cette BD lors d’un salon du livre (oui c’était dans le monde d’avant) et elle m’était restée en tête. Une amie, collègue d’histoire, m’a proposé de me la prêter, et j’ai bien sûr sauté sur l’occasion. Durant cette première semaine de vacances, j’ai donc lu les deux premiers tomes à la suite.

L’intrigue se déroule dans le petit village de Pontain L’Ecluse, au moment où la France signe l’armistice avec l’Allemagne en juin 1940. Pontain L’Ecluse est un village fictif mais typique des petits village de l’époque avec ses agriculteurs, son maire et son instituteur. Il est situé à quelque soixante kilomètres de la ligne de démarcation, du côté de la zone occupée.

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« Si tu vois le Wendigo » de Christophe LAMBERT.


Voilà un roman ado dont j’ai dévoré les trois quart un dimanche après-midi. J’ai été immédiatement immergée dans le monde du jeune narrateur de 13 ans. Ce qui m’a tout de suite plu est cette idée, certes pas nouvelle, d’un récit rétrospectif. Car si le narrateur de l’intrigue a 13 ans, celui qui la raconte en a 60. Et c’est ce regard d’adulte sur l’enfant qu’il était et sur les années 50 aux USA qui m’a plu.

En effet, l’histoire de ce roman c’est l’histoire d’un été qui a tout changé. Ce genre d’été que l’on entame en enfant, et d’où l’on ressort adolescent, où on prend conscience que les adultes qui nous entourent ont des failles.

Ainsi le jeune narrateur et son ami Bobby Lee, après avoir joué une journée entière dans la forêt aux cow-boys et aux indiens, rentrent chez eux la nuit tombée. Personne ne les attend vraiment et personne ne semble s’inquiéter de leur rentrée tardive. Il faut dire qu’ils habitent dans une résidence de standing, où on n’a même pas besoin de fermer les portes à clefs. Pourtant ce soir-là, ils croisent Ruth Bannerman, une voisine d’une quarantaine d’années. Elle semble errer dans la rue, à moitié nue et la bouche en sang. Cette intrusion de violence dans leur univers d’enfants innocents, provoque chez notre narrateur comme un choc, d’autant que Ruth est belle femme et que notre jeune ado n’est pas insensible à son charme. Cet événement va ainsi déclencher plusieurs péripéties qui vont bien occupées l’été des deux amis. Le lendemain, toujours dans la forêt jouxtant la résidence, les deux enfants entendent un cri mi-animal, ni-humain. Ils se réfugient chez le vieil ermite de la forêt, Peabody, qui leur conte l’histoire du Wendigo : une bête avec un corps décharné, au centre duquel brille une pierre rouge et avec une tête de caribou. Ce monstre peut exaucer nos vœux mais gare à leur réalisation.

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« Ce qui fait battre nos cœurs » Florence HINCKEL.


Florence Hinckel est une auteure dont les romans amènent souvent à réfléchir sur le progrès et ses dérives. Que ce soit #Bleu ou Théa pour l’éternité, cette réflexion prend toujours son ancrage dans une histoire intime où des adolescents vivent dans un futur proche et dans une société où les nouvelles technologies semblent dans un premier temps proposer une vie meilleure. Dans #Bleu, il s’agissait d’une vie sans douleur, dans Théa ou l’éternité d’une vie éternelle. Dans ce roman, paru en juillet 2019, Florence Hinckel crée une société où tous les membres du corps humain peuvent être remplacés par des organes artificiels créés par la société Organic.

Esteban a une petite sœur, Sofia, dont le cœur artificiel a des ratés. Sa famille n’a pas suffisamment de moyens pour lui faire implanter une nouveau cœur. Elle s’est donc contentée dans cœur Sécu, bas de gamme et ayant déjà servi. A tout moment la petite fille peut mourir. Indigné par cette injustice, Esteban va tenter le tout pour le tout. Il décide d’enlever Lélia, dite « la fille artificielle » parce que, à l’exception de son cerveau, Lélia n’est composée que d’implants créés par Organic. Mais quand Esteban se rend donc à une soirée mondaine pour enlever Lélia, un jeune homme, Noah, est avec elle près d’une voiture. Il décide alors de les enlever tous les deux. Noah est au volant sous la menace du flingue d’Esteban. Mais à un feu, une jeune femme surgit, Maria, et grimpe à son tour dans la voiture. Maria est orpheline et a été élevée par son oncle. Elle a perdu ses parents dans un accident de la route dans lequel elle a elle-même laissé un bras. Ingénieuse et très douée, elle s’est créé une prothèse particulièrement performante qui lui donne plus de force. Cette augmentation des organes est cependant interdite. Les quatre adolescents se lancent alors dans une course poursuite avec la police. Le but est de faire plier Franck Varan, le patron d’Organic, pour que Sofia reçoive un cœur et quand Esteban découvre que Noah n’est autre que le fils de Varan, il a un atout supplémentaire.

