« La Vie a parfois un goût de ristretto » de Laurence VIVARES.


Lucie, styliste parisienne, se remet mal d’une récente rupture. Pour « recoloriser » ses souvenirs, selon l’expression de son assistant Tristan, elle entreprend une sorte de pèlerinage à Venise au mois de novembre. Quelques mois auparavant le même voyage avait signé la fin de sa liaison avec Laurent. C’est dans une Venise sous le ciel gris, en période d’alta aqua qu’elle débarque, le moral au plus bas, ne pouvant se départir de ses souvenirs. La première chose qu’elle fait en déposant ses bagages dans la petite pension proche du canal où elle a loué une chambre, est de commander un ristretto, ce café italien très serré au goût si fort et amer. Seule dans Venise, elle arpente les rues pleines des souvenirs de son ancien séjour et se dirige, presque normalement, vers le pont des soupirs. C’est sur le chemin qu’elle se fait accoster par Angelo. Une conversation s’engage entre eux, il lui parle de Venise, de son histoire, des lieux qu’il faut voir. Lucie se surprend elle-même lorsqu’elle accepte de reprendre un ristretto en sa compagnie. Laisser-aller, lui avait dit Tristan, pourquoi pas ?

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« Mort à la Fenice » Donna Leon


Leon FeniceCe polar de Donna Leon est l’exemple de lectures que je n’aurais sans doute pas faites si je n’avais pas ouvert de blog. Je ne suis pas une grande lectrice de polars ou de thrillers pour la raison essentielle que je suis une trouillarde dès que la nuit tombe, et que les aspects sanguinolents ont tendance à fortement m’angoisser. Par contre, j’aime les énigmes policières, les enquêtes qui permettent de suivre le cheminement du détective ou du commissaire pour résoudre son enquête. Inutile de vous dire que tout ce qui est serial killer ou détraqué démembreur, je préfère les éviter dans mes lectures comme dans ma vie. Aussi, avant de me lancer dans un polar, je dois m’assurer que l’auteur ne se complait pas dans des descriptions pleines d’hémoglobine. C’est Estellecalim qui m’a donné envie de lire Donna Leon, et comme je peux être parfois organisée, j’avais décidé de commencer par le début de la série.

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