« Avril enchanté » Elizabeth VON ARNIM – Le Mois Anglais.


Ce roman était dans ma PAL depuis sans doute fort longtemps et, au départ, je n’avais pas prévu de l’intégrer dans ma PAL Mois Anglais. J’avoue que je ne savais même plus dans quelle étagère je l’avais rangé. Et puis Lili_desbellons m’a proposé une LC que j’ai acceptée. Je n’avais jamais lu Elizabeth Von Arnim, ce fut donc l’occasion de découvrir cette romancière anglaise, cousine de Katherine Mansfield.

Mrs Lotty Wilkins en a assez de la pluie qui ne cesse de s’abattre sur Londres en ce mois de février. Réfugiée dans son modeste club de Hampstead, elle parcourt le Times et ses yeux tombent sur une petite annonce : « Particulier loue petit château médiéval meublée bord de la Méditerranée ». Dans un autre fauteuil, une autre jeune femme, Rose Arbuthnot lit la même annonce. Elles font connaissance et décident de s’unir pour y répondre. Elles puisent dans leurs économies et pour réduire les frais, s’adjoignent deux nouvelles compagnes : Mrs Fisher et Lady Caroline. Ces quatre femmes, toutes très différentes, débarquent donc à San Salvatore.

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Bilan de lecture du mois de mai 2020.


L’heure du bilan a sonné. Vous verrez que les lectures présentes dans ce bilan sont quasi exclusivement liées au Mois Anglais. Pour une fois que, cette année, je parviens à m’organiser en amont. Je vais donc rester très évasive puisque ces romans seront présentés beaucoup plus largement au cours du mois de juin.

Deux d’entre eux ont déjà été présentés dans mon précédent billet sur mes lectures du confinement, je les remets ici quand même.

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« Un livre de martyrs américains » Joyce Carol OATES.


Dans une petite ville de l’Ohio, se trouve le Centre des femmes, hôpital dans lequel Dr Augustus Woorhees pratique des avortements. Devant le centre, un groupe d’anti-IVG constitué d’hommes et de femmes brandit des pancartes, dénonce et harcèle les médecins et les femmes qui s’y rendent. Un jour l’un d’entre eux s’avance arme à la main et tue froidement Dr Woorhees. Oates se propose alors de raconter, en alternant les chapitres, le parcours des deux hommes, mais aussi les conséquences de cet assassinat sur leur famille.

Tous les deux pères de famille, Luther et Augustus sont des hommes de convictions, des convictions totalement opposées. Oates ne prend pas parti, elle présente sans jugement leur cheminement. Après avoir dénoncé les conditions carcérales dans Carthage, ou le racisme dans plusieurs de ses romans comme Fille noire, fille blanche, l’auteure américaine traite du sujet brûlant de l’avortement. Bien que ce sujet soit largement polémique aux Etats-Unis, encore plus depuis l’arrivée de Donald Trump à la tête des USA, Oates situe son roman de la fin des années 90 à février 2012. Une fois encore, Oates montre les revers de la médaille, la face sombre de l’Amérique.

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Mes lectures durant le confinement.


En reprenant l’écriture du blog, j’ai envie d’y laisser une trace de ce confinement historique que nous avons vécu, que nous vivons encore et que nous allons sans doute vivre encore pendant plusieurs semaines voire mois même si notre liberté de nous déplacer, et celle de nous rencontrer ont été un peu étendues.

A l’annonce de ce confinement, passée la stupeur d’une telle mesure, j’ai réalisé que s’ouvraient devant moi des semaines de lecture. Contrairement à beaucoup d’amies qui écrivaient sur les réseaux sociaux leur difficulté à se concentrer et donc à lire, j’ai été prise d’une boulimie de lecture. Pourtant j’ai eu, moi aussi, des problèmes pour me concentrer : impossible de me remettre à mes cours, de corriger des copies, d’envisager des séances… Le blocage complet.

Alors j’ai lu.

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Le Mois Anglais, c’est reparti !


Il aura fallu la perspective d’un nouveau Mois Anglais pour me pousser à réactiver mon blog. Je n’avais pas écrit ici depuis bien longtemps, mais finalement on revient toujours à nos premières amours.

