« La Vérité sur l’affaire Harry Quebert » Joël DICKER


J’ai enfin sorti de ma PAL le fameux best-seller La Vérité sur l’affaire Harry Quebert que j’avais acheté au moment de sa sortie c’est-à-dire en 2012 !!! Oui ! Alors pourquoi cette envie subite ? Tout simplement parce que son adaptation en série va bientôt être diffusée sur TF1 avec Patrick Dempsey (docteur Mamour), et je n’aime pas voir les adaptations avant d’avoir lu le roman.

On a tellement parlé de ce livre, en bien comme en mal d’ailleurs, que je me suis lancée un peu fébrilement dans la lecture. Je suis toujours suspicieuse devant les romans trop plébiscités. Pourtant j’ai vite été embarquée dans l’intrigue : Harry Quebert est un écrivain reconnu et estimé après le succès d’un roman Les Origines du mal. Ancien professeur d’université, il a eu pour élève Marc Goldman, avec lequel il a noué une amitié forte. Marc a également connu un grand succès en librairie, mais depuis plus d’un an, il ne parvient plus à écrire et doit pourtant rendre un manuscrit à son éditeur, le délai de remise arrivant à terme. Marc se rend donc dans le New-Hampshire où Harry vit depuis 1975. Il recherche les conseils de son ancien prof. Sauf que, le corps de Nola Kellergan est retrouvé enterré dans le jardin de Harry et que tout porte à croire que le coupable soit Harry. La jeune fille de 15 ans avait disparu le 30 août 1975 et toutes les recherches pour retrouver son corps étaient demeurées vaines. Marc décide alors de faire la vérité sur cette affaire afin d’innocenter son mentor.

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« Trans Barcelona Express » Hélène COUTURIER.


Dans Trans Barcelona Express, Hélène Couturier reprend les personnages de son précédent roman (Bye Bye Bollywood) : Nina, 15 ans, Garance, 10 ans et leur mère, Val, la quarantaine. Après des vacances sous le signe du yoga, Feng Shui et autre alimentation bio en Inde dans un ashram, Val emmène cette fois ses filles à Barcelone, ville dans laquelle elle a vécu avant sa rencontre avec leur père. Elles logent chez Gustavo, un ami d’alors. Mais cette fois, Nina est ravie de partir car elle va revoir Jésus, rencontré en Inde. Le petit baiser furtif avant son départ est resté gravé, mais Nina tente de ne pas trop se faire de film, même si elle s’en fait à longueur de temps.

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« Petit pays » Gaël FAYE


Gabriel a grandi au Burundi. D’une mère, Yvonne, Tutsi, qui a fui le Rwanda, et d’un père français. Il a des copains : Gino, les jumeaux et puis Armand. Ils se baignent dans la rivière Muha, ils volent les mangues de Mme Economopoulos pour les revendre, ils se retrouvent dans l’impasse, leur lieu à eux, ou dans le vieux Combi. Bref ils font les 400 coups. Mais les événements politiques viennent s’immiscer dans l’univers de l’enfance. Le Rwanda, là en face, entre en guerre civile. Les affrontements montent petit à petit en puissance, les massacres commencent et l’enfance recule.

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Petite PAL estivale


Demain matin c’est départ vers la méditerranée, les cigales, les plouf dans la piscine. Une première petite semaine de vacances que j’attendais avec impatience.  La valise des vêtements est quasi prête, elle fut vite faîte : sur ce coup-là j’ai été efficace. Mais c’est la PAL qui a été plus compliquée à concevoir.

Alors quels livres ai-je choisis ?

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« Twist again » Sylvie ALLOUCHE


Twist again est un roman ado que j’avais reçu à sa sortie en 2016 et qui, suite à un pseudo rangement, s’était fait oublier. Or cette année, alors que je cherchais des titres de roman sur la ville pour mes classes de quatrième, une collègue m’en a parlé et quand elle a sorti son exemplaire, je l’ai reconnu. Aussitôt retrouvé, aussitôt lu.

L’intrigue se déroule entre une cité parisienne pas très bien réputée et Paris. L’histoire commence par la destruction d’une tour HLM dans la cité des Fleurs. Aziz, alias Twist, et son ami Mourad se sont donnés rendez-vous pour assister au spectacle. Aziz veut immortaliser le spectacle en prenant quelques photos. Mais il a aussi donné rendez-vous à sa petite amie, qui semble lui avoir posé un lapin. Pour prendre ses photos, Aziz, s’approche trop près, mais découvre une arme dans les décombres. Il s’en empare comptant la négocier avec les malfrats de la cité adverse, les Iris. Parallèlement, Bruno part passer quelques jours chez sa copine Juliette, fille de l’inspecteur Haroun Massouda, qui a passé le périphérique pour aller faire ses études de lettres. Bruno est heureux de retrouver son amie, mais craint la rencontre avec les nouveaux camarades de Juliette : que pourra-t-il leur dire à ces intellos parisiens ?

