« La Vie secrète d’Elena Faber » Jilian CANTOR


La Vie d’Elena Faber fait partie des quatre romans de la sélection du 41e Prix Relay des Voyageurs Lecteurs. L’intrigue se situe à deux époques et sur deux continents différents.

Kristoff, jeune apprenti graveur, est embauché par Frederick, père de deux filles, Elena et Miriam. Ils vivent en Austriche, à Grotsburg, petit village paisible. La famille est juive, nous sommes en 1939 et la menace nazi gronde de plus en plus fort.

Katie, journaliste culture, vit à Los Angeles en 1989. La séparation d’avec son mari est douloureuse, d’autant plus difficile qu’ils travaillent dans le même journal. Elle doit également s’occuper de son père atteint de la maladie d’Alzheimer et résidant dans une institution spécialisée. Le roman commence quand elle fait appel à Benjamin pour expertiser la monumentale collection de timbres de son père, en lui demandant de voir si, parmi eux, une perle rare se cache. Quelques jours plus tard, Benjamin la rappelle pour lui montrer une lettre non ouverte portant un timbre collé à l’envers sur l’enveloppe.

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« Power Club : un rêve indestructible » – tome 3/3 – Alain GAGNOL


Anna est enfin de retour dans ce dernier tome de la trilogie Power Club écrite par Alain Gagnol.  Anna est une super héroïne de 19 ans. Dans le premier tome, elle se fait offrir par ses parents des boosters surpuissants et entre un Power Club qui rassemble d’autres jeunes super héros. Après avoir apprivoisé ses super pouvoirs, la jeune fille va connaître l’envers du décors. Dans le tome 2, il se passe encore plein de trucs, mais non je ne vous spoilerai pas la suite. Par contre rien ne vous empêche d’aller lire mes chroniques sur ces deux premiers tomes. Et dans le troisième alors, me direz-vous ?

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Bilan mensuel de lecture : Avril 2018 (mais est-il bien nécessaire ?)


La question mérite d’être posée puisque, durant ce mois d’avril, je n’ai lu qu’un seul livre même si celui-ci comportait en fait trois tomes. Et puis fait exceptionnel, surtout ces derniers mois, j’ai même rédigé une chronique dernièrement à son sujet.  Ainsi durant ce mois d’avril 2018 je n’ai lu d’un seul roman : La Saga parisienne de Gilles Schlesser.

Cette saga comporte donc trois tomes : « Un balcon sur le Luxembourg »; « D’une rive à l’autre » et « Au rendez- vous de l’Heure bleue ». Au total : 1 215 pages.

Après avoir passé un mois entier, à quelques jours près, avec les mêmes personnages, la question s’est posé du livre suivant. Que lire ensuite ? On se pose alors devant ses étagères, on pèse le pour et le contre, on écoute ses envies… Et puis, finalement, le choix se fait : un nouveau livre dans la BAL, une suite d’une série ado qu’on a bien aimée, une sorte de valeur sûre. Un roman totalement à l’opposé de ce que l’on vient de lire, un roman qui, on le sait, sera vite lu malgré son épaisseur. Alors on saute sur l’occasion sans plus se poser de question.

Donc, pour ouvrir ce mois de mai, j’ai commencé le tome 3 de Power Club d’Alain Gagnol aux éditions Syros :

Et c’est avec plaisir que j’ai retrouvé Anna et sa copine Lisa.

Mes chroniques sur les deux premiers tomes :

Power Club, tome 1

Power Club, tome 2

« Saga parisienne » Gilles SCHLESSER


Quand j’étais adolescente j’avais lu avec passion une trilogie de Henri Troyat : Les Eygletière. Je ne sais pas si on la lit encore aujourd’hui et même si elle est encore éditée. Les trois tomes étaient dans la bibliothèque de ma mère, elle et mon père les avait lus en son temps en se passant les tomes au fur et à mesure de leur lecture. Je les ai lus ensuite, ma sœur les a lus après moi et je les avais même prêtés à une amie du collège. Pourquoi je vous parle des Eygletière ? Parce que la saga de Gilles Schlesser m’a fait le même effet. J’ai enchaîné les trois tomes, les uns après les autres, je les ai fait acheter à ma mère qui les a lus en même temps que moi, ce qui nous a permis d’en parler bien souvent, je les ai recommandés à une amie.  Même si l’histoire est différente, les deux traitent d’une famille bourgeoise, habitant au cœur de Paris.

