« Les Loyautés » Delphine DE VIGAN.


Processed with Rookie CamDelphine de Vigan et moi, je l’avoue, avons quelques différends. Bien que j’aie lu Les Heures souterraines et cet été No et moi et que ces lectures furent assez positives, il demeure malgré tout un petit bémol qui tient, pour moi, à une trop forte tendance de l’auteure à multiplier les rythmes ternaires. Pourtant ce dernier roman m’a fait envie essentiellement pour son sujet, car je dois le reconnaître ses sujets attisent toujours ma curiosité.

Le roman s’ouvre sur un texte expliquant le titre. Et je dois dire que ce texte m’a mise dans de très bonnes conditions de lecture. J’ai aimé cette idée que nous nous donnons des devoirs, des règles auxquels nous nous tenons sans trop savoir pourquoi et qui peuvent au final nous nuire. Ce texte donne donc l’angle, et le roman apparaît alors comme son illustration.

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Premières Lignes #40 : « Les Loyautés » D. de Vigan.


premières_lignesMalecturothèque

Premier Premières Lignes de l’année avec un roman qui vient de sortir en librairie : Les Loyautés de Delphine de Vigan. Je projette de le commencer aujourd’hui, puisque je viens de terminer Christmas Pudding de Nancy Mitford. J’ai un rapport un peu compliqué avec Delphine de Vigan. J’ai déjà lu deux de ses romans  (Les heures souterraines et No et moi), j’aime ses sujets mais j’ai quelques réserves concernant son style (une forte tendance au rythme ternaire qui parfois me porte un peu sur les nerfs). Je n’ai pas lu les derniers, ceux qui ont eu tant de succès, c’est donc avec cette nouvelle lecture que je vais enfin savoir si j’accroche ou pas… J’avoue que cette première page est de bon augure cependant.

En voici donc les Premières Lignes…

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« Origine » Dan BROWN


Processed with Rookie CamOrigine est le troisième roman de Dan Brown qui me passe entre les mains. Mes lectures du célèbre Da Vinci code et de Anges et démons remontent avant l’ouverture de ce blog, soit sans doute à une petite dizaine d’années. Malgré tout ce qu’on peut en dire, j’avais trouvé les intrigues efficaces et c’est sans doute pour cela que j’ai eu la curiosité de découvrir cette cinquième aventure de Robert Langdon.

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« Un roman d’aventures (ou presque !) » Yaël HASSAN.


Hassan roman d'aventuresNathan, journaliste, vient d’être brutalement viré. Et si cet événement désagréable était enfin l’occasion de réaliser son projet : écrire un roman. Ayant obtenu le feu vert de sa femme et étant poussé par l’enthousiasme de son fils, Simon, l’écrivain en herbe se lance dans l’aventure du roman d’aventures. Sauf que, écrire n’est pas si simple que cela. Et puis, qu’est-ce qu’un roman d’aventures ?

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« Les Filles de Brick Lane – 2. Sky » Siobhan CURHAM.


Processed with Rookie CamLes filles de Brick Lane sont quatre londoniennes de 16 ans, quatre jeunes filles avec des rêves et pas mal de soucis à résoudre, mais elles ont un atout majeur : leur amitié. Si le premier tome était consacré plus spécifiquement à Ambre, le second met le projecteur sur Sky. Je l’attendais avec impatience ayant littéralement dévoré le premier en décembre dernier. J’ai donc retrouvé Rose, Maali, Ambre et Sky la veille du jour de l’an. Comme chaque année, elles réunissent leur club et cette année, en plus de leur rêve, elles ont toutes une nouvelle à partager. Rose a une révélation de taille à faire, Maali se fait du soucis pour son père, Sky s’inquiète de sa prochaine rentrée au lycée, elle qui a toujours pris ses cours à la maison, elle souhaite aussi que la poésie devienne le centre de sa vie, enfin Ambre aimerait retrouver sa mère biologique pour enfin savoir qui elle est et débloquer sa panne d’écriture.

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« Ma vie de bolosse » Dominique SOUTON


Processed with Rookie CamDans un collège, il y a les populaires, peu nombreux mais très influents, les normaux, les plus nombreux, et les bolosses, ceux qu’on ne voit pas et qu’on opprime.

Félix rentre au collège Nicolas-Hulot, mais il traîne derrière lui une réputation de bolosse depuis la primaire, autant dire qu’il n’y a pas des raisons que les choses s’améliorent une fois entré au collège. Pourtant Félix n’a pas dit son dernier mot et compte bien se faire enfin des amis. Comment passe-t-on de bolosse à « bogosse » ?

