« A la recherche de Karl Kleber » Daniel SANGSUE


Karl Klebert, professeur de littérature à l’université de Morat en Suisse, a subitement disparu en 1987. Quinze ans plus tard, le narrateur du roman, lui aussi professeur de littérature, âgé de 60 ans, approximativement l’âge auquel Karl a disparu, se rend chez Georges, le libraire du coin, qui vient de racheter une partie de la bibliothèque de Klebert. Intrigué par cette disparition, le narrateur s’intéresse à l’affaire et tente de comprendre ce qui a pu pousser cet homme à partir sans avertir personne. Il se penche alors sur ses livres et commence à analyser les notes laissées à l’intérieur des pages. Très vite il remarque que ces annotations ont un point commun : « plusieurs de ces livres racontent des fuites, des fugues, des disparitions ou évoquent le désir d’échapper à l’ici et au maintenant » (p.45). Il remonte les pistes, découvrant un professeur investi, mais aussi déçu par les changements engagés dans l’université et notamment la lente disparition de l’italien et du grec. Qu’est-ce qui a poussé Klebert à la fuite ?

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« La Mystérieuse affaire Agatha Christie » Ch. VAN DEN HEUVEL et N. JACQMIN (BD)


Agatha Christie a mystérieusement disparu, on a retrouvé sa voiture abandonnée aux abords d’un lac. Son mari, Mr Archibald Christie, ne semble pas plus inquiet que cela et devient suspect d’autant qu’il entretient une liaison adultérine avec sa secrétaire. Les inspecteurs chargés de l’enquête tentent de cerner la personnalité d’Agatha. Commence alors l’histoire de la vie de la romancière la plus connue d’Angleterre. Une enfance libre et préservée dans la belle maison d’Ashfield. Enfant timide, elle s’est forgé un monde imaginaire et a appris à lire très jeune avec sa nurse. Les principales étapes de sa vie sont ainsi racontées en trois actes entrecoupées par la poursuite de l’enquête sur sa disparition.

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« City Hall » Tome 1 de Guillaume LAPEYRE et Rémi GUERIN – Manga


Je ne suis pas une grande lectrice de manga, mais j’avais acheté celui-ci pour son sujet. L’intrigue se situe en 1902 dans un Londres futuriste. Le cour de l’histoire a été bousculé, il y a deux cents ans, quand on s’est rendu compte que l’écriture manuscrite entraînait la création de créature, les papercuts, obéissant aux volontés des écrivains. Sauf que comme tout le monde est capable d’écrire, les pires hommes ont créé les pires papercuts et ont provoqué une guerre destructrice. Depuis, l’écriture manuscrite est interdite, les stocks de papier ont été détruits. Au moment où l’histoire commence, le ministre des finances a été assassiné car une explosion monumentale. Sur son corps, une feuille de papier avec une menace de destruction. Malcolm Little, le maire de la ville, convoque alors Jules Verne et Conan Doyle et remet à Jules un cahier et un stylo. Leur mission est de déjouer le papercut auteur de l’assassinat du ministre.

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Bilan de lecture du mois de mai 2020.


L’heure du bilan a sonné. Vous verrez que les lectures présentes dans ce bilan sont quasi exclusivement liées au Mois Anglais. Pour une fois que, cette année, je parviens à m’organiser en amont. Je vais donc rester très évasive puisque ces romans seront présentés beaucoup plus largement au cours du mois de juin.

Deux d’entre eux ont déjà été présentés dans mon précédent billet sur mes lectures du confinement, je les remets ici quand même.

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Mes lectures durant le confinement.


En reprenant l’écriture du blog, j’ai envie d’y laisser une trace de ce confinement historique que nous avons vécu, que nous vivons encore et que nous allons sans doute vivre encore pendant plusieurs semaines voire mois même si notre liberté de nous déplacer, et celle de nous rencontrer ont été un peu étendues.

A l’annonce de ce confinement, passée la stupeur d’une telle mesure, j’ai réalisé que s’ouvraient devant moi des semaines de lecture. Contrairement à beaucoup d’amies qui écrivaient sur les réseaux sociaux leur difficulté à se concentrer et donc à lire, j’ai été prise d’une boulimie de lecture. Pourtant j’ai eu, moi aussi, des problèmes pour me concentrer : impossible de me remettre à mes cours, de corriger des copies, d’envisager des séances… Le blocage complet.

