Bilan mensuel de lecture : Avril 2018 (mais est-il bien nécessaire ?)


La question mérite d’être posée puisque, durant ce mois d’avril, je n’ai lu qu’un seul livre même si celui-ci comportait en fait trois tomes. Et puis fait exceptionnel, surtout ces derniers mois, j’ai même rédigé une chronique dernièrement à son sujet.  Ainsi durant ce mois d’avril 2018 je n’ai lu d’un seul roman : La Saga parisienne de Gilles Schlesser.

Cette saga comporte donc trois tomes : « Un balcon sur le Luxembourg »; « D’une rive à l’autre » et « Au rendez- vous de l’Heure bleue ». Au total : 1 215 pages.

Après avoir passé un mois entier, à quelques jours près, avec les mêmes personnages, la question s’est posé du livre suivant. Que lire ensuite ? On se pose alors devant ses étagères, on pèse le pour et le contre, on écoute ses envies… Et puis, finalement, le choix se fait : un nouveau livre dans la BAL, une suite d’une série ado qu’on a bien aimée, une sorte de valeur sûre. Un roman totalement à l’opposé de ce que l’on vient de lire, un roman qui, on le sait, sera vite lu malgré son épaisseur. Alors on saute sur l’occasion sans plus se poser de question.

Donc, pour ouvrir ce mois de mai, j’ai commencé le tome 3 de Power Club d’Alain Gagnol aux éditions Syros :

Et c’est avec plaisir que j’ai retrouvé Anna et sa copine Lisa.

Mes chroniques sur les deux premiers tomes :

Power Club, tome 1

Power Club, tome 2

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« Saga parisienne » Gilles SCHLESSER


Quand j’étais adolescente j’avais lu avec passion une trilogie de Henri Troyat : Les Eygletière. Je ne sais pas si on la lit encore aujourd’hui et même si elle est encore éditée. Les trois tomes étaient dans la bibliothèque de ma mère, elle et mon père les avait lus en son temps en se passant les tomes au fur et à mesure de leur lecture. Je les ai lus ensuite, ma sœur les a lus après moi et je les avais même prêtés à une amie du collège. Pourquoi je vous parle des Eygletière ? Parce que la saga de Gilles Schlesser m’a fait le même effet. J’ai enchaîné les trois tomes, les uns après les autres, je les ai fait acheter à ma mère qui les a lus en même temps que moi, ce qui nous a permis d’en parler bien souvent, je les ai recommandés à une amie.  Même si l’histoire est différente, les deux traitent d’une famille bourgeoise, habitant au cœur de Paris.

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Premières Lignes #30


premières_lignesRendez-vous initié par Malecturothèque

Durant les vacances de février, je me suis acheté plusieurs romans. A Grenoble, les librairies sont nombreuses et sont donc autant de tentations. J’ai donc envie de vous présenter mes achats récents par le biais de ce rendez-vous dominical. Celui de la semaine avait d’ailleurs lancé le mouvement.

Le roman d’aujourd’hui a été aperçu sur la page Facebook d’une amie et son titre m’a forcément fait envie : Victor Hugo vient de mourir, de Judith Perrignon. Puis il est réapparu sur une vidéo de la Griffe Noire, alors que je l’avais un peu oublié. J’ai pris ça comme un signe, alors quand je l’ai vu sur une table d’une librairie grenobloise (Artaud pour tout dire), je l’ai vite attrapé. Le roman raconte toute l’effervescence que provoqua la mort et les obsèques nationales de Victor Hugo dans Paris.

En voici les Premières Lignes…

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« Les Heures lointaines » Kate MORTON


MORTON heures silencieusesEdith Burchill est une jeune femme d’une trentaine d’années, et travaille dans une petite maison d’édition à Londres. Un jour, où elle rend visite à sa mère, celle-ci reçoit une lettre, une lettre un peu spéciale qui s’était égarée depuis les années 40. A l’ouverture de cette lettre, Meredith pousse un cri désespérée et va s’enfermer dans sa chambre. Intriguée, Edith, qui entretient avec sa mère des rapports un peu superficiels, va chercher à savoir ce que contient cette lettre qui a ainsi bouleversé sa mère.

S’engage alors une longue enquête menée par Edith qui la mène dans le Kent,  à Milderhurst Castel, auprès des sœurs Blythe : Percy, Saffy et Juniper.

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« Demain j’arrête ! » Gilles LEGARDINIER


legardinierLors d’une soirée arrosée, un jeune homme pose une question apparemment anodine à Julie : « Dis-moi, Julie, c’est quoi le truc le plus idiot que tu aies fait dans ta vie ? ». Celle-ci se lance alors dans le récit de sa rencontre avec Ric et de toutes les choses idiotes qu’elle a pu faire pour le séduire.

Julie vit dans une ville de province et plus exactement dans le quartier de son enfance qu’elle se refuse de quitter. Elle s’y sent chez elle, elle en connaît tous les commerçants, elle est amie avec ses voisins. C’est son monde. De retour de vacances désastreuses chez une amie et ses enfants, elle est contente de rentrer chez elle et c’est là qu’elle croise Ric, le nouveau locataire de l’immeuble.

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