« Mal d’enfant » Elizabeth GEORGE – Tome 6.


Deborah, déprimée par des fausses-couches à répétition, tombe en contemplation devant une Vierge à l’Enfant à la National Galery. Elle y rencontre Mr Sage, de visite à Londres. Il sent en elle une détresse et lui propose de lui rendre visite à Winslough dans le Lancashire pour se ressourcer. Pour le tome 6 de sa série Linley & Havers, Elizabeth George nous entraîne dans une région où la magie règne. On y adore une Déesse que l’on sollicite en plaçant en cercle des pierres magiques. Grâce à ses romans, on voyage en Grande Bretagne.

Dans la petite bourgade de Winslough, le pasteur Robin Sage est retrouvé mort sur un chemin, empoisonné. Ainsi quand Deborah et Saint-James se décident à une petite escapade, ils découvrent stupéfaits les faits. Très vite Colin Shepherd, le constable du village, a conclu à un empoisonnement accidentel : le pasteur avait dîné chez Juliet. Une femme fine connaisseuse des plantes mais qui, n’ayant plus de panais était partie en cueillir et avait malencontreusement ramassé de la cigüe à la place d’un panais. Saint-James n’est guère convaincu par ces conclusions et demande à Linley de les rejoindre pour faire la lumière sur ce soi-disant empoisonnement.

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« Un talent pour le crime » Andrew WILSON.


Je suis tombée totalement par hasard sur ce roman qui est en fait le premier tome d’une série intitulée : « Agatha Christie mène l’enquête » paru aux éditions City. Pour celles et ceux qui suivent ce blog depuis plusieurs années, vous savez que mon intérêt pour Agatha n’est pas récent, peut-être même vous souvenez-vous du challenge que j’avais créé il y a déjà onze ans, c’était à l’occasion du 120è anniversaire de l’auteure.

Ici, Andrew Wilson fait d’Agatha Christie le personnage principal de son roman et s’intéresse notamment au fameux épisode de sa disparition en décembre 1926. Vous savez que jamais Agatha n’a révélé ce qu’elle avait fait pendant une semaine, et n’a jamais donné les raisons de sa disparition, si ce n’est une vague histoire d’amnésie. L’auteur propose donc dans ce roman une interprétation, un scénario possible. Il s’appuie sur des éléments réels et construit son intrigue.

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« Une touche d’amour » Jonathan COE.


Ce roman est dans ma PAL des origines, celle que j’avais constituée avant même d’ouvrir ce blog qui a fêté hier ses 12 années d’existence, c’est vous dire ! Aussi quand les organisatrice de A year in England ont mis à l’honneur Jonathan Coe pour le mois d’avril, je me suis dit qu’il était grand temps qu’il sorte de mes étagères.

L’intrigue se déroule à Coventy, ville des West Midlands qui abrite trois université. Robin Grant, étudiant en thèse depuis plus de quatre ans, est inscrit dans l’une d’elles. Mais Robin est au bout du rouleau. Son directeur de thèse ne se passionne que pour les macarons et ne se préoccupe guère de l’avancée de sa thèse. Il écrit de petites nouvelles dans des carnets. Les événements politiques (l’attaque de la Lybie par les Etats-Unis avec le soutien de l’Angleterre) l’angoissent, il se sent persécuté et rêve de se mettre au vert quelques semaines. Il a contacté une ancienne camarade de Cambridge aujourd’hui mariée à Ted pour qu’elle lui prête une maison à la campagne. Katharine appelle son mari pour qu’il aille lui rendre visite. Ted est un commercial insipide qui pense que Robin et lui étaient les meilleurs amis de la terre. Leur rencontre s’achève dans un parc. Une fois Ted parti, Robin va se soulager dans un buisson alors qu’un petit garçon vient y récupérer son ballon. Voilà Robin accusé d’exhibitionnisme.

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« Son espionne royale et le mystère bavarois » Rhys BOWEN.