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Ces romans que je n’ai pas chroniqués…


Que ce soit dit d’entrée, si ces romans n’ont pas été chroniqués ce n’est absolument pas parce qu’ils seraient mauvais, bien au contraire, même si l’un d’eux, je l’avoue, fut assez catastrophique. Non, c’est tout simplement parce que, comme à chaque début d’année scolaire, je suis sous l’eau et d’autant plus cette année. D’habitude je me rattrape un peu à la Toussaint, mais même pas cette année. Alors 2020 touchant (enfin) à sa fin, je me suis décidée parce que je trouve bien dommage de ne pas faire même une petite place à ces romans qui m’ont été d’un grand secours pour sortir un peu la tête de l’eau. Ces lectures couvrent septembre, octobre et novembre, je n’ai donc pas eu un rendement extraordinaire durant cette période comme vous pouvez le constater, mais tant pis après tout on n’est pas là pour faire du chiffre ! J’espère en tout cas que je vous donnerai envie de découvrir ces romans :

Le Secret de Mona de Patrick Bard est paru aux éditions Syros en juillet. C’est l’histoire de Mona, une jeune adolescente de bientôt 18 ans qui, pour emmener au plus vite son petit frère fiévreux à l’hôpital, grille un stop. Il faut dire que Mona n’a pas le permis et bien qu’elle conduise la vieille Twingo de sa mère le plus prudemment possible, sous l’effet du stress, elle n’a pas marqué suffisamment ce fichu stop. Cette arrestation c’est le début de la fin, de la fin du secret. Il faudra ces un peu plus de 160 pages pour comprendre ce que cache Mona, ce qu’elle refuse de voir. C’est un roman qui m’a marquée parce qu’on est pris par l’existence de cette jeune fille et parce qu’il se passe une révélation que l’on ne voit absolument pas venir.

Pour ceux qui me connaissent un peu, ils savent que Tatiana et moi nous vivons une relation compliquée. Ce roman à la belle couverture et au doux titre de Rose présentait une 4ème de couv. alléchante : nous sommes au temps des travaux d’Haussmann, des quartiers entiers sont rasés dont justement celui de Rose. Cette charmante vieille dame y a toujours vécu et lutte contre le baron, refusant de quitter sa demeure qui a vu naître et mourir son mari. La narration est faite par Rose qui écrit des lettres à son défunt mari, un peu comme un journal. J’étais pleine d’en train, sauf que franchement c’est ennuyeux au possible. Les descriptions fourmillent de noms de rues, l’intrigue n’avance pas voire se répète. J’ai dû sauter des pages tant je n’en pouvais plus. Ce n’est donc pas encore avec ce roman que Tatiana et moi allons nous réconcilier.

Le roman suivant m’a beaucoup plus emballée. Avant les diamants de Dominique Maisons est une roman noir sorti en août aux éditions de La Martinière. Il m’a pris quasiment tout mon mois de septembre, il faut dire qu’il fait un peu plus de 500 pages et que l’intrigue est plus que dense. Mais quel bonheur de lecture ! L’intrigue, donc, se déroule à Hollywood dans les années 1950. Il s’y livre une vraie bataille car tout le monde a bien compris que le cinéma c’était la bonne occasion pour s’enrichir. On y croise des starlettes, des producteurs véreux, la mafia, mais aussi Errol Flynn et des gros bras qui tabassent sur demande. La fin est magistrale. J’ai adoré !

Alain Gagnol m’avait enthousiasmée avec sa série Power club et donc j’étais très contente de le retrouver avec ce nouveau roman sorti début octobre là encore aux éditions Syros. Soyons franche Même les araignées ont une maman ne m’a pas fait le même effet, mais j’ai quand même passé un bon moment en compagnie de Thomas et de sa voisine un peu bizarre, Emma. Depuis quelques temps, des animaux sont tués sans raison apparente. Thomas, dont le chat a disparu, est inquiet. Il guette son retour par la fenêtre de sa chambre et c’est ainsi qu’il aperçoit dans la nuit sa voisine assise en tailleur dans son jardin un masque d’opéra chinois sur le visage. Emma est télépathe et ensemble ils vont tenter de mettre la main sur le tueur d’animaux. J’ai retrouvé les touches d’humour de l’auteur, notamment les scènes où Thomas tente de cacher ses pensées à Emma. J’attendais une intrigue un peu plus trépidante.

