« Ces Petits riens qui nous animent » Claire NORTON


Aude, Alexandre et Nicolas sont tous les trois dans une mauvaise passe quand le roman commence. Sans se connaître, ils se retrouvent aux Buttes-Chaumont pour faire le point sur leur vie. Aude vient de découvrir son mari dans son lit avec une autre ; Alexandre a reçu un ultimatum de la part de son grand amour et Nicolas s’inquiète du rendez-vous manqué avec son frère. Tous les trois arrivent sur un pont et tombent sur Charlène, accrochée à la rambarde et prête à faire le grand saut. Sans réfléchir, ils se précipitent pour l’empêcher de sauter. Après avoir longuement parlé, ils finissent par accepter d’aider la jeune fille. Pour éviter qu’elle ne saute, et comme son père qui les a rejoint ne semble pas agir, ils promettent de s’unir pour résoudre son problème : retrouver sa mère.

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Premières Lignes #21


premières_lignesRendez-vous initié par Malecturothèque

Ah les vacances ! La pression qui retombe, le réveil que l’on désactive, toute culpabilité de traîner au lit le matin qui s’envole, l’esprit qui se libère… Après une période de lecture ado, j’ai replongé ce matin dans un roman paru cet été pour la Rentrée Littéraire. Il patientait gentiment en attendant son tour. Je me promettais de la lire à Noël après en avoir entendu beaucoup de bien dans l’émission ça balance à Paris, il y a déjà quelques semaines. J’attendais d’avoir le temps et le cerveau plus disponible.

En voici donc les Premières Lignes…

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« Brooklyn » de John CROWLEY – CINEMA


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Dans les années 1950, Ellis Lacey quitte son Irlande natale  direction les Etats-Unis, Brooklyn, plus exactement, banlieue New-Yorkaise dans laquelle les immigrés irlandais, mais aussi italiens, s’installent en débarquant du bateau. Ellis a la chance qu’un prêtre irlandais ait tout organisé pour son arrivée : une pension honorable de jeunes filles, un emploi de vendeuse dans un grand magasin. Mais si la jeune femme voit dans le Nouveau Monde des promesses de vie nouvelle, elle souffre du mal du pays.

Petit à petit pourtant Ellis va trouver sa voie. Sa métamorphose se perçoit dans son style vestimentaire qui, pas à pas, se fait plus féminin, plus raffiné, plus new-yorkais !

brooklynLa douceur des couleurs, le raffinement des images, font de ce film un moment à part qui mêle aussi bien le drame que le rire, sans oublier un romanesque qui sait ne pas tomber dans le cliché. La dichotomie entre l’Irlande verte, villageoise et cancanière, s’oppose alors aux avenues foisonnantes, à la féminité et à la modernité new-yorkaise.

Les Etats-Unis apparaissent terre promise pour ces immigrés qui, sans renier leur pays d’origine, saisissent les opportunités d’un pays en plein développement. Ellis, discrète, finit par comprendre ce que sa sœur avait compris avant elle. Même si la séparation est douloureuse, partir est alors la seule solution pour échapper à une vie de cancan et au déterminisme des femmes de l’époque.

Saoirse Ronan qui incarne Ellis est formidable, elle parvient à transmettre toute une gamme de sentiments au travers de son regard bleu. Tout en nuance et en finesse, son personnage s’effleure tout en gardant une part de mystère. Mention spéciale pour le jeune italien aux faux airs de Marlon Brando qui m’a beaucoup plu aussi mais pour d’autres raisons !

Emory Cohen as "Tony" and Saoirse Ronan as "Eilis" in BROOKLYN. Photo courtesy of Fox Searchlight Pictures. © 2015 Twentieth Century Fox Film Corporation All Rights Reserved

Emory Cohen as « Tony » and Saoirse Ronan as « Eilis » in BROOKLYN. Photo courtesy of Fox Searchlight Pictures. © 2015 Twentieth Century Fox Film Corporation All Rights Reserved

Un beau film que j’ai d’autant plus apprécié que je l’ai partagé avec ma sœur lors d’une soirée entre sœurettes, et ça fait du bien !

Il ne me reste plus qu’à lire le roman !

Présentation de la Rentrée Littéraire 2014 chez Robert Laffont !


Robert-Laffont_9041Avec quelques autres blogueuses parisiennes, j’ai été conviée à une présentation d’un partie de la Rentrée Littéraire 2014 des Editions Robert Laffont, qui comprend également Julliard, et la collection Pavillons. Autour d’un petit déj’. savoureux et convivial, neuf romans nous ont été présentés et inutile de vous dire que nous avons eu toutes envie de les lire. Je voulais donc vous faire partager ces découvertes et, peut-être, vous donner l’eau à bouche, mais il faudra être patients, car tous ces romans ne seront en librairie qu’à partir de la mie-août, voire septembre pour l’un d’entre eux.

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