Dans ce deuxième tome de la série « Son altesse royale », nous retrouvons Georgie à Londres. Le premier tome racontait son installation difficile à Rannoch House : comment vivre sans domestique, sans cuisinière et sans argent ? Le temps a passé et la jeune femme, trente-quatrième héritière du trône, s’est installée dans sa nouvelle vie. Toujours dépourvue d’argent, elle continue ses petits ménages. Mais les choses se compliquent quand la Reine lui demande d’héberger la jeune princesse Hanneflore de Bavière en visite à Londres. Il faut trouver rapidement des domestiques pour donner le change.

D’autant que la jeune bavaroise, qui vient de sortir d’un couvent, a bien l’intention de profiter de son séjour et de rencontrer des hommes sexy. Fan de films américains, elle use en plus d’un langage bien mal approprié à une lady. Georgie se dépatouille comme elle peut. Il faut dire que la Reine a une idée derrière la tête. La jeune Hanneflore est tout à fait charmante, ne pourrait-elle pas faire tourner la tête du Prince de Galles et ainsi faire en sorte qu’il rompe avec cette détestable américaine, Mme Simpson ?

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« Pour solde de tout compte » Elizabeth GEORGE.


Je trouve enfin un peu de temps et d’énergie pour rédiger ma chronique sur le tome 5 de la série Linley et Havers d’Elizabeth George. Dans le cadre du challenge Linley et Havers que j’ai lancé au début du mois, je continue donc ma lecture de cette série avec beaucoup d’enthousiasme d’autant que quelques-unes d’entre vous m’ont rejointe et j’en suis ravie.

Après le tome 4 qui opérait un retour en arrière dans la vie des personnages récurrents (Linley, Lady Helen, Saint-James et Déborah), nous reprenons ici le fil de la chronologie. L’intrigue se déroule à Cambridge, dans les très sélectes collèges anglais. Elena Weaver, étudiante et fille d’un des prometteurs professeurs de l’université, part faire son jogging alors que tout dort encore sur le vaste campus. Il fait froid et le fameux brouillard anglais est de la partie. Sa course la mène dans le bois de Robinson Crusoé, mais en haut d’une côte elle trébuche et, alors qu’elle se relève, reçoit un coup au visage, puis un second avant de s’écrouler. Son corps est retrouvé quelques temps plus tard par Sarah Gordon, une artiste peintre. Linley et Havers sont dépêchés sur les lieux pour faire la lumière sur ce crime.

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« La Mort s’invite à Pemberley » P.D JAMES.


Comme beaucoup d’entre vous, je suis une fan de Jane Austen. A part Mansfield Park (je me le garde encore car je sens que je serais trop triste de me dire que je n’aurai plu de roman de Jane Austen à lire), j’ai lu tous ces romans. J’aime sa douce ironie, ses intrigues, ses personnages. J’ai vu toutes les adaptations de la BBC (sauf Manfield Park), plusieurs adaptations ciné et j’ai lu aussi quelques austeneries qui ne m’ont pas toujours convaincues, je me suis même commandé en Australie un POP Jane Austen grâce à ma copine Alice et à son super compte instagram consacré à l’auteur anglaise (qui n’est pas une auteure victorienne 😂). La Mort s’invite à Pemberley était dans ma PAL depuis un temps immémorial, il fallait bien qu’il en sorte.

P.D James est une auteure de polar que j’avais découverte il y a fort longtemps avec son roman Le Phare. Cette austenerie se présentait donc sous de bons auspices. L’intrigue se situe à Pemberley, six ans après le mariage d’Elizabeth Bennet avec Mr Darcy. A la veille du bal de lady Anne, on organise les derniers préparatifs. Giorgiana, la sœur de Darcy, les Bingley mais aussi le jeune avocat Mr Alveston ainsi que le colonel Fitzwilliam, cousin de Darcy, sont les premiers invités arrivés. Alors qu’une tempête fait rage, ils voient arriver un voiture sortir de la route des bois avec à l’intérieur Lydia, sœur d’Elizabeth, poussant des cris et passablement perturbée : son mari, Wickham et le capitaine Denny ont disparu dans les bois et trois coups de feu ont retenti. Que s’est-il passé ? et qui est blessé ou pire mort ? Darcy organise une expédition pour retrouver les deux hommes.

