Ces auteurs qui me hérissent le poil…

Je le sais d’avance, cet billet va augmenter le nombre de mes ennemis, mais tant pis j’assume ! Ce matin une personne sur le page FB de mon blog s’est retirée de mes “amis” suite à une remarque (que je jugeais anodine) sur les romans de Marc Lévy. Cette attitude pour le moins (peu) surprenante (oui je ne m’étonne plus de grand chose ces derniers temps!), a suscité en moi une envie de mettre les choses au point concernant ces auteurs que j’avoue ne pas supporter, et cela pour différentes raison, qu’elles soient objectives ou (pire) totalement subjectives. Autant vous prévenir tout de suite ce billet sera d’une excessive mauvaise foi.

Voici mon palmarès (profitez-en c’est sans doute l’une des rares fois où vous verrez leur tête sur mon blog!)

Voyez la belle brochette. Dans l’ordre d’entrée en scène pour ceux qui vivraient dans la forêt amazonienne sans télé et sans presse : Marc Lévy, Guillaume Musso, Amélie Nothomb, Jean Teulé et (cerise sur le gâteau!) Eliette Abécassis.

Quel problème puis-je bien avoir avec ces auteurs ??? ils sont beaux, ils sont beaucoup beaucoup lus (parfois même dans le monde entier), ils sont célèbres, ils sont médiatiques, photogéniques etc etc. Bref ils ont tout pour plaire. Ces auteurs font la joie des éditeurs et des libraires, ce sont des auteurs qui, comme disent les libraires “se vendent tout seul”, inutile de préparer un argumentaire sur leurs romans, on les empile en tête de gondole et les lecteurs n’ont plus qu’à se servir et à passer à la caisse… une vraie manne ! Il faut dire que les médias traditionnels ont fait tout le boulot : émissions télé de tout genre (littéraire, de divertissement…), presse (interview, articles, pub insérées…), radio, mais aussi affiches diverses et variées vous annoncent la parution de leur nouvel opus ! Impossible de l’ignorer même quand vous vivez à l’étranger ! On pourrait se dire que c’est merveilleux, que le livre se porte encore bien, qu’il est encore générateur de ventes, que la culture française se porte décidément très bien !!! certes… mais en fait, non !

Marc Lévy et Guillaume Musso sont venus à l’écriture sur le tard : Lévy en 2000, Musso en 2001. Avant d’épouser la carrière d’auteur, le premier a fait des études de gestion et d’informatique, le second des études d’économie. Leur carrière dite littéraire débute par un roman qui remporte un grand succès. jusque là pas grand chose à dire (quoique…). J’avoue n’avoir pas lu en entier un roman de Lévy ou de Musso, mais j’ai pu entendre la lecture d’un roman du premier, et parcourir quelques pages d’un du second. Bien sûr ce n’est pas la même chose que de lire un livre en entier, mais quand je lis une page prise au hasard d’un Balzac ou d’une Oates, il se trouve que je parviens à apprécier le style, donc cela doit pouvoir être le cas pour ces messieurs. Le problème que j’ai avec Lévy et Musso relève précisément de ce manque de style que leur écriture révèle. Prenons l’exemple de l’incipit de ce roman de Lévy, Vous revoir et appliquons-nous à une lecture (à peu près) stylistique :

“Arthur régla sa note au comptoir de l’hôtel. Il avait encore le temps de faire quelques pas dans le quartier. Le bagagiste lui remit un ticket de consigne qu’il enfouit dans la poche de sa veste. Il traversa la cour et remonta la rue des Beaux-Arts. Les pavés lavés à grands jets d’eau séchaient sous les premiers rayons de soleil. Dans la rue Bonaparte, quelques devantures s’animaient déjà. Arthur hésita devant la vitrine d’une pâtisserie et poursuivit son chemin. Un peu plus haut le clocher blanc de l‘église de Saint-Germain-des-Prés se découpait dans les couleurs de cette journée naissante. Il marcha jusqu’à la place de Fürstenberg, encore déserte. Un rideau de fer se levait. Arthur salua la jeune fleuriste vêtue d’une blouse blanche qui lui donnait une ravissante allure de chimiste. Les bouquets anarchiques qu’elle composait souvent avec lui fleurissaient les trois pièces du petit appartement qu’Arthur occupait il y a deux jours encore.

Que remarque-t-on ? Comme tout incipit qui se respecte le qui? Quoi? Où? Quand? sont bien respectés, voire même exagérés notamment pour le Où puisque l’accumulation des noms de rue et  de lieu dans quatre phrases successives ressemble bien à une faute de style… donc, vous l’aurez compris, le roman se situe à Paris et dans un quartier très connu et chargé de connotations culturelles : oui la rue Bonaparte, Saint-Germain des Près incarnent le Paris de Sartre et des années 50, derrière la place de Fürstenberg on devienne l’ombre de Delacroix qui y avait sa maison… on sent du lourd culturel ! Mais chez Lévy, il s’agit avant tout d’évoquer (décrire serait impropre) un quartier archi connu car très prisé des touristes, un quartier inscrit dans tous les guides touristiques. Bref un quartier qui ne risque pas de désorienter le lecteur. Si l’on observe les actions effectuées par le personnage, on remarque (en gras dans le texte) une accumulation de verbes d’action, et voilà bien le propre du style de Lévy : le récit des menues actions du personnage, tout est dit dans le détail, mais cela n’apporte rien. Quel est l’intérêt au fait qu’il mette le ticket de consigne dans sa poche ? ;  l’hésitation devant la pâtisserie témoigne, sans nulle doute, d’une certaine gourmandise du personnage… mais bien sûr !!! Enfin la dernière phrase est à elle seule une perle : quelques termes sont très parlants : “chimiste” par exemple, terme suscité par la “blouse blanche” mais pourquoi pas “médecin” ou “infirmière”, pourquoi “chimiste” ? quel rapport entre une fleuriste et une chimiste ? on ne sait pas ! on se dit que cette énigme va être éclaircie dans la phrase suivante par une autre métaphore qui filerait la première, mais on tombe alors sur “anarchique” ??? donc cette fleuriste est une chimiste qui fait des bouquets anarchiques??? quel rapport ? Autre étrangeté qui stoppe ma lecture : Les bouquets anarchiques qu’elle composait souvent avec luique vient faire ce “avec lui”??? certes on devine bien le lien entre cette fleuriste chimiste à tendance  anarchiste et le personnage gourmand, mais avouez que la manière d’annoncer ce lien est bien maladroit. C’est ce que l’on appelle un cheveu sur la soupe, d’autant que la phrase ne comporte aucune virgule ce qui lui donne une allure étrange qui gêne la compréhension. N’aurait-il pas fallu écrire : Les bouquets anarchiques, qu’elle composait souvent avec lui, fleurissaient les trois pièces du petit appartement qu’Arthur occupait il y a deux jours encore. La répétition du pronom relatif (qu’elle composait ; qu’Arthur occupait) n’arrange rien !!! Quand je tombe sur ce genre de phrase dès l’incipit, je referme le bouquin ! Relisons plutôt l’incipit de La Curée de Zola (oui je sais tout le monde n’est pas Zola!), voilà bien un écrivain dans le sens plein du terme (et cela même s’il n’aime pas George Sand).

Mais qu’en est-il des autres auteurs cloués à mon pilori ? Nothomb, Teulé et Abécassis appartiennent à une autre catégorie. Ce n’est pas tant leur style qui me gêne, et j’ai tendance à les croire écrivains. Ce qui me dérange c’est l’engouement qui les entoure et qui me semble surtout motivé par une médiatisation à outrance. Amélie Nothomb tout d’abord publie chaque année au mois de septembre son nouveau roman, comme les journaux télévisés traitent sempiternellement fin août du chassé-croisé des vacanciers, en septembre de la rentrée scolaire, en juin du bac et de ses révisions… bref  Nothomb est le marronnier littéraire ! Certes la dame écrit beaucoup et tout le temps, mais je reste dubitative sur une qualité annuelle. Curieuse, j’ai lu L’Hygiène de l’assassin et Les combustibles (je parle donc de ce que je connais!); sans être désagréable ces lectures ne m’ont rien apporté. Dans le premier, il faut attendre la moitié du roman pour s’intéresser à l’histoire, pour le second, si l’idée est intéressante, Nothomb ne l’assume pas ! N’aurait-il pas été plus courageux de prendre des romans et des auteurs existant ou ayant existé, plutôt que d’en créer de toute pièce. L’intérêt du sujet se perd alors. Concernant Teulé, dont j’ai lu Le Montespan et Les lois de la gravité, là encore je trouve sa réputation sur-estimée. Je prendrais pour exemple Le Montespan. Sous couvert de renouveler le genre du roman historique, Teulé se complaît dans une vulgarisation démagogique qui aurait surtout tendance à nuire à son sujet  (lisez par exemple la critique de Marie du dernier de ses romans Charly 9) ! Cette tendance à la vulgarité sous couvert de modernité a le don de m’horripiler dans la mesure où cette vulgarité est totalement gratuite, et ne sert qu’à offusquer la bourgeoise !

