« Héroïnes » Sarah-Jane STRATFORD.


J’achète très peu de formats brochés, préférant attendre une sortie en poche un ou deux ans plus tard, mais là, je n’ai pas pu résister à cette couverture sublime. De toute façon, c’est simple, dès qu’il y a une machine à écrire, je craque. Bien évidemment, la lecture de la 4e de couv. a intensifié la tentation.

New-York années 50. Phoebe Adler travaille comme scénariste sur une petite chaîne télé locale. Elle écrit des feuilletons policiers qui remportent un certain succès. Sa sœur, Mona, vit à l’hôpital depuis des années, atteinte d’une déficience immunitaire ; leurs parents sont décédés. A Hollywood, Phoebe partage son appartement avec la séduisante Anna, dessinatrice. Sa vie se résume à son travail et aux visites à l’hôpital, et si sa sœur l’incite à profiter pour deux, à sortir, à rencontrer du monde, Phoebe a du mal à s’y résoudre. Sauf que les événements vont finalement l’y contraindre. Accusée d’être une sympathisante communiste, Phoebe décide de fuir à Londres le maccarthysme quand elle reçoit une demande à comparaître. Une fois à Londres, elle va trouver Hannah Wolson, productrice de séries télévisées qui embauche des scénaristes américains blacklistés aux USA.

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Descente en librairie par temps de confinement…


Puisque que la plupart des magasins sont fermés, puisque les cinéma, les musées, les théâtres, les restaurants, les bistrots ont toujours porte close, il ne reste plus que les librairies pour accueillir nos déambulations, notre envie de sortir pour autre chose que des rendez-vous médicaux ou faire les courses de bouffe… Notre accès à la culture reste donc les librairies, Dieu merci… et la télé, certes, enfin Netflix ou Amazon Prime, c’est-à-dire les séries, mais c’est toujours rester chez soi. Alors hier, profitant du beau temps, mon fils et moi nous sommes embarqués dans une petite virée en librairie.

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