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« Grupp » Yves GREVET


Yves Grevet est un des auteurs de la littérature ado que j’apprécie particulièrement. J’ai dû lire la plupart de ses romans dont le fameux Nox ou encore Méto, sans parler de Celle qui sentait venir l’orage ou encore U4. Bref, je suis fan. Grupp donc est son dernier roman paru, comme tous les autres, chez Syros. C’est un bon gros pavé d’un peu plus de 500 pages mais qui se dévore littéralement.

Yves Grevet place son intrigue au sein d’une société sécuritaire et sanitaire. Grâce à des implants, créés par l’entreprise Longlife, chaque matin les hommes ont un bilan de santé complet et sont pris en charge à la moindre défaillance. Idem pour la sécurité. Pour les enfants et les adolescents, les parents peuvent également limiter leur zones de déplacement et ainsi leur éviter de s’égarer ou de fréquenter des quartiers plus risqués. Donc dans cette société on peut espérer vivre jusqu’à cent ans en toute tranquillité. Sauf que Scott, le frère de Stan, ne l’entend pas cette manière. Pour lui, cette société sécuritaire et sanitaire est une société carcérale. Il aspire à la liberté, aux risques, il veut se sentir vivant. Stan, quant à lui, vit dans cette société de façon paisible, jusqu’au jour où son frère aîné est arrêté et mis en prison pour faire partie d’un groupuscule secret nommé Grupp. Intrigué,  Stan va chercher à en savoir plus…

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« Petits secrets, grands mensonges » Liane MORIARTY + Big Little Lies (série)


Je trouve toujours passionnant la façon dont on se décide à lire un roman, c’est pourquoi je prends souvent soin de vous en parler au début de mes chroniques. Pour celui-ci, c’est en regardant une émission de télé sur les séries et notamment sur une série que je ne connaissais pas : Big little lies. Quand le journaliste a annoncé le titre du roman dont cette série est une adaptation, je me suis rappelé que j’avais reçu ce roman. J’ai donc fouillé dans mes piles de livres et assez rapidement (oh miracle !) je l’ai retrouvé. Aussitôt sorti de sa pile, aussitôt commencé.

Petits secrets, grands mensonges se situe à Pirrewee en Australie et plus précisément autour de son école publique. L’intrigue romanesque est construite sur une analepse (un retour en arrière) : un meurtre a été commis, mais le lecteur ignore qui a été tué, par qui et comment. Tout le roman va donc être un long compte à rebours jusqu’au moment du drame.

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« Paysage perdu » Joyce Carol OATES – Rentrée Littéraire 2017


Il me fallait bien un livre de Joyce Carol Oates pour rompre le silence de ce blog. Pourtant durant ce mois et demi d’absence, j’ai lu de bons romans dont je vous parlerai sans doute dans les jours à venir car ce serait dommage de n’en pas parler, mais pour Paysage perdu en parler est un besoin.

Joyce Carol Oates est l’écrivain contemporain qui tient une place centrale dans mon musée personnel. Je l’ai découverte à peu près en même temps que j’ai ouvert ce blog et c’est d’ailleurs grâce aux blogs que j’ai commencé à la lire avec le roman Nous étions les Mulvaney qui fut un réel choc littéraire. Depuis j’ai lu plus d’une dizaine de ses œuvres (romans et nouvelles) et il m’en reste sans doute plus du triple à lire tant elle est prolixe. Paysage perdu n’est pas un roman, mais n’est pas non plus réellement une autobiographie comme elle s’en explique dans la postface :

« Le premier principe pour écrire des souvenirs est la « synecdoque ». Une partie symbolique est choisie pour représenter le tout. » (p.413) ; « nos vie ne sont pas des romans, et les raconter comme des récits revient à les déformer. » (p.411).

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« Mon autopsie » Jean-Louis FOURNIER – Rentrée Littéraire 2017.


Je n’avais jusqu’à présent jamais rien lu de Jean-Louis Fournier, même si je me souviens bien du succès qu’il avait rencontré à la publication de son livre : Où on va, papa ? qu’il avait consacré à ses deux garçons handicapés. Je ne l’aurais pas nécessairement lu si je n’avais reçu, dans le cadre du Comité de lecture Cultura auquel j’ai participé en juin, ce nouveau roman, ou plutôt cette autobiographie.

Sur le mode du « Je me souviens » de Georges Pérec, Jean-Louis Fournier confie ses souvenirs, se lance dans une introspection d’une façon originale : mort, l’auteur a confié son corps à la science, chaque membre disséqué est l’occasion de plonger dans ses souvenirs, de savoir ce qui se cache dans sa tête, ses mains, son ventre. Egoïne est chargée de le découper en morceau.

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