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« Le Train Bleu » Agatha CHRISTIE.


Rufus Van Aldin, milliardaire américain, est à Paris pour récupérer un collier célèbre, le Cœur de feu pour l’offrir à sa fille Ruth Kettering. De retour à Londres, et une fois le collier offert, Ruth se livre sur sa situation conjugale : son mari, Derek, a une liaison avec la danseuse Mireille et Ruth ne le supporte plus. Rufus la pousse à demander le divorce, ce qui place l’époux infidèle dans une situation financière plus que délicate. Parallèlement nous suivons Katherine Grey dans un petit village d’Angleterre. Femme de compagnie depuis des années, sa maîtresse vient de mourir et lui lègue toute sa fortune. Elle est prête à prendre sa vie en main et décide, suite à l’invitation d’une lointaine cousine de sa maîtresse, Lady Tamplin, de partir pour Nice par le fameux Train Bleu, un train de luxe. Mais elle n’est pas la seule à prendre ce train : Derek a également pris un billet, mais aussi Ruth qui doit retrouver un ancien amour, le Comte de La Roche. Katherine et Ruth font connaissance dans le train et Mrs Kettering s’épanche. Dans la nuit, aux alentours de Lyon, Ruth est retrouvée morte dans son compartiment, le visage défiguré par un coup violent, et son collier a disparu. La police française s’empare de l’affaire, mais Hercule Poirot était lui aussi dans le train. Engagé par Van Aldin, il va mener l’enquête.

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Challenge Linley et Havers – Elizabeth George.


Pour ceux qui suivent ce blog de façon un peu régulière, vous avez pu noter que depuis novembre, j’ai commencé à lire la série « Linley & Havers » d’Elizabeth George dans l’ordre de parution des différents tomes. Ces lectures ont suscité l’intérêt chez quelques uns d’entre vous et j’ai donc eu envie de transformer ce challenge d’abord personnel en challenge ouvert à qui le souhaite.

Le principe : Lire dans l’ordre chronologique de parution les 20 tomes déjà parus en poche sur une durée de 2 ans : de mars 2021 à mars 2023, à raison d’un tome par mois. Si comme moi vous savez compter : 12 mois + 12 mois font 24 mois. Il y a donc un sursis de 4 mois pour les retardataires, pour ceux qui n’ont pas eu le temps durant un mois de lire le tome prévu et puis aussi pour pouvoir insérer d’éventuelles nouvelles parutions.

J’ai pris un peu d’avance, puisque je viens de lire le tome 4 en février. Il est évident que je ne vais pas vous demander de lire les 4 premiers en un mois. Je souhaite vraiment que chacun avance à son rythme et surtout que l’on puisse échanger sur cette série.

En parlant d’échanges, j’ai créé (avec mes pieds) un compte Instagram dédié au challenge. Vous pouvez utiliser #challengelinleyhavers ou @george1804bis lors de vos publication sur Insta pour que je puisse vous repérer dans les méandres de ce réseau social. Si vous ne postez que sur votre blog, laissez-moi un commentaire sur cette page.

Vous avez la possibilité de poster vos chroniques soit sur Instagram soit sur votre blog, soit sur les deux. Vous pouvez publier votre chronique n’importe quand durant le mois en cours. Pas de date, pour se sentir plus libre. J’essaierai de faire un bilan tous les mois. J’aurais aussi aimé créer une liste des participants avec liens vers les blogs et comptes Insta. Donc n’hésitez pas à me mettre tout ça dans les commentaires.

