NEUF…


Il parait que les blogs n’ont plus la cote, il parait que les commentaires se font de plus en plus rares, il parait que de plus en plus de blogs ferment, il parait que le temps d’avant c’était le temps d’avant… il y a du vrai dans tout cela, je ne peux le nier. Et pourtant…

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Bilan mensuel de lecture : Mars 2018 – avec des chroniques à l’intérieur…


N’ayant pas écrit ici depuis un mois, vous vous doutez bien que le nombre de chroniques en retard n’a pas baissé d’un poil (de lapin) et a même subi une certaine hausse. Mais, comme en février, j’ai essentiellement pioché dans ma PAL et plus exactement dans les classiques. En mars encore, un seul SP lu et fini ce matin, pile poil (de lapin) pour le bilan. Mais ne vous affolez pas, la PAL n’en a pas diminué pour autant, car le Salon du livre est passé par là, ainsi qu’une petite descente en librairie hier matin. Je suis donc au point mort de ce côté-là. Je cours donc toujours après le temps et après ma PAL, mais le mois de mars s’est achevé de la meilleure façon qui soit pour moi, professionnellement, puisque j’ai été titularisée vendredi. Un immense soulagement. Me voici donc professeur certifiée. Je peux enfin me sentir légitime dans mon métier et ça fait du bien à l’ego.

Bref… Ce bilan de lecture, comme celui du mois précédent, sera l’occasion de rattraper mon retard de chroniques.

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Bilan mensuel de lecture : Février 2018.


J’ai un retard incommensurable dans mes rédactions de chroniques, mais tant pis, je vous présente quand même mon bilan de février et espère pouvoir écrire un peu autour de mes lectures de janvier et février… promis ! Car côté lecture, je me débrouille plutôt mieux que les années précédentes, même si je suis encore loin du nombre de livres que je lisais avant mon retour dans la vie active, il y a quatre ans. Mais qu’importe, le principal est que cette envie, ce besoin de lire ne me quitte jamais et qu’il est même de plus en plus essentiel pour moi, un moyen formidable de me retrouver, de couper un peu le flot continuel de pensées, de tracas qui parfois me submerge. Bref…

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Premières Lignes #41 : « La Place », Annie ERNAUX.


premières_lignesMalecturothèque

Il y a des débuts de roman qui d’emblée vous attachent. Cet incipit de La Place a raisonné immédiatement en moi : le CAPES ; une ville, Lyon ; un quartier, la Croix-Rousse … et le récit de son inspection… C’était elle et c’était moi. J’avais déjà ressentie ça, cette proximité de vie et de sentiments dans certains passages de La Femme gelée ou encore dans L’autre fille… Dès que je lis Annie Ernaux, j’ai parfois l’impression de lire aussi en moi.

En voici donc les Premières Lignes…

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Sur le chemin – #2018projet52.


Après ces jours passés au chaud à regarder le jardin blanchir, se couvrir d’un doux manteau de neige, à immortaliser ce paysage qui transforme, embellit, métamorphose notre décor quotidien, il fallait bien que j’illustre le thème de cette semaine du Projet 52 par une image significative…

 

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projet 52 - 2018

Bilan de lecture mensuel : Janvier 2018


logo nouveau bilan de lectureJe n’ai pas fait de bilan de lecture depuis octobre, il est donc largement temps que je m’y remette. L’année 2018 a bien commencé et je suis assez contente de mes lectures mêlant classiques, jeunesse et rentrée littéraire d’hiver. Je regrette seulement de n’avoir pas encore trouvé le temps de rédiger mes chroniques.

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« Les Délices de Tokyo » Durian SUKEWAGA


sukewaga les délicesSentarô travaille dans une échoppe. Il prépare et vend des dorayaki, pâtisserie japonaise à base de pâte de haricots rouges. Mais il ne fait guère recette et n’en peut plus de transpirer devant la plaque chauffante. Un jour, une vieille femme se plante devant sa boutique et demande à être embauchée. Au-delà de son âge avancé, les doigts de ses mains sont étrangement repliés. Sentarô se méfie, mais la vieille femme insiste et Sentarô finit par accepter quand il constate qu’elle maîtrise la confection de la pâte d’haricots azuki avec brio.

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Souvenir d’enfance – #2018projet52.


Je me souviens que je voulais un panda en peluche, j’avais déjà des poupées, des ours… Je me souviens de la douceur de la peluche ; je me souviens que je dormais avec lui, dans mes bras, sous la couette et cela pendant de longues années ; je me souviens que ma maman l’avait lavé et qu’il était ressorti de la machine le poil tout feutré, qu’il avait perdu sa douceur ; je me souviens que j’en avais été un peu triste ; je me souviens que je repoussais les poil blancs autour de ses yeux pour en faire ressortir les poils noirs. Et puis les années ont passé… Je me souviens que je l’ai offert à mon fils et aujourd’hui il dort sur une étagère dans sa chambre…

projet 52 2018 souvenir d'enfance

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projet 52 - 2018

Le Livre que j’aime – #2018Projet52.


Pour cette troisième semaine du Projet 52, il faut prendre en photo « le livre que j’aime » : le problème c’est que le livre que j’aime s’accorde au pluriel chez moi. Le choix a donc été d’élire le premier qui me venait à l’esprit et ce fut Blonde de Joyce Carol Oates, un roman pavé de 1100 pages racontant la vie de Marilyn Monroe. Un roman que j’ai été capable de lire jusqu’à plus d’une heure du matin, moi qui tombe de sommeil généralement dès 21h30. C’est un roman total, magnifique… et tragique.

projet52 le livre que j'aime

 

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projet 52 - 2018

« Les Loyautés » Delphine DE VIGAN.


Processed with Rookie CamDelphine de Vigan et moi, je l’avoue, avons quelques différends. Bien que j’aie lu Les Heures souterraines et cet été No et moi et que ces lectures furent assez positives, il demeure malgré tout un petit bémol qui tient, pour moi, à une trop forte tendance de l’auteure à multiplier les rythmes ternaires. Pourtant ce dernier roman m’a fait envie essentiellement pour son sujet, car je dois le reconnaître ses sujets attisent toujours ma curiosité.

Le roman s’ouvre sur un texte expliquant le titre. Et je dois dire que ce texte m’a mise dans de très bonnes conditions de lecture. J’ai aimé cette idée que nous nous donnons des devoirs, des règles auxquels nous nous tenons sans trop savoir pourquoi et qui peuvent au final nous nuire. Ce texte donne donc l’angle, et le roman apparaît alors comme son illustration.

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