Enfin, Eliette Abécassis est un cas à part ! et c’est là que je vais être totalement subjective et d’une grande mauvaise foi ! son image médiatique est pour moi un frein puissant à la lecture de ses romans ! Pour avoir vu et entendu Eliette Abécassis dans diverses émissions de télé, pour avoir lu aussi certains entretiens dans quelques journaux, je suis désolée de vous dire que je trouve cette femme bécassine,  et minaudière… Si Nothomb me semble toujours intéressante dans ces interventions télévisuelles à tel point que je serais presque prête à retenter la lecture d’un de ses romans, Eliette Abécassis, à chacune de ses apparitions, me désole. Et le summum fut atteint cet hiver quand je l’ai vue dans un spot de pub pour la chaîne de vente de fleurs par correspondance très connu. Dans ce spot, en pleine période pré-Saint-Valentin, on la voyait écrire un texto à son “amoureux” dont un mémorable : “ce matin tu es parti en oubliant quelque chose : moi” !! wahou!! ça c’est la preuve d’un écrivain au style dévastateur… bon, oui je sais je suis très méchante…

Je suis certaine que vous ne manquerez pas de défendre avec enthousiasme ces auteurs si cruellement attaqués dans ces quelques lignes ! Pour moi la vraie littérature rime avec rareté, et le nombre de lecteurs n’est pas forcément signe de qualité, je pourrais vous trouver des exemples à la pelle. Je crois aussi que Lire de bons livres vous empêche d’apprécier les mauvais (Le Cercle des épluchures de patates p.80), c’est là mon grand problème, j’ai sans doute lu trop de bons livres …

Au fait, et vous ? quels sont les auteurs qui vous hérissent le poil ???

305 réflexions sur “Ces auteurs qui me hérissent le poil…

  1. Pour les premiers, je n’aurais même pas utilisé le mot “auteur” moi… Enfin, surtout pour Lévy, car je l’ai lu en entier pour voir, c’est du sous harlequin…. Les autres, je n’ai pas d’avis, mais comme toi, le côté médiatique me gêne, moi j’en rajoute un de plus que je ne peux piffrer, c’est Houellebecq
    Et bah dis donc ça fait du bien !!

      • j’ai mes têtes j’ai voulu m’en expliquer, et je constate que tout cela débouche sur des commentaires assez intéressants donc c’est bien finalement ! merci Patricia !

  2. Euh… le dernier roman de Teulé est Charly 9… :D
    Et moi, je l’aime bien cet auteur. En outre, il a donné une interview fort sympathique à Babelio pendant le salon du livre ! :D

    Sinon, j’approuve ton billet. Ce n’est pas parce qu’on n’aime pas les meilleures ventes qu’on est snob ou illettrés. On attend seulement plus, même si ce plus est bien difficile à définir !

    • zut ! j’ai rectifié tout de suite !!!
      J’essaie de donner un avis sur des auteurs, je ne juge pas les personnes qui les lisent, mais visiblement je touche la corde sensible, ça a au moins le mérite de faire régir !

  3. Et bien, moi je ne les défendrai pas, je ne les ai jamais lus et surtout cela m’intéresse pas.
    Je n’aime absolument pas lire les auteurs en tête de gondole sauf Harlan Coben

      • il ne faut pas….il y a parfois de bons romans ;) ….faut juste savoir allier qualité avec meilleures ventes (ce qui ne veut pas dire que meilleures ventes ne riment jamais avec qualité!)

      • Marion@ : disons que les grandes surfaces tablent sur le vendeur, avec les palmarès des meilleures ventes qui ne sont pas forcément les meilleurs livres ! l’exemple du “club des épluchures de patates” nous prouvent que certaines têtes de gondoles valent le coup !

  4. Aill Aill Aill… ;-)
    J’ai lu “et si c’était vrai” et j’ai destesté, j’ai trouvé que ça ressemblait à un senario de film. Je ne comprends pas les auteurs français qui situent leurs romans aux USA avec des personnages s’appelant Brad ou Kelly (j’exagère à peine) et j’ai une mauvaise impression immédiate quand j’entends une pub radio pour un livre avec une voix de présentation de bande annonce de film américain…j’ai l’impression qu’on me vend de la lessive… Je n’ai pas lu de Guillaume Musso (mais c’est surement par snobisme de ma part, je le reconnais… Mais en même temps, il cumule : la pub radio et les personnages américains ;-)

    • L’Amérique ça fait rêver !!!! effectivement les pub radio sur le suspens insoutenable de l’un ou la terrible et sensible histoire d’amour de l’autre sont insupportables et ta comparaison avec la lessive est totalement exacte !

  5. J’ai lu un roman de Lévy : et j’en ai eu toute de suite marre parce que j’avais eu l’impression d’avoir déjà vu le livre en feuilleton sur M6 l’après-midi !

    Quant à Musso, je ne peux pas le blairer, à cause de la pub que l’on fait sur lui ! même sur les colonnes dont j’ai oublié le nom où d’habitude il y a les affiches de films bientôt en salle ! c’est terrible ! et écrire un roman tous les six mois ça me laisse perplexe ! j’en ai acheté un pour ma maman qui n’a pas été si emballée que ça donc je l’ai revendu sans le feuilleter !

    Amélie Nothomb, j’ai aimé beaucoup de ses romans mais lorsque j’ai lu “biographie de la faim”, j’ai bien cerné un coté du personnage : nombriliste ! et je déteste ça ! dans le même box, je mettrais Beigbeder !

    c’est bon la mauvaise foie ! lol

    • Série B, feuilleton M6 pour toi, pauvre Lévy !!!
      Disons que ce sont des auteurs qui ont trouvé le bon filon comme Sullitzer en son temps !
      Beigbeder, j’avais testé “99 francs”, bof bof, roman marketing sans grand intérêt !

  6. Certains écrits de certains auteurs ne me plaisent pas mais je ne me permettrai pas de dire qu’ils sont mauvais car je n’ai pas de formation littéraire. Donc quand je n’aime pas un livre je ne sais s’il est mauvais ou s’il n’est pas fait pour moi tout simplement. Le 1er Levy paru je l’ai dévoré jusqu’à 2h du matin et je l’ai adoré, je l’ai trouvé original, mon avis est plus mitigé depuis, idem pour Musso, je ne suis pas fan de Nothomb mais il y en a quelques uns que j’ai quand même sur ma LAL.
    Et tant mieux pour les auteurs cités si ça marche pour eux, il en faut pour tous les goûts, et sans vouloir te vexer je trouve ça un peu méprisant pour ceux qui apprécient ces livres là (ne te vexe pas hein ???). Voila ce que je peux dire sur le sujet. BIZ

      • Quel dommage ! La littérature est un espace de liberté et tu trouveras de nombreuses blogueuses qui partagent tes goûts, peut-être n’oseront-elles pas intervenir cependant…

      • il ne faut pas Sandrine ! il ne faut pas avoir honte de ce qu’on aime, ce serait bien triste ! ce n’est pas parce que tu aimes les romans de ces auteurs que je te jurerai mal ! j’avoue beaucoup aimé Dan Brown, mais je le prends pour ce qu’il est et pour ce qu’il me donne : un moment de détente !

    • j’aime bien tes pincettes : “certains écrits, certains auteurs”!! la formation littéraire permet juste de comprendre pour parfois le style cloche… mais comme tu es une très grand lectrice, que tu lis des romans très variés, je suis sûr que tu es capable d’analyser un ressenti.
      Je ne crois m’en être pris aux lecteurs, j’ai tenté d’expliquer pourquoi certains auteurs ne me plaisaient pas, je n’interdis personne de les lire, je donne juste mon avis ! et non je ne suis pas vexée, ce genre de billet, je le savais aller susciter beaucoup de réactions, je ne suis pas déçue (et j’adore ça!!!)

  7. Pour ma part, j’aime bien quand les gens disent ce qu’ils pensent ! C’est ton cas et c’est une belle qualité. On peut ne pas être d’accord mais ça a au moins le mérite d’être dit ! Pour ma part, je ne déteste pas ces auteurs.. je déteste peu de monde en réalité ^^ Mais je lis bien peu leurs livres. Comme toi, je n’ai pas le temps…j’ai trop de bons livres à lire avant… oups…
    Bisous :)

    • Je ne suis pas dans la détestation, je suis dans l’énervement, parce que ces auteurs, pour moi (encore une fois) ont une place très en vue pour une qualité très contestable, je préférerais qu’on parle d’auteurs ayant une véritable qualité littéraire (ceci surtout pour Lévy et Musso)

  8. ce blog devient d’une prétention folle. Le dernier article sur les “droits et le devoirs” était déjà cinglant. Il y était question de ne plus tergiverser sur des broutilles et je vois que les obligations qu’on nous impose, à nous visiteurs, ne sont pas tenues par Madame Thénardier himself. Ça me lasse

  9. Je dis bravo :-D : tu prêches une convaincue!
    J’ajouterai Christine Angot.
    As-tu la littérature sans estomac de Pierre Jourde? C’est un recueil de pamphlets contre des auteurs actuels.

  10. Comme beaucoup, j’apprécie que tu donnes ton avis en toute franchise, mais comme Sandrine, je trouve tes propos assez méprisants envers ceux qui lisent et aiment les écrits de ces auteurs. Est-on obligé de tout décortiquer lorsqu’on lit un roman comme tu le fais avec l’incipit de Lévy ? J’aime les belles phrases, la recherche stylistique et, comme toi sans doute, je suis une littéraire, c’est mon métier. Pour autant, j’aime penser qu’en littérature il y en a pour tous les goûts et je crois vraiment qu’il faut respecter cela.

    • Je te dirai comme pour Sandrine, je ne dénigre pas les lecteurs, je m’en prends aux auteurs ! ces auteurs ont beaucoup de succès c’est qu’ils plaisent à une grande majorité mais en aucun cas je reproche à qui que ce soit de lire ces auteurs !
      Pour ce qui est de l’analyse pseudo stylistique, c’est un exercice que j’aime bien car il me permet de mieux comprendre ce qui me dérange dans un roman ! et qu’un style qui me bloque m’empêche d’apprécier une lecture !

