Bilan mensuel de lecture : Juillet 2017.


Déjà juillet s’en est allé, et il est l’heure de faire le traditionnel bilan de lecture mensuel. Durant ce mois de juillet, j’ai voyagé entre mer et montagne, traînant mes livres avec moi. Début juillet, je vous avais parlé de mon mini-bujo consacré exclusivement à mes lectures, mes livres et mon blog, j’ai donc pu le mettre à profit et j’en suis ravie. Il est d’ailleurs à mes côtés pour la rédaction de ce billet.

Ce bilan sent les vacances : depuis juin, le nombre de livres lus a quelque peu augmenté, et juillet le prouve encore. Mais je sens que le mois d’août le confirmera encore davantage.

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« Calpurnia » Jaqueline KELLY.


Calpurnia a 11 ans, elle est la seule fille de la famille Tate qui ne compte pas moins de six garçons. Elle vit au Texas en 1899. Dans ce premier tome, Jacqueline Kelly nous conte cette dernière année du XIXe siècle, et l’éveil de la petite fille. Celle-ci aime la nature, les animaux et c’est un petit carnet offert par son frère ainé Harry, qui va lui donner l’idée de noter ses observations. Dans la famille Tate, il y a aussi le grand-père : depuis qu’il a légué son exploitation de champs de coton au père de Calpurnia, il vit enfermé soit dans sa bibliothèque soit dans son laboratoire ou alors il court la campagne. Un peu bourru, il effraie les enfants, mais Calpurnia va se rapprocher de ce grand-père et grâce à lui va faire son éducation scientifique, mais va également mener une réflexion sur sa place, son rôle dans cette société fin de siècle.

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Premières Lignes #32.


premières_lignesRendez-vous initié par Malecturothèque

Je reprends ce dimanche ce rendez-vous des incipit que j’avais délaissé depuis plus d’un mois, avec un roman jeunesse publié en 2013 à L’Ecole des Loisirs et que sans doute plusieurs d’entre vous ont lu. Je me suis décidée à le commencer hier soir, bien qu’il soit dans ma PAL depuis sa sortie, parce que j’ai eu le plaisir hier de recevoir le tome 2.

L’intrigue se situe au Texas en 1899. Le jeune Calpurnia, douze ans, affublée de six frères, vit dans le domaine de ses parents qui cultivent le coton et les noix de cajou. Dans une chaleur caniculaire, elle se promène dans la nature et observe les animaux. C’est son frère, par le don d’un petit calepin rouge, qui va lui donner envie de noter ses observations. Et c’est grâce à son grand-père, naturaliste, qu’elle va trouver sa voie et s’émanciper à l’aube du XXe siècle.

En voici les Premières Lignes…

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Un livre dans la boîte ! #5


un livre dans la boîteDe nouveaux livres ont atterri dans ma boîte ces derniers jours. Des romans très différents, que je suis ravie de vous présenter avant lecture. Peut-être que, comme moi, vous aurez envie de les découvrir à votre tour.

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« George » Alex GINO – roman jeunesse


george-ginoAvec un titre tel que celui-ci, il m’était impossible de passer outre ce roman d’Alex Gino judicieusement intitulé George. Cependant ce n’est pas la seule raison qui m’ait donné envie de découvrir ce roman. George est un petit garçon de primaire, mais George est différent de ces camarades, il est garçon mais se sent fille. Ce sujet du transgenre, jamais ou trop rarement abordé dans la littérature jeunesse, mérite, à lui seul, la lecture de ce roman. Mais Alex Gino parvient – et le challenge n’était pas facile à relever – à ne pas faire de son sujet un simple prétexte. Il crée un personnage attachant autour d’une intrigue intelligemment menée.

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Premières Lignes #28


premières_lignesRendez-vous initié par Malecturothèque

Par son titre, ce roman n’avait pas d’autre choix que d’être présenté sur mon blog. Il traite d’un sujet, je crois, jamais encore abordé dans la littérature jeunesse : le transgenre. L’auteur se définit lui-même ni comme un homme ni comme une femme. Il raconte, avec beaucoup de sensibilité et de pudeur, l’histoire de George, un petit garçon prisonnier dans son corps de garçon alors même qu’il se sent fille.

En voici donc les Premières Lignes…

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« Sexy » Joyce Carol OATES.


oates-sexyDarren fait partie du club de natation de son lycée. Très bon nageur, il en est la coqueluche d’autant que le jeune homme se fait également remarquer pour sa beauté et ce côté un peu maladroit et timide qui fait fondre les filles. Elève moyen, il apprécie cependant les cours d’anglais de Mr. Tracy, professeur érudit et quelque peu efféminé. Lowell Tracy, qui fait l’unanimité auprès des filles de sa classe, ne manque aucune  compétition de natation, et prend des photos des nageurs. Un soir d’hiver, il propose à Darren de le raccompagner chez lui en voiture, Darren accepte mais se sent mal à l’aise par cette proximité à tel point qu’il n’en parlera pas, comme pris en faute. Mais les choses vont se corser quand pour se venger du renvoi d’un de leurs camarades du club de natation pour mauvaise note en anglais, trois amis de Darren adressent un courrier anonyme au proviseur accusant Mr Tracy de pédophilie et d’homosexualité

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Premières Lignes … #15


premières_lignesRendez-vous initié par Malecturothèque

En ce dimanche où un doux vent frais vient nous sortir de trois jours étouffants de canicule, je vous présente l’incipit d’un roman ado que j’ai dévoré pendant mes vacances dans le Sud : Je suis Adèle Wolfe de Ryan Graudin, un roman addictif dont je vous parlerai plus longuement le 5 septembre sur ce blog.

En voilà les Premières Lignes…

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Premières lignes… #12


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Je viens de terminer un roman ce matin, je suis donc dans la situation idéale pour ce rendez-vous du dimanche. Il s’avère qu’en fouillant dans ma PAL, je suis tombée sur ce roman de Joyce-Carol Oates dont je ne me souvenais plus du tout. Il faut dire que quand je déniche un roman de Oates que je n’ai pas encore je l’achète illico, ce qui, compte tenu de ce qui précède, peut entraîner des doublons.

En voici donc les Premières lignes…

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« Daddy Love » Joyce Carol OATES


Oates daddy loveIl faut toujours un certain courage pour se lancer dans un roman de Oates, accepter le choc à venir, accepter d’être tiré de notre confort de lecteur. Lire Oates n’est pas confortable, elle entraîne le lecteur dans les noirceurs de l’âme humaine sans même nous offrir une identification possible à tel ou tel personnage, sans même nous laisser un petit espoir.

Dans Daddy Love, l’auteure américaine nous entraîne dans la pire noirceur où l’innocence d’un enfant n’est pas même épargnée. Robbie, cinq ans, est enlevé sur le parking d’un centre commercial. Arraché à sa mère qui tente tout pour arrêter le kidnappeur, l’enfant va vivre l’enfer pendant six ans aux côtés de Chet Cash, pasteur itinérant, intégré et reconnu au sein de sa communauté. Oates s’attaque aux fausses apparences. Tous les personnages de ce roman sont des Janus : ils ont deux visages, voire deux noms, comme Robbie qui deviendra Gideon Cash durant sa captivité.

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