Pendant les vacances de la Toussaint, il me fallait une valeur sûre. Et valeur sûre rime pour moi avec Agatha Christie. J’avais besoin d’un roman qui se lirait vite et ce fut le cas. La Troisième fille d’Agatha Christie est une roman que je ne connaissais pas du tout. Je suis tombée dessus en librairie, par hasard et le hasard fait bien les choses. Une jeune femme se présente chez Poirot pour lui annoncer qu’elle a peut-être commis un meurtre. Hercule s’empare de l’affaire par orgueil ayant été traité de trop vieux pour comprendre. Avec l’aide, ou pas, d’Ariadne Oliver, le célèbre détective va mener l’enquête. Comme toujours, je n’ai pas été déçue et comme toujours je n’ai absolument pas découvert qui était vraiment coupable. J’ai un gros faible pour Mrs Oliver et c’est aussi ce qui m’a décidé à découvrir ce roman.

Vous êtes toujours là ? Alors on continue !

Depuis que j’ai lu la rafraichissante biographie de Titou Lecoq sur Balzac (Honoré et moi), l’envie m’a reprise de faire une petite visite à Honoré. Cette nouvelle m’a donc semblé de bon augure. La préface, presqu’aussi longue que la nouvelle même, nous annonce que cette histoire de femme répudiée par son mari et d’histoire d’amour qui se noue entre elle et le jeune M. de Nueil serait inspirée peu ou prou de la jeunesse de Balzac. Quoiqu’il en soit, j’ai regoûté avec bonheur à la plume balzacienne, à ses études des sentiments, et il me reste en tête notamment plusieurs pages où Mme de Beauséant revient sur son amour adultère, cette quête de bonheur qu’elle ne pouvait trouver dans un mariage de convenance. Il y a bien sûr des échos du Lys dans la vallée mais c’est moins mièvre, plus passionné et la douleur de Mme de Beauséant est bien plus belle que la fidélité à toute épreuve de Mme de Mortsauf.

Alors celui-ci on peut dire qu’il s’est fait désirer, ou du moins sa version poche. J’avoue que je suis un peu énervée par ces nouveaux formats chez 10/18 qui valent aussi cher que des brochés et dont il attendre la version poche alors que 10/18 c’est quand même avant tout une édition poche, enfin bref. Le Manoir d’Alderley est donc enfin sorti en poche à la rentrée et je l’avais tant désiré qu’il n’est pas resté très longtemps dans ma PAL. Cet opus fait partie de la série « Daniel Pitt » dont j’avais déjà lu le premier tome Un innocent à l’Old Bailey. Daniel Pitt est donc le fils de Charlotte et Thomas Pitt. Il est un jeune avocat passionné. Dans cette intrigue, une jeune fille de la bonne société américaine est agressée dans sa chambre et un diplomate anglais est accusé ayant été aperçu par le père de la jeune fille au moment de sa fuite. L’agresseur doit donc être jugé à Londres. Parallèlement la soeur de Daniel et sa famille arrivent pour séjourner chez ses parents. Jemima (la sœur de Daniel) et son mari connaissent la famille de la victime et sont persuadés de la culpabilité du diplomate. Ce que j’ai particulièrement aimé dans ce roman c’est de retrouver toute la famille Pitt. L’intrigue est dense, un peu quand même tirée par les cheveux à la fin, mais on se laisse prendre d’autant que Miss Miriam fford Croft est aussi de retour et que j’ai un gros faible pour cette femme médecin légiste qui n’a pas le droit d’exercer parce qu’elle est une femme.

Allez, plus que deux !

Pendant le Mois Anglais, j’ai découvert les inspecteurs d’Elizabeth George : Linley et Barbara Havers. J’avais commencé par un tome qui venait de sortir en poche : Une avalanche de conséquences. On m’avait fortement conseillé alors de reprendre la série du début, c’est donc ce que j’ai fait avec Enquête dans le brouillard. Et c’est vrai que la rencontre entre les deux est savoureuse et Barbara fait une entrée fracassante. L’enquête réside sur la décapitation d’un père et d’un chien et d’une jeune fille assise auprès d’eux et qui s’accuse. Cette première enquête va fouiller dans les zones sombres d’une famille d’un paisible village du Yorkshire. Et j’ai tellement aimé que je suis en train de lire le deuxième tome.

Et enfin, et je vous félicite pour votre endurance :

Pour finir ce très long rattrapage, un roman que j’ai beaucoup vu sur les blogs et les RS. Lui aussi ne sera pas resté longtemps dans la PAL. L’histoire raconte la rencontre entre une jeune servante et René Descartes au Pays-Bas. Helena est servante chez un libraire anglais à Amsterdam, elle apprend à lire et écrire, et est très vite fasciné par le philosophe, le nombre de ses livres, ses heures passées à penser et à écrire. Leur liaison sincère doit cependant restée secrète, d’autant que Descartes a des ennemis qui seraient ravis d’un petit scandale. J’ai été très touchée par le destin d’Helena, sa volonté d’indépendance, sa tendresse pour sa petite fille. Un joli roman qui a peut-être le défaut de ne pas nous en dire beaucoup sur la pensée de Descartes mais sans doute parce que tout est vu depuis le regard d’Helena.