      • M’enfin pourquoi est ce que tu t’e***** a ecrire un billet si detaille sur un sujet qui t’enerves tant !
        Je comprends que tu n’aimes pas ce genre de romans mais si en plus tu les analyses… c’est un peu du masochisme dis moi ;-)

        Je suis assez d’accord avec Sandrine et Calypso : j’ai un peu l’impression d’etre meprisee (j’ai bien note que tel n’etait pas ton intention). Je ne boude pas un Musso ou un Teule , c’est vrai que le style n’est pas transcendant et alors, c’est comme pour le cinema : il y a des chefs d’oeuvres et puis des des films plus legers, on les choisi en fonction d’un etat d’esprit, d’une envie. On a tous des vies differentes et chacun s’evade a sa facon finalement.

        Pour conclure je dirais qu’on a tous des auteurs qui nous insupporte, pourquoi les lire alors et en parler en plus ? C’est finalement leur accorder bien trop d’interet.

      • je ne m’e… pas à écrire un billet sinon je ne l’écris pas ;) ! j’aime juste comprendre pourquoi je n’aime pas comme pourquoi j’aime ! de plus je trouve intéressant de lancer un peu le débat, et de ne pas toujours parler de ce qui fait l’unanimité ! pour moi le blog est aussi un lieu où l’on parle littérature, où l’on peut débattre de sujet, le ronron m’ennuie. Pour ta comparaisons avec les films je suis d’accord avec toi, sauf que là aussi toutes les comédies ne se valent pas !

  11. Je te rejoins sur Levy et Musso, que j’ai tenté de lire pour faire plaisir à ma mère, et qui m’ont profondément ennuyée ! Nothomb m’indiffère, de Teulé j’ai plutôt bien aimé le magasin des suicides, mais ce n’est pas une lecture non plus cruciale…

    Je suis de toute façon d’accord avec toi, et trouve tout à fait stupide l’attitude de la personne qui s’est retirée de ta page facebook parce que tu as critiqué un auteur… La critique est libre, dieu merci et heureusement que tout le monde n’a pas le même avis, sinon le monde serait bien ennuyeux.

    • j’aime bien mettre un coup de pied dans la fourmilière, parfois le politiquement correct m’ennuie, ça fait du bien de remuer tout ça !

  12. Ah non je ne défendrai aucun de ceux-là puisque je partage tout à fait ton point de vue! J’ai lu un Lévy, le premier, une lecture de “voyage”. Un scénario de série B hollywodienne avec Jennifer Aniston!
    Là où tu m’as le plus fait rire c’est avec l’analyse de l’incipit, le texto d’Abecassis et cette phrase géniale : “Amélie Nothomb tout d’abord publie chaque année au mois de septembre son nouveau roman, comme les journaux télévisés traitent sempiternellement fin août du chassé-croisé des vacanciers, en septembre de la rentrée scolaire, en juin du bac et de ses révisions… bref Nothomb est le marronnier littéraire ! ”
    J’étais morte de rire d’autant que je suis tout à fait d’accord! ^^

    • dis donc tu le charges là Lévy, moi j’ai été plus gentille à côté !!!
      contente de t’avoir fait rire :)

  13. Je suis snob : je n’ai jamais lu un bouquin de ces auteurs (à part Nothomb, et encore un livre mineur que je n’ai pas aimé…), et ne compte pas en lire.
    Je n’ai donc pas mon mot à dire, à une seule exception près : ton analyse “littéraire” est très bien menée, et démonte en un tour de main toute cette prétendue “littérature”.

    Ensuite, je trouve le débat sur la littéraure-MacDo (appelons là comme ça, puisque les gens qui la lisent le font pour les mêmes raisons qu’on peut s’enfiler un gros MacDo, par confort) complexe. Je me complais parfois dans de la très mauvaise littérature, car j’aime la chick-lit et la fantasy. Et dieu sait que dans ces deux genres, il y a à boire et à manger !
    Je ne jugerai donc pas les gens qui lisent Musso et compères, mais pitié ! ouvrez parfois autre chose pour découvrir le bonheur de lire une œuvre littéraire !!

    • Ta comparaison avec McDo est totalement juste, et j’en consomme aussi mais rien ne vaut une bonne blanquette ou des plats plus raffinés. Plus loin on parle de piquette ou de bon cru… que de métaphores culinaires, mais la nourriture et la littérature font bon ménage c’est bien connu !

    • Ah ben voilà Céline, c’est exactement ça, le fast-food de la littérature… disons qu’une alimentation saine, de qualité et variée c’est tout de même mieux mais parfois on peut aussi s’accorder un repas “réconfort” sans chercher plus…

  14. je ne ma cache pas de dire que Levy, et Musso sont mauvais, très mauvais……

    Je compare la littérature à la consommation de vin:
    il y a ceux qui boivent du Bon vin, et ceux qui boivent de la piquette
    Ceux qui boivent la piquette, c’est par qu’ils aiment cela ( on a le droit d’aimer le mauvais), parce qu’ils n’ont pas les moyens de boire du bon, ou parce qu’ils n’ont pas les papilles adaptées au bon vin…soit…..
    Je respecte cela, chacun fait ce qu’il peut avec les moyens dont il dispose.Mais qu’au moins il ait l’honnêteté de reconnaitre quand c’est mauvais, même s’il aime le mauvais.

    Chacun lit ce qu’il peut avec les moyens intellectuels qui lui sont donné pour comprendre ce qu’il lit…….tout le monde ne peut lire Montaigne couramment( moi la première) .
    Celui qui lit Musso, et qui est touché par ce qu’il “écrit”, tant mieux, mais n’empêche que c’est mauvais.
    Un ressenti est dans l’ordre du subjectif, mais la qualité est dans l’ordre de l’objectif.

    Une peinture de qualité, peut être considérée comme belle ou moche, mais elle est de qualité. Un croute, de mauvaise qualité peut être appréciée, ou peut toucher pour de multiples raisons..

    En général plus mes médiats font l’apologie d’un auteur, plus il est mauvais…..Nul besoin de placarder les abris bus avec une couverture de bon livre d’un bon auteur….le bouche à oreille, et les bon libraires suffisent !!!

    Dans le genre de personnes qui m’énervent, il y a Henry Levy…Notomb qui pond un livre à chaque rentrée comme une machine….écrire, et bien écrire nécessite prendre du recul, prendre son temps , de se laisser désirer, de laisser monter l’inspiration…….

      • C’est le moins qu’on puisse dire…
        Et que penser alors de ceux qui lisent aussi bien Montaigne que Musso ?

      • je trouve au contraire que mimipinson explique bien les choses : on peut aimer une oeuvre parce qu’elle nous touche sans que cette oeuvre soit reconnue comme littéraire. Il existe certaines règles qui définissent ce qu’est de l’art et ce qui ne l’est pas !

      • @George : bon ben voilà, on y est : la fameuse fracture du littéraire et du non- littéraire….

        En te lisant, je vois qu’effectivement, je n’ai pas compris que voulait dire Mimipinson. Et je suis bien en peine d’arguments pour débattre…………

      • @Sandrine : moi non plus visiblement …

        @George : comme le dis Cecile :grosse grosse fracture !

        Decidement on vraiment pas les meme facons d’envisager la lecture. Vous vous prenez bien la tete les litteraires. Heureuse d’echapper a ca finalement.

    • @George, on sent bien dans ton billet que tu as la sensibilité littéraire affutée, et ton billet fait une bonne analyse de texte. J’aime lire ce genre de billet, il met en mots ce que je ne parviens à clairement analyser, mais seulement à ressentir. Car je n’ai pas les bases littéraires que tu possèdes ( et oui, je suis une “sale scientifique” ^^)

      @Mimipinson, autant je trouve le billet de George argumenté, autant j’ai du mal à te suivre quand tu dis simutanément : “Un ressenti est dans l’ordre du subjectif, mais la qualité est dans l’ordre de l’objectif.”, puis “Mais qu’au moins il ait l’honnêteté de reconnaitre quand c’est mauvais, même s’il aime le mauvais.”

      Si le lecteur aime le mauvais, il ne pourra effectivement pas reconnaître que c’est mauvais (puisqu’il aime !!!)

    • Céline parle plus haut de McDo et toi de piquette, j’aime beaucoup ces comparaisons culinaires que je trouve très justes ! ta réflexion est très intéressante, merci de participer au débat !

    • Val@ : ce n’est pas une question de se prendre la tête, mais effectivement je crois que quand on a fait des études littéraires on ne lit pas forcément de la même façon, cela ne veut pas dire qu’on lise mieux ou moins bien, mais on lit autrement, comme une personne qui a fait des études d’histoire de l’art ne voit pas un tableau de la même façon que la majorité des personnes qui vont au musée. Parfois il faut que l’on réapprenne à voir la littérature de façon naïve, c’est ce que j’ai dû faire, mais j’ai des vieux restes, auxquels je tiens malgré tout !

      • Tu as bien raison, je suis quand meme une litteraire aussi, et meme si mes etudes ont ete moins poussees, je sais reconnaitre la qualite, mais je t’avoue rechercher avant tout le plaisir de l’evasion, l’histoire et si c’est bien ecrit c’est tout benef.

        J’ai lu des livres extremenent bien ecrits mais ou je me suis ennuyee a mourir et inversement.

        Les joies de la lectures !
        Bises

  15. Bon, je rajouterais que ce n’est pas parce qu’on lit du Musso ou du Levy qu’on est forcément illettrés.
    Moi j’ai déjà lu ces deux là il y a plusieurs années (ainsi que Gavalda) et j’avais apprécié. Certes, c’est facile, c’est léger, c’est même niais, parfois ! Mais et alors ? Si ca peut nous faire passer un bon moment ?
    Ce débat vraie/fausse littérature m’agace profondément.
    Certes ça énerve de les voir en tête de gondole tout le temps, dans les pubs, à la radio et dans les journaux quand on sait qu’il y a des petite perles dont on n’entend jamais parler.

