Les livres que je n’ai pas chroniqués #1 : les romans ados.


Beautiful way to enjoy the day..... wild flowersBien qu’en vacances, je me retrouve à quelques jours de ma pré-rentrée avec des chroniques en retard. Même si j’ai évoqué mes lectures lors des bilans mensuels, j’avais envie de me mettre à jour avant de reprendre le rythme infernal du travail et parce qu’il serait dommage de ne pas évoquer un peu longuement avec vous ces lectures.

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Bilan mensuel de lecture : Juillet 2019.


Si ce mois-ci je suis plus ou moins parvenue à chroniquer les livres lus, je n’ai toujours pas rattrapé mon retard de chroniques des mois précédents (7 romans attendent toujours que je me penche sur eux pour les chroniquer. Je vais essayer de m’y mettre en août).

Comme beaucoup d’entre vous, j’aime les mois estivaux toujours propices à la lecture. Des heures à lire et à tourner les pages, sans me soucier de copies à corriger… mais pas sans séquences à préparer, hélas ! Mais juillet est avant tout pour moi, le mois du fameux lâcher-prise, (enfin, j’essaie) et des lectures de quelques pavés.

A l’exception d’un SP, j’ai essentiellement puisé dans ma PAL ce mois-ci et notamment dans la littérature anglaise, grâce au challenge British heroines lancé par le Forum Whoopsy Daisy qui a pris le relais du Mois Anglais.

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« Légende d’un dormeur éveillé » Gaëlle NOHANT


J’ai découvert la littérature surréaliste quand j’étais en Terminale L grâce à des cours passionnants où nous avions même créé des Cadavres exquis. J’aimais cette écriture liée à l’inconscient, ces vers parfois improbables qui font voir la réalité sous un autre jour, j’aimais leur irrévérence, la fameuse phrase : « La beauté sera convulsive ou ne sera pas » et la Tour Saint Jacques. Je me souviens aussi d’être allée voir une exposition sur le Surréalisme au Centre Pompidou, bref je connaissais donc Robert Desnos, même si à l’époque j’étais plutôt fascinée par André Breton, dont j’avais lu Nadja. Mais outre le sujet de ce roman, j’avais aussi envie de retrouver la plume de Gaëlle Nohant que j’avais tant apprécié à la lecture de La Part des flammes.

Là encore Gaëlle Nohant choisit un sujet profondément ancré dans l’histoire : celle de l’avant guerre, de la guerre et de l’après guerre, mais sous le prisme de Robert Desnos, poète surréaliste dans l’âme, contestataire et ayant la liberté chevillée au corps.

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Triple Bilan de lectures : Mai – Juin – Mois Anglais 2019.


Entre la fin de l’année scolaire et ses réjouissants conseils de classe, réunions et j’en passe, puis les corrections du bac, les oraux du bac et enfin une perte de connexion d’une semaine, me voilà donc enfin de retour pour un triple bilan car avec tout ça je n’ai pas fait le bilan du mois de mai. Et comme nous sommes déjà le 2 juillet, il me faut également faire le bilan du mois de Juin qui était sous le signe de l’Angleterre.

Il est donc grand temps de nous y mettre. Comme ce billet risque d’être trop long, le mois de mai sera évoqué de façon très rapide et dans l’ordre chronologique. Pour le mois de juin, je serai plus diserte.

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Un Livre dans la Boîte #15


Ayant un peu zappé le rendez-vous le mois dernier, je vous propose de vous présenter les SP que j’ai reçus dans ma BAL courant avril et mai. Comme souvent des romans très variés, certains que j’attendais avec impatience, d’autres qui me permettront de connaître de nouveaux auteurs et de nouveaux univers.

J’ai donc reçu sept ouvrages : deux polars historiques ; deux romans ado et donc trois romans de littérature générale. Ce qui nous fait une jolie petite pile à rajouter aux autres livres en attente. Vivement le pont de l’Ascension pour avoir le temps de lire ….

 

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Bilan de lecture mensuel : Avril 2019.


En ce premier jour de mai, au son des clochettes du muguet, il est l’heure de faire le bilan de mes lectures. Des lectures un peu moins importantes que le mois dernier, mais qui ont été particulièrement agréables et intéressantes. On peut juste regretter que le fait que je ne suis parvenue à ne sortir que deux livres de ma PAL.

Ce mois-ci donc j’ai lu trois polars, un roman et un livre d’entretiens.

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Descente en librairies parisiennes…


Les vacances sont certes faites pour se reposer mais aussi pour aller se promener notamment à Paris et plus précisément avec ma sœur qui, âme charitable, accepte de me suivre dans ces lieux de perdition et surtout de m’attendre.

Cette semaine j’ai donc visité quatre librairies.

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« Le Vrai lieu » Annie ERNAUX – Entretiens avec Michelle PORTE.


 

 

Ecrire, je le vois comme sortir des pierres du fond de la rivière » (p.72)

Ce petit livre d’entretiens est d’une grande richesse. Pour qui est sensible, comme moi, à l’oeuvre et à l’écriture d’Annie Ernaux, il est une vraie mine. J’ai noirci trois pages de citations, tant ce qu’elle nous livre de son écriture, de la conception de son oeuvre est passionnant. Elle éclaire sa démarche littéraire, la source de son intérêt pour la littérature, revient sur cet entre-deux social qui est à l’origine de ses romans.

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« Stabat murder » Sylvie ALLOUCHE.


Il ne faut jamais désespérer devant les piles de livres à lire. La preuve, ce roman attend son tour depuis sa sortie en librairie il y a deux ans. Il me tentait beaucoup, mais vous savez comme les choses se passent et comme un livre est souvent chassé par l’arrivée d’autres livres. Pourtant c’est en recevant le deuxième opus, que je me suis enfin décidée à lire Stabat Murder.

Mia, Mathis, Sacha et Valentin préparent le concours du conservatoire national de musique de Paris. Ils travaillent assidûment, mettent tout le reste de côté pour ne se concentrer que sur cette date prochaine du concours. Pourtant, un jour, ils disparaissent sans laisser de traces… La commissaire Clara Di Lazio est alors chargée de l’enquête.

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« Le Roi disait que j’étais le diable » Clara DUPONT-MONOD


Un des rares souvenirs de mes cours d’histoire au collège est quand le prof avait évoqué Aliénor d’Aquitaine. Elle nous avait été présentée comme une femme moderne, particulièrement lettrée et entourée de troubadours. J’ai toujours eu une certaine tendresse pour cette femme ayant vécu dans une époque que l’on imagine assez rude et masculine. Aussi la sortie de La Révolte de Clara Dupont-Monod m’a tenté, mais on m’a dit, à juste titre, qu’il était plus judicieux de lire avant Le Roi disait que j’étais le diable. Je me suis donc docilement rangée à cet avis.

Dans ce premier roman donc, Aliénor est à peine âgée de 15 ans, quand elle devient l’épouse de Louis VII, roi des Francs. Ce mariage la contraint à quitter son Aquitaine natale et chérie, et c’est une vraie déchirure, d’autant que son mari de roi dévot n’a rien de la fougue de la jeune fille. (suite…)