« Héroïnes » Sarah-Jane STRATFORD.


J’achète très peu de formats brochés, préférant attendre une sortie en poche un ou deux ans plus tard, mais là, je n’ai pas pu résister à cette couverture sublime. De toute façon, c’est simple, dès qu’il y a une machine à écrire, je craque. Bien évidemment, la lecture de la 4e de couv. a intensifié la tentation.

New-York années 50. Phoebe Adler travaille comme scénariste sur une petite chaîne télé locale. Elle écrit des feuilletons policiers qui remportent un certain succès. Sa sœur, Mona, vit à l’hôpital depuis des années, atteinte d’une déficience immunitaire ; leurs parents sont décédés. A Hollywood, Phoebe partage son appartement avec la séduisante Anna, dessinatrice. Sa vie se résume à son travail et aux visites à l’hôpital, et si sa sœur l’incite à profiter pour deux, à sortir, à rencontrer du monde, Phoebe a du mal à s’y résoudre. Sauf que les événements vont finalement l’y contraindre. Accusée d’être une sympathisante communiste, Phoebe décide de fuir à Londres le maccarthysme quand elle reçoit une demande à comparaître. Une fois à Londres, elle va trouver Hannah Wolson, productrice de séries télévisées qui embauche des scénaristes américains blacklistés aux USA.

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« Blood & Sugar » Laura SHEPHERD-ROBINSON.


Ce qui devait arriver, arriva, je suis très en retard dans mes chroniques en ce début du Mois Anglais. Je vous présente donc aujourd’hui un roman sur le thème « Avant 1837 » dont les chroniques devaient être publiées le 3 juin.

L’intrigue se situe à Londres en 1781 pendant la traite négrière. Le corps de Tad Harcher est retrouvé pendu et marqué comme un esclave rebelle. Brillant avocat abolitionniste, il était sur la piste d’un drame qui pourrait donner un coup fatal à l’entreprise esclavagiste. Lorsque sa sœur vient trouver son ami d’enfance, Harry Corsham, ce dernier ne peut refuser son aide. Homme politique, il risque sa carrière de parlementaire, mais, comme Tad, Harry ne cautionne guère l’esclavagisme et veut comprendre les raisons du meurtre abominable de son ami. Son enquête le mène à Deptford, port d’où partent et arrivent les bateaux négriers. Il va se confronter au marchant d’esclaves, Lucius Stokes, mais aussi à Napier Smith, propriétaire de plantations sucrières et surtout président du puissant lobby des Caraïbes. L’enquête est difficile et on lui fait bien comprendre qu’il ferait mieux de s’occuper de ses affaires. Mais Harry va s’obstiner …

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Le Mois Anglais fête ses 10 ans


Je participe au Mois Anglais depuis sa création par Titine, Lou et Cryssilda, il y a 10 ans. Ce challenge m’a fait découvrir de nombreux auteur.es anglais.es et c’est toujours un grand plaisir d’y prendre part. L’an dernier avec le confinement je m’en étais donné à cœur joie ; cette année, malheureusement je vais avoir moins de temps (fin d’année scolaire, conseils, convocation très probable pour le bac de français…) mais, comme vous le voyez sur la photo, je reste très optimiste.

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« Un talent pour le crime » Andrew WILSON.


Je suis tombée totalement par hasard sur ce roman qui est en fait le premier tome d’une série intitulée : « Agatha Christie mène l’enquête » paru aux éditions City. Pour celles et ceux qui suivent ce blog depuis plusieurs années, vous savez que mon intérêt pour Agatha n’est pas récent, peut-être même vous souvenez-vous du challenge que j’avais créé il y a déjà onze ans, c’était à l’occasion du 120è anniversaire de l’auteure.

Ici, Andrew Wilson fait d’Agatha Christie le personnage principal de son roman et s’intéresse notamment au fameux épisode de sa disparition en décembre 1926. Vous savez que jamais Agatha n’a révélé ce qu’elle avait fait pendant une semaine, et n’a jamais donné les raisons de sa disparition, si ce n’est une vague histoire d’amnésie. L’auteur propose donc dans ce roman une interprétation, un scénario possible. Il s’appuie sur des éléments réels et construit son intrigue.

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« La Mort s’invite à Pemberley » P.D JAMES.


Comme beaucoup d’entre vous, je suis une fan de Jane Austen. A part Mansfield Park (je me le garde encore car je sens que je serais trop triste de me dire que je n’aurai plu de roman de Jane Austen à lire), j’ai lu tous ces romans. J’aime sa douce ironie, ses intrigues, ses personnages. J’ai vu toutes les adaptations de la BBC (sauf Manfield Park), plusieurs adaptations ciné et j’ai lu aussi quelques austeneries qui ne m’ont pas toujours convaincues, je me suis même commandé en Australie un POP Jane Austen grâce à ma copine Alice et à son super compte instagram consacré à l’auteur anglaise (qui n’est pas une auteure victorienne 😂). La Mort s’invite à Pemberley était dans ma PAL depuis un temps immémorial, il fallait bien qu’il en sorte.

P.D James est une auteure de polar que j’avais découverte il y a fort longtemps avec son roman Le Phare. Cette austenerie se présentait donc sous de bons auspices. L’intrigue se situe à Pemberley, six ans après le mariage d’Elizabeth Bennet avec Mr Darcy. A la veille du bal de lady Anne, on organise les derniers préparatifs. Giorgiana, la sœur de Darcy, les Bingley mais aussi le jeune avocat Mr Alveston ainsi que le colonel Fitzwilliam, cousin de Darcy, sont les premiers invités arrivés. Alors qu’une tempête fait rage, ils voient arriver un voiture sortir de la route des bois avec à l’intérieur Lydia, sœur d’Elizabeth, poussant des cris et passablement perturbée : son mari, Wickham et le capitaine Denny ont disparu dans les bois et trois coups de feu ont retenti. Que s’est-il passé ? et qui est blessé ou pire mort ? Darcy organise une expédition pour retrouver les deux hommes.

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