    Mais parfois quand je lis certaines réactions (pas la tienne car elle a le mérite d’être correcte) j’ai l’impression d’être mal jugée/diminuée parce que j’ai apprécié Levy et Musso ou Gavalda…

    Ces livres ont au moins le mérite de faire lire des gens qui ne lisaient pas et puis zut quoi, on n’a pas tous le même niveau, faut-il pour autant dénigrer ceux qui n’ont jamais eu accès à une certaine culture ?

    Nothomb, j’ai essayé mais je n’accroche pas. Les deux dernier, jamais lus.

    Voilà ce que je peux te dire et je me rends compte que je rejoins Sandrine dans son commentaire.

    • “Ces livres ont au moins le mérite de faire lire des gens qui ne lisaient pas et puis zut quoi, on n’a pas tous le même niveau, faut-il pour autant dénigrer ceux qui n’ont jamais eu accès à une certaine culture ?”

      Ce n’est même pas la question. Enfin, pas seulement en fait…

      Je suis agrégée et docteure en lettres, donc bon, la littérature, c’est un peu mon rayon ! Et ben malgré ça, j’apprécie cette littérature parce que ce que je lui demande, c’est de me distraire et de me raconter de belles histoires, et elle le fait !

      • le problème en ce qui me concerne c’est que le style de Lévy m’empêche de me distraire et que je ne peux pas adhérer à son histoire, ça fait barrage !

    • “Ces livres ont au moins le mérite de faire lire des gens qui ne lisaient pas et puis zut quoi, on n’a pas tous le même niveau, faut-il pour autant dénigrer ceux qui n’ont jamais eu accès à une certaine culture ?”

      Je suis tout à fait d’accord ! Je pense que ces livres peuvent être un bon tremplin pour d’autres horizons, … ou pas d’ailleurs !

      • oui lire Lévy c’est lire, et c’est déjà mieux que de ne pas lire du tout ! mais il faut ensuite pouvoir passer à autre chose, évoluer.

    • je suis d’accord avec toi et je ne veux pas dénigrer les lecteurs. POur ce qui est du débat vraie fausse littérature, il est pourtant essentiel parce qu ‘on ne peut mettre tout le monde dans le même panier, et dire que tout se vaut ! car ce n’est pas le cas, et je suis sûre que tu le sais ! Austen n’est pas Pancol, on peut y trouver le même plaisir à les lire mais leurs romans n’ont pas la même valeur littéraire !

      • Non tout ne se vaut pas et ne se ressemble pas mais je n’ai encore entendu personne dire cela.
        Levy et Musso ne se prennent pas pour les Zola des temps modernes. Au contraire, ils assument leur littérature qu’ils disent populaire.

        (HS : en ce qui concerne Pancol, je n’ai jamais réussi à aller au bout de son premier roman)

  16. Alors moi, j’aime beaucoup Marc Levy. Ce n’est pas de la grande littérature c’est sûr, mais son style ne me gêne pas, et il fait ce que je lui demande de faire : me distraire.
    Je ne crache pas sur un Nothomb de temps en temps, même si je n’aime pas plus que ça (à part Stupeur et Tremblement que je trouve d’une drôlerie absolue).
    Abécassis, je n’ai lu que la série des Qumran, que j’ai beaucoup appréciée.

    Précaution oratoire : je t’aime bien, tu le sais
    MAIS je trouve ton article un peu snob et élitiste. Et un peu “prof” aussi dans la manière dont tu corriges la prose de Lévy comme si c’était une rédaction ! Je comprends tout à fait qu’on n’aime pas ces auteurs, mais ce qui me chiffonne c’est la manière dont tu sous-entends qu’apprécier ces auteurs, c’est faire preuve de mauvais goût. Or je soutiens qu’on peut aimer les auteurs classiques mais aussi les auteurs contemporains plus populaires. ça n’a rien à voir.

    Et comme Sandrine, je regrette qu’au final, on ait l’impression qu’il est “honteux” d’aimer et de lire certains auteurs. Enfin moi je n’ai honte de rien et d’ailleurs j’ai chroniqué Lévy sur mon blog, mais je suis sûre que certains se retiennent, et c’est dommage !

    • j’aime ta précaution !
      Peut-être suis-je snob et elitiste mais je ne le prends pas comme un défaut. C’est le style de Lévy que je trouve de mauvais goût, et je trouve que c’est méprisant pour les lecteurs d’écrire de telle phrase, c’est surtout cela qui m’énerve en fait ! Oui on peut aimer des classiques et des auteurs populaires, je crois d’ailleurs que mon blog le montre bien, mais là n’est pas la question ! C’est marrant qu’on ne puisse pas critiquer des auteurs sans laisser penser qu’en dénigre leurs lecteurs ! je dis bien que MOI je ne les aime pas et je m’en explique de mon point de vue, mais loin de moi la volonté de dénigrer les personnes qui les lisent et qui les aiment !

      • En même temps, Lévy n’a jamais prétendu être un grand stylisticien. Il écrit des histoires, dans un style simple et compréhensible.

        Après, comme je l’ai dit, tu as tout à fait le droit de ne pas les aimer. Reste que je ne suis pas totalement convaincue par l’utilité d’un article pour les critiquer comme ça, d’autant que je t’assure que même si tu n’en as pas conscience, on a franchement l’impression à te lire que ceux qui apprécient sont un peu crétins vu que c’est si nul.

        J’ai toujours du mal à dire que quelque chose est “mauvais” de toute façon, je préfère dire que je n’aime pas, que ça ne me convient pas, que ça ne me touche pas.

    • je réponds à ton deuxième commentaire !
      Sans être un stylisticien je suis sûre que Lévy peut faire mieux quand même !
      J’ai eu envie de faire ce billet parce que le ronron des blogs de lecture m’ennuie un peu parfois et puis aussi parce que l’idée de débattre un peu me plait ! je trouve que c’est plus enrichissant, et la preuve les réactions sont nombreuses et il y a de très bonnes choses à en tirer autant dans les avis pour que contre ! je crois pas avoir fait une critique gratuite ! pour l’impression de dénigrement je vais relire le billet attentivement ! en tout cas ce n’était pas mon intention !

  17. j’ai entendu que Le Montespan était loin d’être l emeilleur Teulé. j’ai lu pour ma part Je, François Villon (un roman limite hors norme pour moi) et Le magasin des suicdes (une bonne idée, mais mal gérée). pour le reste, je n’ai lu qu’un Nothomb qui ne m’a pas emballée plus que cela; Pour le reste, pas lus. Je sais par une amie qui l’a côtoyé pendant plusieurs jours que Lévy est quelqu’un de très modeste, fort sympathique et conscient d’écrire une littérature de moyenne gamme.

    • Et donc ? je suis sûre que Marc Lévy est un homme charmant, reste que je n’aime pas ce qu’il écrit, j’en suis désolée :)

  18. Allez j’y vais aussi de mon avis;)

    Pour Musso et Lévy je partage ton avis…pour moi sans grand intérêt et j’avouerais pourtant que je lis le dernier Lévy car on me demande quand même souvent mon avis sur ces 2 auteurs et n’ayant pas lu depuis longtemps (j’ai lu il y a très longtemps “Et si c’était vrai” que j’avais comparé à une lecture de “Nous deux”) et donc je m’ennuie sans parler du style inexistant!!!! Travaillant dans le domaine je sais aussi que ces auteurs se vendent un peu moins quand même…
    Pour Nothomb…je partage totalement ton avis….tout les ans au mois d’aôut je suis horripilée d’avance à devoir présenter son livre.
    Pour Teulé, j’apprécie…j’avais beaucoup aimé le “Montespan” et “Mangez le si vous voulez” et apprécié “Le magasin des suicides” mais j’ai été très déçu par “Charly 9″ aussi bien par le fond que par le style.
    Abécassis je ne dirais rien….mais mon palmarès des insupportables va à Houellebecq, Beigbeder (entre autres)
    Mais surtout heureusemnt que nous n’avons pas tous les mêmes goûts ce serait bien triste…..et puis tant pis même si t’aime pas Teulé et Philippe Besson (je crois) des auteurs que j’aime bien je te lirais encore ;)

    • ah ma libraire blogueuse préférée !
      Je crois qu’à force on finit par reconnaître que Lévy et Musso écrivent toujours un peu le même roman, c’est un peu le cas pour Douglas Kennedy, par exemple !
      Oui pour Besson aussi et notamment un de ses romans que j’avais épinglé ;) tu as bonne mémoire !

      • Je crois que Kennedy ne se bonnifie pas avec le temps (surtout avec “La femme du Vème”) car ses 1ers romans ne sont pas mauvais…après comme je le lis en français il est un peu plus difficile de juger le style.

    • de Kennedy j’avais beaucoup aimé “la recherche du bonheur” ou un truc comme ça ! j’en ai encore deux de lui dans ma PAL mais comme j’en ai lu 3 à suivre, j’ai été un peu lassée !

  19. Je n’aime pas Lévy (que j’ai déjà lu) et Musso (jamais lu), ainsi que Pancol avec ses titres de livres complètement crétins, et j’avoue être assez snob quand il s’agit de littérature, mais que pour moi. La vie est trop courte pour lire de mauvais livres, je ne veux pas perdre mon temps. Après, ce que les autres font, je m’en fous un peu. Je dis juste que j’aime pas, mais je vais pas rire au nez des gens qui me disent qu’ils aiment.