Donc, oui je reprends du service, même si je suis un peu rouillée …  mais George is back !

Lou et Titine sont toujours aux manœuvres et Lamousmé, l’œil de Moscou (c’est pas moi qui le dit, c’est elle) relayera les chroniques sur le compte Insta du groupe. Pour connaître le principe, je vous laisse cliquer sur les liens. Il y a un très beau programme de lecture que vous découvrirez, mais vous pouvez aussi faire sans, ou partiellement… Il existe aussi un compte Facebook ! Bref, tout est bien organisé.

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Les livres que je n’ai pas chroniqués #1 : les romans ados.


Beautiful way to enjoy the day..... wild flowersBien qu’en vacances, je me retrouve à quelques jours de ma pré-rentrée avec des chroniques en retard. Même si j’ai évoqué mes lectures lors des bilans mensuels, j’avais envie de me mettre à jour avant de reprendre le rythme infernal du travail et parce qu’il serait dommage de ne pas évoquer un peu longuement avec vous ces lectures.

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« Feel good » de Thomas GUNZIG – Rentrée littéraire 2019 – #1


J’avoue que je ne connaissais pas Thomas Gunzig, mais une vidéo dans laquelle il présentait son roman m’a furieusement donné envie de le découvrir, lui et son roman.

Donc c’est l’histoire d’Alice, qui après avoir été élevée dans une famille aux problèmes financiers récurrents, devient vendeuse de chaussures puis chômeuse, puis larguée avec un enfant, Achille, puis qui tente par tous les moyens, même les moins recommandables, de trouver de l’argent. Et puis il y a Tom. Tom se rêve grand auteur de best-sellers, il écrit, des trucs improbables, il attend, guette que l’on parle de ses livres dans les magazines lors des rentrées littéraires, mais rien ne vient, il se fait larguer, devient chômeur, rencontre Alice d’une drôle de façon.

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Bilan mensuel de lecture : Juillet 2019.


Si ce mois-ci je suis plus ou moins parvenue à chroniquer les livres lus, je n’ai toujours pas rattrapé mon retard de chroniques des mois précédents (7 romans attendent toujours que je me penche sur eux pour les chroniquer. Je vais essayer de m’y mettre en août).

Comme beaucoup d’entre vous, j’aime les mois estivaux toujours propices à la lecture. Des heures à lire et à tourner les pages, sans me soucier de copies à corriger… mais pas sans séquences à préparer, hélas ! Mais juillet est avant tout pour moi, le mois du fameux lâcher-prise, (enfin, j’essaie) et des lectures de quelques pavés.

A l’exception d’un SP, j’ai essentiellement puisé dans ma PAL ce mois-ci et notamment dans la littérature anglaise, grâce au challenge British heroines lancé par le Forum Whoopsy Daisy qui a pris le relais du Mois Anglais.

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« Le chagrin des vivants » Anna HOPE


L’action se situe en Angleterre et sur cinq jours, en novembre 1920. Si la guerre est terminée, elle a laissé de lourdes séquelles dans toute la population : chaque famille a perdu un fils, un mari, un frère, et si certains sont revenus du front ils en portent les stigmates physiques ou psychologiques. A Londres, trois femmes vont vivre ces cinq journées de façon différente, tandis que tout le pays s’attend à accueillir la dépouille du Soldat inconnu rapatriée de France.

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« Derrière la porte » Sarah WATERS


Sarah Waters est une auteure anglaise que j’ai découverte il y a maintenant sept ans avec le roman Du bout des doigts. J’avais eu un véritable coup de foudre pour ce roman, son ambiance et son intrigue, et j’avais bien l’intention de poursuivre la découverte de son oeuvre. Mais, vous savez ce que c’est… Il m’aura donc fallu ces sept années pour me relancer dans un de ses romans acheté il y a déjà trois ans (et en regardant ma PAL, je me rends compte qu’elle en recèle encore deux autres : Affinités et L’Indésirable). Derrière la porte, il faut le dire, fait plus de 700 pages et c’est le genre de pavé que j’aime me réserver pour l’été.

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