Les livres que je n’ai pas chroniqués #1 : les romans ados.


Beautiful way to enjoy the day..... wild flowersBien qu’en vacances, je me retrouve à quelques jours de ma pré-rentrée avec des chroniques en retard. Même si j’ai évoqué mes lectures lors des bilans mensuels, j’avais envie de me mettre à jour avant de reprendre le rythme infernal du travail et parce qu’il serait dommage de ne pas évoquer un peu longuement avec vous ces lectures.

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« Feel good » de Thomas GUNZIG – Rentrée littéraire 2019 – #1


J’avoue que je ne connaissais pas Thomas Gunzig, mais une vidéo dans laquelle il présentait son roman m’a furieusement donné envie de le découvrir, lui et son roman.

Donc c’est l’histoire d’Alice, qui après avoir été élevée dans une famille aux problèmes financiers récurrents, devient vendeuse de chaussures puis chômeuse, puis larguée avec un enfant, Achille, puis qui tente par tous les moyens, même les moins recommandables, de trouver de l’argent. Et puis il y a Tom. Tom se rêve grand auteur de best-sellers, il écrit, des trucs improbables, il attend, guette que l’on parle de ses livres dans les magazines lors des rentrées littéraires, mais rien ne vient, il se fait larguer, devient chômeur, rencontre Alice d’une drôle de façon.

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« Les Sœurs Mitford enquêtent : Le Gang de la Tamise » Jessica FELLOWES


Le Gang de la Tamise est le deuxième volume de la série policière de Jessica Fellowes, Les Soeurs Mitford enquêtent. Le premier, L’Assassin du train, paru l’été dernier, m’avait beaucoup plu et j’étais contente de retrouver les sœurs et Louisa pour cette nouvelle enquête.

Lors du dix-huitième anniversaire de Pamela Mitford, Nancy, sa sœur aînée a organisé une chasse au trésor costumée. Elle a réuni ses amis londoniens à Asthall Manor, résidence des Redesdale, parents des sœurs Mitford : Adrian et Charlotte Curtis,  Clara Fisher, actrice américaine en herbe, lord De Clifford et Dolly Meyrick, Phoebe Morgan et Sébastien Atlas. La jeunesse dorée est réunie pour un jeu anodin qui va finir en drame : Adrian Curtis est retrouvé mort au pied du clocher de l’église. Aux côtés du corps, la domestique des Curtis, Dulcie. Celle-ci est immédiatement désignée comme la coupable. Mais Louisa doute de sa culpabilité et est décidée à découvrir le vrai coupable.

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« L’Heure bleue » Celia FREMLIN – Polar


Louise est londonienne, elle est mariée, femme au foyer pour s’occuper de ses enfants : deux filles et un petit Michael. Son mari, Mark, est un mari des années 60, très peu investi dans la vie de la maison, laissant tout ce qui relève des enfants, des repas, à sa femme. Or celle-ci est épuisée : Michael est un bébé adorable le jour et effroyable la nuit… il pleure et hurle toutes les nuits, forçant Louise à se réfugier dans la pièce la plus reculée de la maison pour ne pas réveiller Monsieur. Louise ne dort plus… du moins la nuit, car dans la journée elle a tendance à s’endormir n’importe où, n’importe quand.

Le couple a décidé de louer une de leur chambre à Miss Brandon : professeure dans l’université voisine. Peu avenante, mais discrète, elle se comporte pourtant de façon un peu bizarre : elle observe les enfants  du couple jouant dans le jardin par sa fenêtre ; alors qu’elle est censée être sortie, Louise la surprend dans sa chambre… Mais la manque de sommeil de Louise ne lui joue-t-il pas des tours ?

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« Mon amie Adèle » de Sarah PINBOROUGH – Thriller.


Louise est fraîchement divorcée. Sa vie se résume à son travail et à son fils, Adam. Pourtant, un soir, dans un pub, elle embrasse un homme, David, qui, elle le découvrira le lendemain au bureau, est son nouveau patron. Bel homme, David est psychiatre et mariée à Adèle, une femme superbe et fascinante. Si le premier jour de travail est un peu embarrassant, David ne regrette pas son incartade et une liaison s’installe. Tout se complique un peu, quand Adèle tombe inopinément sur Louise un matin devant l’école de son fils. Adèle semble ignorer que Louise est la secrétaire de David, mais celle-ci, si elle le sait pour l’avoir aperçue au bureau avant de se planquer dans les toilettes, se garde bien de lui dire. Touchée par la fragilité d’Adèle, Louise accepte un café sans savoir qu’elle met ainsi les pieds dans un engrenage fatal.

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Bilan mensuel de lecture : Juillet 2019.