    Après, si ça permet à des gens, des femmes surtout, de lire un peu pendant les vacances ou le soir en rentrant du boulot pour se changer les idées, je vote pour Marc Lévy contre le JT de TF1. La lecture est toujours bonne, peu importe le livre que l’on a entre les mains.

  20. Bonjour!

    Un billet plein de rancoeur!
    Je n’ai jamais lu de Musso donc je ne peux pas donner mon avis sur cet “écrivain” (je mets des guillemets)
    Pour Levy, je suis d’accord avec toi.. On peut dire qu’il écrit des livres jetables….comme les mouchoirs en papiers/ une fois utilisé (lu), tu regrettes et tu n’as pa envie de le garder.. tu le caches même au fond de ta bibliothèque (je l’avoie je l’ai fais avant de les revendre, sans aucun regret).
    Et pour Nothomb, j’aime bien cette écrivaine et ces livres donc je fais parti des personnes qui ont un engoument :-(

    Et la dernier, je ne connais pas, ce qui est, d’après ce que tu écris, un bon point pour moi!

    Je n’ai pas d’écrivain (à part Levy) qui me hérisse le poil, je fais une sélection assez sévère de mes écrivains.

    Comme pour tout, faut savoir privilégier la qualité à la quantité, ce qu’oublie beaucoup d’écrivains de nos jours (cf Levy!!).

    A bientot

    • de la rancoeur ???? ben Martial !!! tu ne te serais pas tromper sur le terme ???
      Donc on est plutôt d’accord !

      • Euh;; si le terme que j’ai utilisé est mal choisi.. disons que tu veux mettre les points sur les i (et peut être pas que sur le i) à certains écrivains.. Alors ce serait plutot un certain ras le bol qu’on donne le nom d’écrivain a tout le monde, qu’on ose mettre sur le même pied d’égalité un Victor Hugo ou Zola et bien d’autres… et un Levy/Musso et d’autres!!

        Et oui, on est plutot d’accord! :-)

  21. Mon avis est le suivant: il faut laisser une place à chaque type de roman. Je préfère croire qu’il existe encore des lecteurs dans ce bas monde, malgré leurs choix littéraires qui peuvent incommoder. Celui qui lit un Musso ou un Lévy lira demain un Balzac ou un Zola. J’y crois !

  22. J’aime Jean Teulé, même si j’ai raté le rendez-vous du “Montespan”,
    J’ai aimé Lévy même si je ne le lis plus aujourd’hui,
    Je respecte Nothomb, Musso et Abécassis, car beaucoup de mes copinautes ont rédigé des billets intéressants en parlant de leurs ressentis de lecture. Ils/elles m’ont donné envie de découvrir ces auteurs.

    Je rejoints Sandrine, Irrégulière et Mélo (que je penserais à visiter plus souvent, car elles ont le courage de leurs opinions) en te disant que je désapprouve la manière dont tu formules ton billet. Mais je dois être une petite chose toute insignifiante car mon blog ne parle que de BD… ces choses qu’on lisait quand on était adolescent et qui sont bien futiles…
    Je comprends la réaction de ton contact sur Facebok car j’avoue que j’hésite à en faire de même… Ce genre de billet m’exaspère. Descendre un auteur sous prétexte qu’en faisant la démarche de publier ses écrits, il s’expose à la critique n’est pas un motif suffisant pour recevoir le courroux gratuit (je ne dirais pas qu’il ne se justifie pas car je ne le connais pas suffisamment leurs travaux) d’un lecteur, qu’il soit connu (via la blogosphère) ou non.
    A la lecture de tes propos, je me suis sentie obligé d’y adhérer et cela me gêne énormément.
    Mais je le redis, étant une petite chose qui ne lis que de la BD, mes propos ne devraient pas t’atteindre…

    • ce qui me plait c’est de débattre et ce billet est un peu fait pour cela ! on peut n’être pas du même avis qu’un ami et pourtant resté ami avec lui ! les différences font avancer les choses, cela m’ennuie quand tout le monde est d’accord sur tout tout le temps !

    • J’y connais rien en BD parce que j’en lis très très peu, mais je ne comprends pas pourquoi tu te dénigres ainsi Mo’ (ou alors c’est de la fausse modestie, et j’aime mieux ça ;) ). Il y a de la très bonne BD, de très bonne qualité, qui sont des oeuvres littéraires à part entière.
      A mon humble avis, l’amateur de BD n’a pas à se décrier devant l’amateur de roman …

  23. Hey les filles ! vous aimez ces auteurs ? et alors ! criez-le comme celles qui crient qu’elles détestent !

    Qui sommes-nous pour dire que tel ou tel auteur n’est pas un écrivain ou est nul ou ne sert à rien ? bah juste des lectrices qui émettent des avis subjectifs ! heureusement qu’il y a des goûts différents ! il faut respecter les pour et les contre ! c’est ce qui s’appelle la tolérance dis don’ !

    et oui j’ai parfois des préjugés sur celles et ceux qui lisent Lévy et Musso mais elles en ont peut-être sur moi aussi ! bah tant pis c’est comme ça !

    • ben oui, moi j’attends qu’on me démontre le contraire ! chacun répond pas affect, mais on peut aussi faire avancer le débat avec des arguments autres d’affectifs non ?

    • FaFa : je n’ai pas besoin de crier plus fort que mon voisin que j’aime ceci ou cela. On ne s’entendrait plus en plus.

      Et pour la tolérance je ne crois pas que Mo’ en ait manqué.

  24. Je n’ai jamais lu les auteurs que tu cites alors je ne peux trop rien dire sur le sujet. Néanmoins, nous sommes libres d’aimer les auteurs qu’on veut quand même.

    Moi, j’aime Stephenie Meyer, J.K Rowling et j’en passe. Pour certains, cela ne serait pas de la grande littérature. Et bien je m’en fiche royalement de chez royalement. Je lis les auteurs qui me chante !!!

    Bonne soirée et @ pluche tard :D

    • Oui je ne dis pas le contraire, je parle juste des auteurs que je n’aime pas !
      Moi aussi j’aime bien Rowling (beaucoup moins Meyer!), parce qu’elle ne se moque de ses lecteurs, que c’est riche en référence, que le style est bon et que l’histoire est passionnante… moi ça me suffit ;)

  25. Pareil que toi pour tous ces auteurs sauf la dernière que je ne connais pas, sauf de nom !
    Ah ça doit faire du bien !
    Par contre, je ne comprends pas pourquoi quelqu’un se retire ou s’ajoute des “amis” FB parce que tu dis ce que tu penses d’un auteur ?
    Chacun peut-il encore penser ce qu’il veut ?

    • Alors je précise que ce “quelqu’un” ce n’est pas moi, mais puisque Georges a le droit (comme nous tous) de dire haut et fort ce qu’elle pense, je pense que ce “quelqu’un a le droit de contrôler aussi le contenu de ce qu’il souhaite ou non lire. Juste retour des choses en fait ^^

      • pas tout compris ! mais chacun fait bien comme il veut en effet, sauf que ça limite un peu le débat !

      • je réponds en fait à ton deuxième commentaire !
        As-tu lu ce que j’ai dis sur Lévy sur ma page FB ? il n’y avait rien là de dénigrant, je trouve juste dommage de tourner la page sans même proposer une réponse ! j’avais répondu avec humour et sans intention de blesser, mais effectivement c’est son droit !

    • on peut se le demander en effet ! tu n’aimes pas cet auteur alors je ne suis plus ta copine ! je trouve cela limite comme réaction, l’intérêt c’est le débat non ?

      • ce n’est pas le contenu de mon propos, loin de là. Ce que j’essaye de dire, c’est que ton contact est en droit de désapprouver la manière dont tu formules les choses. Quand je n’aime pas un auteur ou lorsque ce qu’il écrit ne me satisfait plus, je me contente d’arrêter de le lire et d’acheter ses ouvrages. Je ne lui fais pas un procès d’intention pour autant. Je comprends ton envie de débattre et tu parviens à me faire participer à ce débat alors que je n’adhère pas à la manière dont il est mené.

  26. C’est ce que l’on appelle de la mauvaise foi assumée…et étayée.

    Je conseille à tous ceux qui ont lu cet article de lire sur le même sujet un article de Pierre Jourde dans le BSC News
    http://www.wobook.com/WBBu3Qz9RG5c/BSC-NEWS-MAGAZINE/BSC-NEWS-MARS-2011.html

    Pour ma part, je ne parlerai pas de Musso car je n’ai jamais lu. J’ai lu un seul Marc Levy et j’ai trouvé ça sympa et j’assume. Cependant, je n’en ai pas lu d’autres, car c’est de la répétition. Je partage globalement l’avis de Melo et d’ Irrégulière…

    Doit-on avoir fait le conservatoire pour aimer la musique ? Certes, non! Et pourtant… c’est un peu le sentiment que j’ai en lisant certains avis (pas ici spécialement) sur le débat culture/littérature/bestseller. Ça fait un peu poncif de dire ça mais la littérature n’est pas réservée à une élite ou à ceux qui ont fait des études littéraires…

    Ce n’est pas parce qu’un livre se vend qu’il est bon mais ce n’est pas pour autant qu’il est mauvais non plus…

    Perso, je suis plus réticente à des auteurs faussement ‘culture’ (Despentes par exemple m’a fait un peu cet effet là) qu’à des Levy qui assume leur côté populaire. Par contre, je n’oublie jamais que la critique est facile mais l’art est difficile…

    PS: Je crois qu’il y a une coquille dans Ce qui me dérangent. Le – ent me dérange justement…