Pour mieux vous repérer voici la liste des vingt tomes déjà parus en poche à ce jour :

  1. Enquête dans le brouillardGeorgeMartine Avignon.Anne
  2. Le Lieu du crimeGeorge Natiora (+ blog) – Avignon.Anne
  3. Cérémonies barbaresGeorge Natiora_blog
  4. Une douce vengeanceGeorge
  5. Pour solde de tout compteGeorge
  6. Mal d’enfant – George –
  7. Un goût de cendres
  8. Le Visage de l’ennemi
  9. Le meurtre de la falaise
  10. Une patience d’ange
  11. Mémoire infidèle
  12. Un nid de mensonges (enquête Simon et Deborah Saint-James)
  13. Sans l’ombre d’un témoin
  14. Anatomie d’un crime
  15. Le Rouge du péché
  16. le cortège de la mort
  17. La Ronde des mensonges
  18. Juste une mauvaise action
  19. Une avalanche de conséquencesGeorge
  20. La punition qu’elle mérite

Liste des participant(e)s :

  1. George (Insta)
  2. Shelbylee (Instagram)
  3. Martine (blog)
  4. Avignon Anne (Instagram)
  5. Natiora (blog + Instagram)
  6. Elyne Olivier ( Instagram)

Si vous n’avez rien compris à mes explications, n’hésitez pas à me poser des questions dans les commentaires.

Alors c’est parti ! Et je m’en réjouis !

« Une douce vengeance » Elizabeth GEORGE (T.4)


Ce quatrième tome de la série « Havers et Linley » a tout d’un premier tome, et sans doute serait-il judicieux de débuter la série par ce tome-ci plutôt que par Enquête dans le brouillard. Car on y fait la connaissance des principaux protagonistes et il permet d’éclaircir beaucoup de choses sur leurs relations. Effectivement, on y retrouve Tommy Linley, Saint-James, Déborah, mais quelques années avant les intrigues des trois premiers tomes. Linley est à Yard depuis 10 ans, il ne travaille pas encore avec Barbara Havers (que l’on croise cependant), Déborah a 21 ans et revient des Etats-Unis où elle a passé trois ans à étudier la photographie et à se faire une réputation de professionnelle. Lady Helen est aussi de la partie et travaille avec Saint-James. Ce retour est douloureux pour Saint-James : Linley et Deborah sont désormais en couple. Parallèlement à cette intrigue centrale (qui est celle de la série finalement), on fait aussi la connaissance de la sœur de Saint-James, Sidney, en couple avec Justin Brooke, mais aussi du frère de Linley, Peter, junky délabré, lui-même en couple avec Sacha encore plus accro à la drogue. Tout ce petit monde va se retrouver en Cornouailles dans la demeure des Asherton pour les fiançailles de Tommy et Deb. Mais bien évidemment les choses ne vont pas se passer comme prévu.

Tout commence par le meurtre de Mick, journaliste local, marié à Nancy, fille de l’intendant du domaine, John Penellin. L’homme est retrouvé dans son cottage, mort et émasculé. Le père de Nancy est rapidement arrêté : il détestait Mick, coureur de jupons invétéré rendant sa fille malheureuse. Il a été aperçu au cottage et on a entendu une forte dispute. Mais Linley et Saint-James ne sont pas totalement convaincus et vont se lancer dans l’enquête.

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« Fauves » Eric MERCIER.


Le roman commence en 1989 : une femme se fait agresser sauvagement par deux chiens sous les regards d’une petite fille. Ces deux fauves s’acharnent sur la victime.

De nos jours, le commandant Vicaux est appelé à la ferme éducative de Vincennes sur une scène de crime des plus horrifiques. Un corps a été jeté dans l’enclos des cochons qui l’ont dévoré, ne laissant que quelques lambeaux. Qui est cet homme qui a fini d’une si horrible façon ? La recherche de son identité prend du temps, mais finit par être révélée : il s’agit d’un collectionneur d’art parisien qui a fait fortune grâce à la vente de tableaux fauves, notamment des Matisse ou Dufy. Vicaux tente de remonter les filières de vente, soupçonne une activité de faussaires même si tout tend à prouver que ces toiles sont bien authentiques. Au fil de son enquête, le commandant va de surprise en surprise, d’interrogations en interrogations. Parallèlement on suit sa vie amoureuse ou plutôt une histoire qui commence mais qui a déjà capoté avec Anne, spécialiste en histoire de l’art, qui s’inquiète d’ailleurs de la disparition d’un de ses étudiants.

Le titre alors prend un double sens bien marqué par la couverture : il est question de peintres fauves, mais aussi de fauves (les chiens, les cochons) et le meurtrier qui a agi en sauvage.

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