Alors j’ai lu.

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Les livres que je n’ai pas chroniqués #1 : les romans ados.


Beautiful way to enjoy the day..... wild flowersBien qu’en vacances, je me retrouve à quelques jours de ma pré-rentrée avec des chroniques en retard. Même si j’ai évoqué mes lectures lors des bilans mensuels, j’avais envie de me mettre à jour avant de reprendre le rythme infernal du travail et parce qu’il serait dommage de ne pas évoquer un peu longuement avec vous ces lectures.

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Bilan mensuel de lecture : Juillet 2019.


Si ce mois-ci je suis plus ou moins parvenue à chroniquer les livres lus, je n’ai toujours pas rattrapé mon retard de chroniques des mois précédents (7 romans attendent toujours que je me penche sur eux pour les chroniquer. Je vais essayer de m’y mettre en août).

Comme beaucoup d’entre vous, j’aime les mois estivaux toujours propices à la lecture. Des heures à lire et à tourner les pages, sans me soucier de copies à corriger… mais pas sans séquences à préparer, hélas ! Mais juillet est avant tout pour moi, le mois du fameux lâcher-prise, (enfin, j’essaie) et des lectures de quelques pavés.

A l’exception d’un SP, j’ai essentiellement puisé dans ma PAL ce mois-ci et notamment dans la littérature anglaise, grâce au challenge British heroines lancé par le Forum Whoopsy Daisy qui a pris le relais du Mois Anglais.

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« Légende d’un dormeur éveillé » Gaëlle NOHANT


J’ai découvert la littérature surréaliste quand j’étais en Terminale L grâce à des cours passionnants où nous avions même créé des Cadavres exquis. J’aimais cette écriture liée à l’inconscient, ces vers parfois improbables qui font voir la réalité sous un autre jour, j’aimais leur irrévérence, la fameuse phrase : « La beauté sera convulsive ou ne sera pas » et la Tour Saint Jacques. Je me souviens aussi d’être allée voir une exposition sur le Surréalisme au Centre Pompidou, bref je connaissais donc Robert Desnos, même si à l’époque j’étais plutôt fascinée par André Breton, dont j’avais lu Nadja. Mais outre le sujet de ce roman, j’avais aussi envie de retrouver la plume de Gaëlle Nohant que j’avais tant apprécié à la lecture de La Part des flammes.

Là encore Gaëlle Nohant choisit un sujet profondément ancré dans l’histoire : celle de l’avant guerre, de la guerre et de l’après guerre, mais sous le prisme de Robert Desnos, poète surréaliste dans l’âme, contestataire et ayant la liberté chevillée au corps.

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Triple Bilan de lectures : Mai – Juin – Mois Anglais 2019.


Entre la fin de l’année scolaire et ses réjouissants conseils de classe, réunions et j’en passe, puis les corrections du bac, les oraux du bac et enfin une perte de connexion d’une semaine, me voilà donc enfin de retour pour un triple bilan car avec tout ça je n’ai pas fait le bilan du mois de mai. Et comme nous sommes déjà le 2 juillet, il me faut également faire le bilan du mois de Juin qui était sous le signe de l’Angleterre.

Il est donc grand temps de nous y mettre. Comme ce billet risque d’être trop long, le mois de mai sera évoqué de façon très rapide et dans l’ordre chronologique. Pour le mois de juin, je serai plus diserte.

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Un Livre dans la Boîte #15


Ayant un peu zappé le rendez-vous le mois dernier, je vous propose de vous présenter les SP que j’ai reçus dans ma BAL courant avril et mai. Comme souvent des romans très variés, certains que j’attendais avec impatience, d’autres qui me permettront de connaître de nouveaux auteurs et de nouveaux univers.

J’ai donc reçu sept ouvrages : deux polars historiques ; deux romans ado et donc trois romans de littérature générale. Ce qui nous fait une jolie petite pile à rajouter aux autres livres en attente. Vivement le pont de l’Ascension pour avoir le temps de lire ….

 

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