    • merci Quartier Livre d’avoir repéré LA coquille sur ce billet ! j’ai beau faire j’en laisse toujours passer ;)
      L’article dont tu parles est en effet de haute voltige, il faut dire que Jourde est très doué, et que mon billet n’a pas l’ambition d’un tel niveau !
      J’ai un peu la sensation en lisant tous ces commentaires que l’on fait quand même un peu le procès des littéraires ! certes non la littérature n’est pas une chasse gardée pour les littéraires et Dieu merci parce que pour avoir beaucoup fréquenté les colloques littéraires, on s’y ennuie beaucoup et on est parfois très loin du simple plaisir de lire ! mais justement les auteurs dont je parle ne me donnent aucun plaisir et j’essaie de comprendre pourquoi.
      J’espère que je n’ai pas laissé des fautes ;)

  27. Je vais peut-être faire hérisser à mon tour les poils de certaines des blogueuses mais j’avoue que des cinq auteurs que tu cites George, j’ai lu au moins un de leurs livres et j’y ai pris plus ou moins du plaisir et il y a de fortes chances que j’en relises ou peut-être que non car nos lectures à tous évoluent au fil du temps. Pour moi, la lecture, cela doit être du plaisir pour soi-même. Si je tourne la dernière page d’un livre emplie de plein de sentiments de joie, de tristesse, de pitié,… ; c’est l’essentiel, pour moi l’auteur a réussi quelque chose. Alors c’est vrai que sur mon blog, vous verrez des chroniques concernant des auteurs qui peuvent ne pas faire l’unanimité. Mais je me dis que sur mon blog, je peux le faire si cela m’apporte du bonheur. Pour d’autres blogueuses, ce sont des classiques, d’autres des mangas, d’autres des romans jeunesse, etc, etc.. et je trouve ça super tout cet éclectisme ; il en faut pour tous les goûts. Alors vive la lecture pour tous !

    • OUI ! certes, mais c’est bien aussi de dire qu’on n’aime pas et d’essayer de comprendre pourquoi ! La lecture n’est pas seulement là pour titiller l’affect, et on a parfois trop tendance à ne juger un livre que parce qu’il nous a touché ! c’est bien, c’est vrai que c’est important, mais parfois j’ai envie d’un peu plus qu’une belle histoire !

  28. (j’arrive pas à répondre directement à ton commentaire) :
    “on peut aimer une oeuvre parce qu’elle nous touche sans que cette oeuvre soit reconnue comme littéraire. Il existe certaines règles qui définissent ce qu’est de l’art et ce qui ne l’est pas !”

    Non, justement : lis l’article sur la littérarité dans le livre “la théorie littéraire” des formalistes russes (je n’ai plus les références exactes) : ils expliquent bien que ces limites sont totalement fluctuantes, et que ce qui sera considéré comme “littéraire” a une époque ne le sera pas à la suivante. Donc, si on entre dans ce débat, on n’est pas couché !

    Du reste, je ne crois pas que Lévy ou Musso aient jamais prétendu être de grands écrivains produisant des oeuvres qui marqueront l’histoire de la littérature. Contrairement à Houellebeq, qui ne passe plus les portes tant son melon est énorme, ou Angot, qui n’écrivent pas mieux (voire, pour moi, moins bien parce que je n’aime guère le sibyllin ronflant) mais sont d’une prétention incroyable. Ceci étant, je ne les aime pas, donc je ne les lis pas, donc je n’en parle pas sur mon blog parce que bon, la polémique pour la polémique, je laisse ça au maître ès crétinerie Eric Naulleau !

    • Le structuralisme en littérature est une approche trop scientifique pour s’appliquer à la littérature ! Il voulait ranger les choses dans des cases, et ça ne marche pas ! Toutefois il me semble indéniable que l’étude d’un style permet de faire la différence. Que Lévy ou Musso ne se prétendent pas de grands écrivains c’est une chose, mais cela est indépendant de la façon dont on les analyse ! ce qui m’ennuie c’est qu’ils écrivent comme des manches et qu’on peut faire du populaire en écrivant correctement sans pour autant être Zola ou Balzac ! voilà c’est tout ! Pour Houellebecq je suis assez d’accord mais il y a un style, après on aime ou on n’aime pas !

      • Je suis loin d’être structuraliste, mais je ne sais pas pourquoi la référence m’est revenue en mémoire malgré moi. Ceci étant, cet article était intéressant car revenant justement sur cette classification littéraire/non littéraire, et il montrait très bien que cette évaluation est fluctuante. Et à mon avis, c’est pareil pour le “style”, mais, c’est vrai, j’ai du mal avec cette notion, et j’avoue que l’analyse stylistique ne m’intéresse guère en soi, et si la manière d’écrire d’un auteur ne me plaît pas, je passe, je n’analyse pas ce qui me déplaît. Personnellement, la manière d’écrire de Lévy ne me gêne pas du tout et je suis loin d’être d’accord avec certaines de tes remarques dans ton analyse. Je n’irai pas jusqu’à dire qu’il écrit bien mais pour moi il n’écrit pas si mal que ça… en tout cas, je le répète, ce n’est pas une chose à laquelle je m’arrête, car ce que dit la littérature m’intéresse infiniment plus que la manière dont elle le dit.

    • je réponds à ton deuxième commentaire ici (c’est le bordel!)
      Je crois que comme toi, le livre parfait est celui qui conjugue style et histoire, quand il y a un déséquilibre c’est moins évident! je ne suis pas sûre d’apprécier un roman trop porté sur le style et moins sur les péripéties (d’ailleurs j’ai du mal à lire sur la longueur Proust), mais d’un autre côté un roman où le style est trop léger ou inexistant ne parvient pas à me faire adhérer à l’histoire !
      J’aime bien depuis toujours les analyses stylistiques, j’aime la démarche parce qu’elle me permet de m’approprier le texte, j’ai l’impression alors d’être allé au bout de ma lecture, et donc j’aime quand j’ai de la matière.

      • C’est marrant, moi j’ai l’impression inverse : décortiquer le style, ça m’empêche d’entrer en résonance avec le livre, ça me bloque. ça ne m’empêche pas de parfois m’arrêter sur une phrase que je trouve belle, bien fichue, mais je n’analyse pas, sinon ça empêche le roman de creuser sa route en moi. Je veux dire si je m’arrête toutes les 3 minutes pour admirer la belle métaphore et la superbe allitération, je ne suis plus dans le livre ! C’est pour cela que je préfère un style qui ne casse pas trois pattes à un canard, où il n’y a certes rien à admirer mais qui coule tout seul, dont les aspérités ne m’arrêtent pas. Franchement, j’ai beau relire le paragraphe de Lévy incriminé je ne vois pas où est le problème et j’ai même l’impression que tu cherches midi à quatorze heures avec une grande mauvaise foi (c’est toi-même qui le dis) :

        Exemples :
        “Quel est l’intérêt au fait qu’il mette le ticket de consigne dans sa poche ? ” ==> en effet, aucun, mais si on supprime tous les détails insignifiants dans les romans, ça va faire des pages en moins ; là tu fais ton Valéry et sa marquise sortit à 5 heures…
        “« chimiste » par exemple, terme suscité par la « blouse blanche » mais pourquoi pas « médecin » ou « infirmière », pourquoi « chimiste » ?” ==> j’ai envie de dire, “et pourquoi pas ?”, d’autant qu’un chimiste compose des mélanges, une fleuriste compose des bouquets. Mais personnellement je ne me serais même pas posé la question…
        ” Autre étrangeté qui stoppe ma lecture : « Les bouquets anarchiques qu’elle composait souvent avec lui« … que vient faire ce « avec lui »??? certes on devine bien le lien entre cette fleuriste chimiste à tendance anarchiste et le personnage gourmand, mais avouez que la manière d’annoncer ce lien est bien maladroit. ” ==> je ne vois pas en quoi c’est maladroit, cela évoque un lien qui n’est plus (enfin je suppose, je n’ai pas lu ce roman)
        “d’autant que la phrase ne comporte aucune virgule ce qui lui donne une allure étrange qui gêne la compréhension.” ==> pour moi non, mais c’st vrai que j’ai tendance à faire comme lui et c’est peut-être mal, je ne sais pas…

      • Je te rassure je ne fais de commentaire de texte pendant ma lecture, je suis pas folle à ce point ;) !
        POur ton analyse (merci j’adore !), certes je fais mon Valéry, mais pourquoi ne pas développer la description au lieu de ces faits qui ne servent pas à grand chose ! Pour la chimiste, pourquoi pas, reste qu’une comparaison doit amener un surplus d’infos et là le parallèle n’est pas si évident ! Pour le “avec lui” j’ai dû relire la phrase plusieurs fois pour comprendre ! je crois qu’il a là, par contre trop d’informations pour la même phrase, donc on s’y perd !
        j’adore les virgules, ça permet de mieux faire comprendre la phrase, de mettre en relief, et ça permet de respirer !
        merci pour tous ces échanges !

      • (Je réponds à ton dernier commentaire parce que je n’ai pas de “répondre” dessus… va falloir un GPS)

        Tout cela prouve bien que le style c’est très intime et très personnel. Le détail du ticket ne me dérange absolument pas, pas plus que le “avec lui” ou l’absence de virgules, toi si. Tu aurais préféré qu’il étoffe les descriptions, j’avoue que l’intérêt m’aurait semblé limité… comme quoi !

        Pour la chimiste, peut-être que tout simplement le personnage fantasme sur les chimistes ? Sa mère était peut-être chimiste ? Ou une de ses ex qu’il a aimée ?

        Bref, je vais m’arrêter là parce que de toute façon, aussi intéressant le débat soit-il, il me semble assez stérile au final. Enfin, avant d’arrêter, une dernière chose, c’est que pour moi, être écrivain, c’est d’abord raconter des histoires (ce que font Musso et Lévy, donc pour moi ils sont des écrivains, pas de grands écrivains mais des écrivains tout de même).