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Descente en librairie… le grand retour !


Ma PAL se porte toujours aussi bien, je vous remercie, d’ailleurs quelques petits nouveaux sont venus l’alourdir un peu. Elle n’avait pas besoin de ça, me direz-vous, mais quand l’été et les vacances arrivent l’envie de lire se fait pressante et la frénésie d’achat reprend de plus belle. C’est un peu comme si j’oubliais que j’avais des centaines de livres dans ma PAL… Il faut dire aussi que je suis toujours très optimiste en début de vacances, il y a en moi  la certitude que je vais parvenir à lire 100 livres en deux mois alors qu’en fait si j’en lis 20, ce sera bien le bout du monde, et que surtout je ne lis même pas 100 livres par an. Mais bon, je fais fi de tout cela.

Alors quoi de neuf ?

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« Magda » Mazarine PINGEOT.


J’ai commencé à vouloir découvrir les romans de Mazarine Pingeot après l’avoir vue et surtout entendue dans l’émission « ça balance Paris » sur Parie Première. J’ai très souvent apprécié ses jugements, sa façon défendre ou de critiquer un roman. J’étais donc ravie de découvrir que son roman Magda faisait partie de la sélection du 41e Prix des Voyageurs Lecteurs. Belle occasion de découvrir sa plume.

Un couple, Alice et son compagnon, a été arrêté pour sabotage d’une voie ferrée et inculpé pour terrorisme. Mais le cœur de l’histoire repose sur le personnage de la mère d’Alice, Magda. Elle qui avait choisi de se terrer dans un petit village de montagne, devient la mère d’une terroriste et voit sa vie totalement bousculée. Le couple étant emprisonné, Magda garde sa petite fille chez elle.

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Un Livre dans la Boîte #7


Je reprends aujourd’hui ce rendez-vous après un an d’arrêt. Il me faut donc réexpliquer son but. Comme je le disais dans ma précédente chronique, je reçois régulièrement des SP de plusieurs maisons d’édition, mais je mets parfois un peu de temps pour les lire, j’ai donc imaginé ce rendez-vous pour vous les présenter (et non pour me glorifier !), dire pourquoi je les ai choisis et vous permettre de les découvrir et pourquoi pas vous donner envie de les lire à votre tour. Je crois que certains appellent cela un book haul, alors soit, mais il ne s’agit ici pour moi que de vous présenter les SP reçus.

Cette rubrique manquant de régularité, je vais essayer de la rendre mensuelle. Les romans que je vais vous présenter aujourd’hui sont donc les derniers reçus.

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« La Vie sauvage des femmes » Bénédicte BREZILLON


Agathe est une femme un peu comme vous et moi : la quarantaine, deux enfants, un mari, un boulot prenant et un brin au bord de la crise de nerf. Sous une apparence de bourgeoise parisienne, blonde et toujours tirée à quatre épingles, Agathe cache en elle un certain ras le bol qu’elle calme à coup de Xanax. Mais ce mercredi-là, la petite phrase innocente de son mari va mettre le feu au foudre : « Bonne journée, ma chérie. C’est mercredi, Amuse-toi bien ! ». Or, toutes les femmes savent que le mercredi, cette journée soit disant off, est tout sauf une partie de plaisir !

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« Bonjour tristesse » Frédéric REBENA / Françoise SAGAN – BD.


Ma lecture de Bonjour tristesse de Françoise Sagan remonte à bien des années, que je me refuse de compter. Il m’avait été conseillé par ma mère, un roman trans-générationnel que l’on lit à l’âge de l’adolescence. Je m’en souviens par flashs, par passages. Quand on m’a proposé de lire l’adaptation BD de Frédéric Rébéna aux éditions Rue de Sèvres je n’ai pas hésité une seconde. Tout d’abord parce que j’ai lu plusieurs adaptations de romans en BD de cette maison d’édition et que je n’ai jamais été déçue, et aussi parce que j’ai pour Françoise Sagan une tendresse de lectrice. Ce blog d’ailleurs peut en apporter la preuve au vue des nombreuses chroniques que j’ai rédigées sur son œuvre.

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