Nous voici donc arrivés à bout de ce rattrapage fleuve. Comme toujours, je serais ravie de discuter avec vous en commentaire sur ces différents romans que vous avez peut-être envie de lire ou que vous avez déjà lus.

« Lola à la folie » Alexandre CHARDIN – #RL2020


Comment résister à une si jolie couverture ? Quand on m’a proposé ce roman ado, j’ai été toute de suite séduite par la couverture, le regard, le sourire de cette Lola m’ont donné envie de découvrir l’histoire qui se cachait dessous.

Alors voilà, Jacques est en 6e, il a un très bon copain, Matthias. Ensemble ils se lancent des défis : « Chiche ou pois chiche ». Si l’un d’eux ne relève pas le défi, la punition est encore plus difficile à réaliser. Alors ils se lancent : balancer des moustiques en cours de français, planquer une truite dans le faux-plafond de la salle de techno, tout est bon. Mais depuis quelques temps, il semble que quelqu’un d’autre rivalise en « chiche » et que ce quelqu’un est bien plus téméraire que les deux amis : changer la sonnerie des cours en mettant la musique d’Harry Potter, ça relève du grand art !

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« Serial tattoo » Sylvie ALLOUCHE.


Avec Serial tatoo, Sylvie Allouche poursuit sa série des enquêtes de Clara Di Lazio. Après Stabat murder et Snap killerSerial tattoo nous plonge dans les entrailles sordides du trafic de jeunes femmes. Tout commence par la présence d’une nigériane dans la salle d’accueil du commissariat. Personne ne semble faire attention à elle, sauf Clara Di Lazio : son attitude droite et fière tranche avec la pauvreté de ses vêtements. Ce paradoxe suscite la curiosité de la commissaire et elle décide de la recevoir. Sa fille, Shaïna, a disparu. La femme affirme avoir vendu sa fille, elle a d’ailleurs apporté avec elle un sac renfermant 30 000 euros. Ayo Madaki a dû fuir le Nigeria avec ses filles. Son mari, secrétaire particulier du gouverneur du Borno, a été tué à l’arrivée des groupes islamiques et son fils a disparu dans leur fuite. Avec ses trois filles, elle est parvenue à se cacher et est arrivée en France où elle a obtenu le droit d’asile, mais leurs conditions de vie restent très précaires et c’est pour cela que son aînée, Shaïna, a cherché un emploi pour aider sa mère. Clara décide de se saisir de l’affaire.

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« Prendre son courage à deux m@ils » Matt7ieu RADENAC.


Prendre son courage à deux m@ils est un roman épistolaire entre un écrivain et Alex, dont nous ignorons s’il s’agit d’une fille ou d’un garçon. C’est aussi la suite de Des livres et moi dans lequel Alex écrivait au même écrivain, Filippe Cavreini, pour réaliser un devoir de français et ainsi impressionner sa prof. Dans ce deuxième tome, Filippe et Alex se connaissent donc bien et Filippe a même donné le virus de la lecture à son destinataire. Ils se recontactent car chacun a un problème à régler et a besoin de l’autre pour l’aider : Alex veut retrouver son père, père qu’il ne connait pas et dont sa mère refuse de lui parler ; Filippe, quant à lui, apprend qu’un de ses romans va être porté à l’écran, mais il n’est pas sûr d’accepter.

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« Un été en liberté » Mélanie EDWARDS.


Les parents de Brune, Paul, Violette et Elise ne cessent de se disputer. Chacun se renvoie la balle sur l’organisation des vacances d’autant que, comme chaque année, les finances sont à plat. Les enfants âgés entre 17 et 6 ans sont solidaires et unis. Leur mère décide alors de les envoyer tous les quatre en Ardèche, dans un petit village où elle a elle-même passé son enfance, Ferréol. Après avoir dépassé les réserves de leur père, les enfants partent. Là ils retrouvent une maison perdue dans la végétation et inondée de soleil, sans grand confort, mais pour eux, et surtout pour Violette, c’est le paradis sur terre. Plus de disputes de ses parents, la liberté s’ouvre à elle. Les enfants s’organisent, se répartissent les taches. Dans la ferme d’à côté, des amis de sa mère sont des présences rassurantes et leur fournissent confitures, légumes, fruits de leur exploitation. La petite rivière non loin de là est une source de fraîcheur et un lieu idéal pour lire. C’est là que Violette fait la connaissance de Bosco

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