  29. J’aime beaucoup ton article et c’est vrai que tu ne vas pas te faire que des copines ! ;)
    En ce qui me concerne, je ne veux pas descendre Musso ou Levy car je comprends qu’on puisse aimer les lire, je l’ai fait. Je trouve juste que c’est toujours pareil et que c’est prendre les gens pour des imbéciles que de resservir toujours la même recette au point de plus savoir quel titre se rapporte à quelle histoire ! Quand on lit ce genre de livre, comme quand je lis de la bit-lit, par exemple, ce doit être en connaissance de cause, parce que ça détend et qu’on n’a pas trop à réfléchir mais ça fait du bien de lire d’autres romans plus exigeants ensuite.
    Pour ce qui est de Teulé, ça me hérisse qu’on puisse titrer Charly 9 sur un roi de France mais j’avais bien aimé Le magasin des suicides. Pour Nothomb, jamais lu mais j’essaierai, pour Abécassis, j’ai un de ses livres dans ma Pal.

    Sinon, je n’ai pas en tête de noms d’auteurs qui me crispent !

    • oui je suis maso !
      Voilà tu as touché juste, j’ai l’impression que ce sont Lévy et Musso qui dénigrent leurs auteurs en leur soumettant toujours la même sauce ou en ne soignant pas mieux leur style !
      j’attends de lire ton avis sur Abécassis, tu vas peut-être me faire changer d’avis !

      • Désolée, j’ai fait une confusion entre Éliette et Agnès Abacassis. Je pensais que tu parlais de la 2e quand c’était de la première. D’Éliette, j’ai lu Qumran, j’avais bien aimé. J’ai un peu moins aimé le 2e tome et n’ai pas lu le 3e. Je ne la connais pas du tout en dehors de ça. D’Agnès, celle qui écrit plus ou moins de la chick-lit, j’ai “Chouette une ride” dans ma Pal.

  30. Musso et Lévy, j’ai lu un livre de chaque, et franchement, aucun intérêt. Surement pour le style comme tu le démontres (absence de style devrais-je dire ? ou sur-abondance peut être ?). Mais même les histoires sont niaises et inintéressantes. Au moins, un Harlequin annonce la couleur, ne se cache pas, et on peut même lire ça avec un certain amusement comme les Harlequinades avaient pu nous le prouver.
    Nothomb, c’est pareil. Même si je suis plus encline à lui reconnaître un statut d’écrivain. J’en ai lu un, dont j’ai oublié le titre, juste qu’il ne m’a absolument pas convaincu. Et puis le phénomène “cuvée annuelle” Nothomb m’agace un peu également.
    Enfin Teulé, que j’ai bien apprécié sur certains romans (“Le magasin des suicides”, “Je, François Villon”), ne m’intéresse plus trop. Il a un style qui lui est propre, c’est certain. On le sait, on va vers ses romans en le sachant. Mais c’est fatiguant d’avoir toujours la même chose. Et au final, ça ne m’intéresse plus trop.

    Quant à la comparaison avec les grands noms, effectivement tout le monde ne peut pas être Balzac ou Zola. Et d’ailleurs, même si j’aime beaucoup Balzac, je ne pourrais pas lire que ça, j’ai besoin de lecture détente, qui mettent parfois mon cerveau sur pause. Et je le reconnais. Et je remercie certains auteurs de m’offrir cette pause. Ceci dit, si après tout tous les goûts sont dans la nature, tant mieux si certains lisent grâce à Musso et consors. Mais ce serait dommage de se cantonner à ça. Il faut leur ouvrir l’esprit au reste. Et c’est là que je te rejoins sur la médiatisation à outrance de certains, alors que d’autres mériteraient que l’on parle certainement beaucoup plus d’eux.

    • Moi aussi j’ai besoin de lire autre chose que des classiques, et mon blog prouve bien que je ne m’y cantonne pas à ces fameux classique ! mais même quand je veux lire autre chose, quelque chose de plus léger je reste exigeante sur le style, parce que si celui-ci me bloque, je ne parviens pas à entrer dans l’histoire.

      • Tout à fait, il y a un style, une ambiance, quelque chose, qui te parle, ou pas. Certaines fois, j’arrive à faire l’impasse sur un style moins littéraire, pour autant que l’auteur ait fait un réel effort d’imagination, ou que ça me parle tout simplement. D’autre fois, ça ne veut pas, et je n’insiste pas. Typiquement, Musso et Lévy. J’ai essayé une fois, je ne retenterai pas.

  31. Ah ma chère, dans mes bras !!! je valide tout tes propos !! Et si pour Teulé je conserve une sorte d’indulgence qui me fait lire tout ces ouvrages, pour les aurtres j’ai arrêté. J’ai fait l’effort d’en lire 3 pour Musso (oui, 3 entiers !!) et 2 pour Lévy, 2 pour Abecassis etc… Tu opère la bonne partition, Musso, Lévy, ce sont des scribouillards pour moi, ils commettent des lignes au kilomètre, pour vendre… Et c’est très mal écrit. Très.
    La pauvre Eliette souffre d’un problème d’emphase…
    A cette liste, je rajouterais sans scrupules Anna Gavalda, Muriel Barberry et surtout Katherine Pankol (et un prix spécial à ses titres ultra comique…)

    • L’emphase d’Eliette ne me surprend pas trop !
      Pour Gavalda, j’ai failli la mettre aussi dans ma liste, mais je n’ai lu que son recueil de nouvelles, celui qui l’a fait connaître et rien depuis, et je voulais prendre des auteurs sur lesquels j’avais quelques arguments, même très subjectifs !

  32. Bonsoir,
    Là, je ne te rejoins pas George. Juger un auteur sur son apparence ou ses interventions radiophoniques, est-ce bien raisonnable ? Alors Nous dirons que Sartre étant moche et fumant comme un pompier était nul, de même que Gainsbourg, incapable d’être sobre devant les caméras. Pas top.
    J’ai lu “La répudiée” et franchement, en très peu de mots, Eliette Abécassis rend l’atmosphère oppressante et dépeint par touches suggestives toute la détresse humaine ressentie par ces deux êtres coincés entre amour et orthodoxie religieuse. Un excellent souvenir.
    Quant à Nothomb, comme Martial, je suis fan. Même si je reconnais des inégalités de qualité dans son oeuvre. Mais je suis quasi sûre que c’est un auteur dont on étudiera encore l’oeuvre dans vingt ou trente ans.
    Mais ceci dit pour faire avancer le débat et non te contredire. Chacun a le droit à son opinion. Heureusement. Personnellement, je n’apprécie ni le “style” de Houllebecq ni celui de Christine Angot. Mais il en faut pour tous les goûts. La Fontaine, Molière, Camus étaient mal aimés à leur époque. Baudelaire disait de Musset qu’il n’était qu’ « un croque-mort langoureux » et Flaubert dénonçait sa sensibilité de « coiffeur sentimental ». Et pourtant…

    • bien sûr que ce n’est pas raisonnable c’est pour cela que j’ai bien dit que j’étais d’une entière mauvaise foi ! quoiqu’il en soit la façon dont elle parle de ses romans ne me donnent pas envie de le lire ! ;) Je te remercie de donner des contre-arguments concrets sur ce que j’ai dit ! je me dis souvent qu’il faudrait que je tente de la lire cette Eliette, et j’ai l’impression que tu m’as presque convaincue d’essayer par le roman dont tu parles !
      Pour les querelles entre écrivains c’est vrai, mais ce sont des querelles d’ego ! je crois qu’il était reconnu que c’était de grands auteurs !

  33. J’ai un peu le même avis qu’Alapage, je veux croire que celui (ou celle) qui lit Musso ou Lévy lira un jour Zola, Hugo, que sais-je encore.
    Un jour, un collègue m’a dit que je faisais du “gâchis” avec mes élèves (ils ont entre 10 et 14 ans), parce que je leur proposais Les vampires de Manhattan, Les chevaliers d’émeraude, La seconde vie de Bree Tanner ou les romans de Fabrice Colin (entre autre : j’ai mis des livres de ma bibliothèque personnelle en classe) comme lecture cursive. Tout blessant que ce jugement a été pour moi, j’ai continué ce principe de bibliothèque de classe, qui fonctionne depuis près de dix ans maintenant.
    Note : un texte de Marc Lévy a servi de sujet de brevet en 2003 ou 2004.

    • Pour se faire un jugement il faut il faut lire de tout ! je suis entièrement d’accord avec et c’est d’autant plus important de montrer aux jeunes que la lecture est avant tout un plaisir. Il y a aussi que beaucoup de profs de français ne connaissent pas forcément les nouvelles parutions et la nouvelle littérature jeunesse,d’où peut-être ce jugement très acerbe que ce collègue t’a lancé !
      Tu me scies les jambes là avec les sujets de Brevet !!!

      • Ce n’était pas un collègue de français, c’était un collègue d’histoire géographie très élitiste.

  34. Non, je n’ai pas lu ce que tu as dis sur Lévy sur ta page Facebook. Je ne suis pas abonnée à ta page Facebook.
    Je me contente de lire les blogs car je n’aime pas avoir la même information à cinquante endroits différents. Facebook sert à cela non ? Relayer les publications des blogs ?

    • oui ça sert à ça et parfois à échanger avec des personnes qui ne laissent pas forcément des commentaires sur le blog !