Si ce mois-ci je suis plus ou moins parvenue à chroniquer les livres lus, je n’ai toujours pas rattrapé mon retard de chroniques des mois précédents (7 romans attendent toujours que je me penche sur eux pour les chroniquer. Je vais essayer de m’y mettre en août).

Comme beaucoup d’entre vous, j’aime les mois estivaux toujours propices à la lecture. Des heures à lire et à tourner les pages, sans me soucier de copies à corriger… mais pas sans séquences à préparer, hélas ! Mais juillet est avant tout pour moi, le mois du fameux lâcher-prise, (enfin, j’essaie) et des lectures de quelques pavés.

A l’exception d’un SP, j’ai essentiellement puisé dans ma PAL ce mois-ci et notamment dans la littérature anglaise, grâce au challenge British heroines lancé par le Forum Whoopsy Daisy qui a pris le relais du Mois Anglais.

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« Le chagrin des vivants » Anna HOPE


L’action se situe en Angleterre et sur cinq jours, en novembre 1920. Si la guerre est terminée, elle a laissé de lourdes séquelles dans toute la population : chaque famille a perdu un fils, un mari, un frère, et si certains sont revenus du front ils en portent les stigmates physiques ou psychologiques. A Londres, trois femmes vont vivre ces cinq journées de façon différente, tandis que tout le pays s’attend à accueillir la dépouille du Soldat inconnu rapatriée de France.

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« Derrière la porte » Sarah WATERS


Sarah Waters est une auteure anglaise que j’ai découverte il y a maintenant sept ans avec le roman Du bout des doigts. J’avais eu un véritable coup de foudre pour ce roman, son ambiance et son intrigue, et j’avais bien l’intention de poursuivre la découverte de son oeuvre. Mais, vous savez ce que c’est… Il m’aura donc fallu ces sept années pour me relancer dans un de ses romans acheté il y a déjà trois ans (et en regardant ma PAL, je me rends compte qu’elle en recèle encore deux autres : Affinités et L’Indésirable). Derrière la porte, il faut le dire, fait plus de 700 pages et c’est le genre de pavé que j’aime me réserver pour l’été.

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« Légende d’un dormeur éveillé » Gaëlle NOHANT


J’ai découvert la littérature surréaliste quand j’étais en Terminale L grâce à des cours passionnants où nous avions même créé des Cadavres exquis. J’aimais cette écriture liée à l’inconscient, ces vers parfois improbables qui font voir la réalité sous un autre jour, j’aimais leur irrévérence, la fameuse phrase : « La beauté sera convulsive ou ne sera pas » et la Tour Saint Jacques. Je me souviens aussi d’être allée voir une exposition sur le Surréalisme au Centre Pompidou, bref je connaissais donc Robert Desnos, même si à l’époque j’étais plutôt fascinée par André Breton, dont j’avais lu Nadja. Mais outre le sujet de ce roman, j’avais aussi envie de retrouver la plume de Gaëlle Nohant que j’avais tant apprécié à la lecture de La Part des flammes.

Là encore Gaëlle Nohant choisit un sujet profondément ancré dans l’histoire : celle de l’avant guerre, de la guerre et de l’après guerre, mais sous le prisme de Robert Desnos, poète surréaliste dans l’âme, contestataire et ayant la liberté chevillée au corps.

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« Le Saut de l’ange » Lisa GADNER – Polar.


Durant les vacances d’été, j’ai souvent envie de polars. Cette semaine j’ai lu Le Saut de l’ange de Lisa Gadner, que j’ai acheté sur le lieu de mes vacances. J’avais déjà fini le très beau roman de Gaëlle Nohant, Légende du dormeur éveillé (dont je vous parlerai prochainement) et j’avais envie de tout autre chose. J’avais emporté Le Chagrin des vivants d’Anna Hope, mais le sujet un peu dur sur l’après première guerre mondiale ne me tentait pas tout de suite. Pourtant le sujet du Saut de l’ange s’est révélé au final assez dur aussi.

Tout commence par un accident de voiture. Une femme au volant de sa voiture fait un vol plané sur une petite route dans la campagne un soir de pluie. Elle tente de s’extraire de son véhicule, puis se met à chercher partout une petite fille, Véro, qui est introuvable. La police est appelée sur place : Wyatt et Kevin. Des recherches sont faites pour retrouver l’enfant mais en vain. La femme, Nicky, semble perturbée et souffre de différentes blessures, dont un traumatisme crânien. Or Wyatt découvre qu’elle a déjà subi deux autres traumatismes crâniens : en tombant dans sa cave et sur le perron de sa maison. Désorientée, parfois incohérente, elle ne cesse de parler de cette Véro qui semble parfois être une petite fille, à d’autres moments une adolescente. Que cache-t-elle ? Pourquoi autant de traumatismes crâniens en si peu de mois ? Quel rôle joue son mari Thomas, qui semble avoir un fort ascendant sur sa femme ?

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