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Bilan mensuel de lecture : Mars 2018 – avec des chroniques à l’intérieur…


N’ayant pas écrit ici depuis un mois, vous vous doutez bien que le nombre de chroniques en retard n’a pas baissé d’un poil (de lapin) et a même subi une certaine hausse. Mais, comme en février, j’ai essentiellement pioché dans ma PAL et plus exactement dans les classiques. En mars encore, un seul SP lu et fini ce matin, pile poil (de lapin) pour le bilan. Mais ne vous affolez pas, la PAL n’en a pas diminué pour autant, car le Salon du livre est passé par là, ainsi qu’une petite descente en librairie hier matin. Je suis donc au point mort de ce côté-là. Je cours donc toujours après le temps et après ma PAL, mais le mois de mars s’est achevé de la meilleure façon qui soit pour moi, professionnellement, puisque j’ai été titularisée vendredi. Un immense soulagement. Me voici donc professeur certifiée. Je peux enfin me sentir légitime dans mon métier et ça fait du bien à l’ego.

Bref… Ce bilan de lecture, comme celui du mois précédent, sera l’occasion de rattraper mon retard de chroniques.

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Bilan de lecture mensuel : Janvier 2018


logo nouveau bilan de lectureJe n’ai pas fait de bilan de lecture depuis octobre, il est donc largement temps que je m’y remette. L’année 2018 a bien commencé et je suis assez contente de mes lectures mêlant classiques, jeunesse et rentrée littéraire d’hiver. Je regrette seulement de n’avoir pas encore trouvé le temps de rédiger mes chroniques.

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« Les Délices de Tokyo » Durian SUKEWAGA


sukewaga les délicesSentarô travaille dans une échoppe. Il prépare et vend des dorayaki, pâtisserie japonaise à base de pâte de haricots rouges. Mais il ne fait guère recette et n’en peut plus de transpirer devant la plaque chauffante. Un jour, une vieille femme se plante devant sa boutique et demande à être embauchée. Au-delà de son âge avancé, les doigts de ses mains sont étrangement repliés. Sentarô se méfie, mais la vieille femme insiste et Sentarô finit par accepter quand il constate qu’elle maîtrise la confection de la pâte d’haricots azuki avec brio.

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« Les Loyautés » Delphine DE VIGAN.


Processed with Rookie CamDelphine de Vigan et moi, je l’avoue, avons quelques différends. Bien que j’aie lu Les Heures souterraines et cet été No et moi et que ces lectures furent assez positives, il demeure malgré tout un petit bémol qui tient, pour moi, à une trop forte tendance de l’auteure à multiplier les rythmes ternaires. Pourtant ce dernier roman m’a fait envie essentiellement pour son sujet, car je dois le reconnaître ses sujets attisent toujours ma curiosité.

Le roman s’ouvre sur un texte expliquant le titre. Et je dois dire que ce texte m’a mise dans de très bonnes conditions de lecture. J’ai aimé cette idée que nous nous donnons des devoirs, des règles auxquels nous nous tenons sans trop savoir pourquoi et qui peuvent au final nous nuire. Ce texte donne donc l’angle, et le roman apparaît alors comme son illustration.

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« Christmas pudding » Nancy MITFORD.


Processed with Rookie CamLe roman s’ouvre sur une présentation des personnages du roman. Chacun est évoqué rapidement, mais suffisamment pour être saisi par le lecteur.  Seize personnages qui ont tous un lien entre eux et qui vont tous se croiser chez Amabelle Fortescue, ancienne demi-mondaine qui a loué une maison pour Noël dans le Gloucestershire, en pleine campagne. Cette galerie de personnages, appartenant soit à la bonne société anglaise soit gravitant autour, va, sous la plume cyniquement drôle de Nancy Mitford, vivre des vacances quelque peu mouvementées.

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Premières Lignes #40 : « Les Loyautés » D. de Vigan.


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Premier Premières Lignes de l’année avec un roman qui vient de sortir en librairie : Les Loyautés de Delphine de Vigan. Je projette de le commencer aujourd’hui, puisque je viens de terminer Christmas Pudding de Nancy Mitford. J’ai un rapport un peu compliqué avec Delphine de Vigan. J’ai déjà lu deux de ses romans  (Les heures souterraines et No et moi), j’aime ses sujets mais j’ai quelques réserves concernant son style (une forte tendance au rythme ternaire qui parfois me porte un peu sur les nerfs). Je n’ai pas lu les derniers, ceux qui ont eu tant de succès, c’est donc avec cette nouvelle lecture que je vais enfin savoir si j’accroche ou pas… J’avoue que cette première page est de bon augure cependant.

En voici donc les Premières Lignes…

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