  35. J’ai lu le Montespan et ça m’a pas emballé tout comme l’intervention de l’auteur récemment à la Grande Librairie. Par contre, ironie du sort, je me suis éclatée à lire la Bd du Montespan.
    Pour les autres, j’ai lu 3 Nothomb ( Acide sulfurique, Antéchrista et Stupeur…) je dois dire que c’était sympa, divertissant mais ces lectures ne me laissent pas un souvenir impérissable.
    Pour les autres, jamais lu. Levy et Musso ne m’intéresse pas du tout. J’ignore pourquoi ce blocage ( peut-être toute cette médiatisation à outrance et les critiques qui considèrent leurs livres comme de la littérature de gare); ce n’est pas très honnète de ma part de porter ce jugement sans même les avoir lu, alors je pense qu’un jour je prendrai la diagonale pour tenter de les apprivoiser.

    • Je pense aussi que la sur-médiatisation comporte des revers de médaille, et dissuade peut-être autant qu’elle donne envie ! c’est bien là le problème !

      • Je ne sais pas, j’ai l’impression que ce “débat” est voué à l’échec, pas vraiment de discussion possible, c’est dommage. En tout cas, ça fait réagir….t’aimes ça, la “bataille”, hein ;-) avoue

      • je réponds à ton deuxième commentaire!
        C’est vrai que la majorité reste sur ses positions, mais d’autres font évoluer les choses, et c’est toujours ça de gagner, je ne me faisais pas non beaucoup d’illusions, c’est difficile de faire bouger les choses.
        Et oui la “bataille” je trouve plus intéressant que le lénifiant ronronnement ! ;)

  36. Amen…
    Pas le courage de lire tous les commentaires!
    Mais j’ai lu tout ton billet et, que dire? J’adhère à 300%. Je partage ton point de vue, qu’il soit objectif ou subjectif. Et j’ai les mêmes “cibles” que toi, à l’exception de Teulé, dont j’ai trouvé les romans plutôt originaux (bien que crus et/ou vulgaires).
    Enfin, j’aime beaucoup la citation finale et elle correspond tout à fait à tes propos. D’ailleurs, je l’appliquerais aussi à la BD, j’en ai tellement lu que je deviens très “difficile”. Enfin, c’est un autre sujet…

    MERCI pour ce billet!!!

    • Vas en paix !
      J’aime beaucoup cette phrase du roman, je trouve qu’elle est très juste en effet !
      Pour les romans comme pour les BD ou pour n’importe quel autre art il y a de tout, et c’est un nous de faire le tri entre ce qui nous convient et ne nous convient pas !
      merci à toi !

  37. Je suis désolée mais ce qui me hérisse ce sont les grosses fautes d’orthographe. Et j’ai à peine de l’humour quand j’écris ça. Ou alors c’est de la nouvelle orthographe à laquelle je n’adhère pas. “Jean Teulé se complaît” plutôt que complet, non ? Et on écrit “à la pèle” maintenant ??? Je ne m’y ferai jamais. A part ça, tu ne parles pas de Bernard Werber ? (jamais lu pour ma part)

    • ah ben non pas complet, c’est le verbe se complaire !!! donc il se complaît ! par contre oui Pelle en effet j’avoue ! tu vois on en fait toutes des fautes ;) !

      • Euh, oui, il s’agit bien du verbe se complaire. Mais Anne a raison, vous avez écrit “Jean Teulet se complet”…

    • désolée, visiblement je ne sais pas écrire mais je ne sais pas lire non plus ! cela dit il faut peut-être faire la différence entre faute et faute, celle qui nait d’une méconnaissance de la grammaire et de l’orthographe, et celle due à l’inattention …

  38. Boudiou!… Mais ça tire dans tous les sens par ici dis donc!…
    Je dirais que le crédit que l’on accorde à certains auteurs est parfois bien plus haut que leurs réelles capacités à distraire l’esprit… Avoir un ressenti en fin de lecture c’est tout un art que l’auteur fait passer ou pas…
    Le seul et unique Nothomb que j’ai lu (dont je ne me souviens d’ailleurs plus du titre…) m’avait laissé un goût de piquette mal vieillie… De plus, je n’aime pas du tout cette personne dans son parler, son phrasé et son attitude dans les émissions de télé où j’ai eu la malchance de la subir… Ça c’est dit!
    Pour ce qui est de Musso et Lévy, je ne les ai jamais lu mais je me souviens d’avoir vu une interview de l’un deux (je ne sais plus lequel en fait : pour moi ils se confondent…) où il avouait être conscient que ses écrits n’étaient pas de la grande littérature… Dans l’incipit que tu présentes, j’ai plus l’impression de lire un début de scénario qu’un début de roman… Peut-être est-ce pour cela que certaines de ses adaptations sont plutôt réussies…
    Pour Teulé, j’ai lu “Le Montespan” qui m’a bien fait rire et qui, la gaudriole mise à part, est plutôt assez proche des réalités de l’Histoire (pour ce que je m’en souviens…).
    Maintenant, j’ai moi-même beaucoup de mal avec ces auteurs qui “produisent” quasi à dates fixes, qui se renouvellent rarement et qui se prennent le melon…
    Classiques ou contemporaines, je pense avoir des lectures assez éclectiques, mais quand je referme un roman et que le fameux “bof, tout ça pour ça” se profile, peu importe l’auteur, j’ai du mal à réitérer… Ce fût le cas avec Doris Lessing d’ailleurs… J’ai parfois tendance à “excuser” certains auteurs que je connais déjà quand ils sortent un titre qui ne reprends guère leurs “standards” comme ce fut le cas avec John Grisham et son “Theodore Boone”.
    Bref!
    Comme je l’ai déjà dit, tout cela est aussi question de disponibilité d’esprit et de ce que l’on attends qu’un roman nous provoque comme émotions…
    Ceci dit, et pour clore ce long commentaire, je n’ai pas eu l’impression d’être dénigrée pour le fait que je lis du Teulé, dans ton article, ni même que tu ais critiqué ceux qui lisent les auteurs cités… Tu as juste exposé les auteurs qui te hérissent le poil et pourquoi… Comme je dis toujours à mon fils : “On ne dit pas que c’est nul : on dit que l’on aime pas” Et c’est bien là ce que tu as fait à mon sens… Et de façon très bien argumentée je trouve… A moins que je ne saches plus lire correctement, hein?…

    • boudiou ça c’est du commentaire, c’est ton record j’ai l’impression… pour mon plaisir !
      J’ai effectivement relu mon billet et à part l’allusion à la bourgeoise qui est plus une façon parler et ne vise personne en particulier, il ne me semble pas avoir été méprisante ! mais comme dit ma mère, qui se sent morveux se mouche ! mais je peux comprendre très bien aussi que l’on apprécie guère qu’on dénigre un auteur qu’on apprécie ! Cela dit, je trouve tout cela très intéressant et je ne m’attendais pas à tant de réactions !

      • En fait on retombe toujours sur le meme probleme : on ecrit on ne parle pas, les nuances ne sont pas perceptibles par celui qui nous lit.
        Tu n’a pas ete specifiquement meprisante (certains commentaires l’ont ete vraiment par contre), mais en disant que tu vas encore te faire des ennemis, inconciemment tu associes les lecteurs aux auteurs. D’ou l’impression de certains, dont moi, d’etre pris pour des cretins.
        Je sais tres bien que ce n’etait pas du tout ton but, mais pour etre vulgaire je dirais que tu es delicieusement mange merde (desolee pour les sensibles, c’est une expression tres moche)

        Je me permets de te dire ca car je t’apprecie et je sais que nous avons beaucoup de gouts en communs (oui d’accord pas tous ;-) )

        Et il est normal que les personnes qui ont le meme avis que toi ne ressente pas du tout ce cote la.

        Bon demain tu nous fais un gentil billet sur un livre que tu as aime ? hein dis ????!!!

      • Val@ : l’allusion à mes futurs ennemis vient seulement du fait que je m’attendais à être descendue pour mes critiques, et j’ai été très surprise de constater que plusieurs blogueuses ont cru que je les dénigrais ! bref !
        “mange merde”?? qu’est-ce ??? tu veux dire que j’aime bien f… la merde ? en tout cas j’aime bien quand ça bouge, remuer la fourmilière !
        pour le billet demain, je me tâte, pourrais essayer de descendre en règle Victor Hugo…. je plaisant ;)

      • Oui tu vois : ce qu’on veut dire et ce qui est compris….

        Et puis pour ma verte expression tu as bien saisi le sens. Rien de mechant. Avoue que le sujet s’y prete

  39. Mon dieu je suis tellement d’accord. Le seul et unique Levy que j’ai lu il y a des années, “et si c’etait vrai”, suintait le sucre et le cucul. Et la semaine dernière j’ai acheté (sacrilège) le dernier musso qui est sur tous les bus en ce moment, “la fille de papier”, car j’ai eu peur qu’une partie de l’histoire soit la même que mon roman en cours. Ah ah ! evidemment ce n’est pas le cas, et j’ai déjà eu du mal à le supporter jusqu’à la page 60 (sur 400 !!) où j’ai finit par passer de la page 60 à la derniere du livre direct. Le style est nul, les personnages clichés, il prend vraiment les lecteurs pour des gens stupides tellement tout est maché comme dans un film americain. J’ai fini par abandonner le livre sur les boites aux lettres en bas de chez moi, que quelqu’un se serve histoire de ne pas le jeter…

    • C’est généreux à toi cet abandon ! ce que tu dis des romans de Musso ne me surprend pas, et je suis d’accord avec toi, il faudrait que ces auteurs soient plus exigeants avec eux-mêmes !

    • tu me fais rire !!!
      j’ai lu uniquement “et si c’était vrai”……un truc immonde…..
      jamais plus je ne me ferai avoir par “cette littérature”

      Je ne suis pas méprisante, libre à chacun de lire ce qu’il veut, même le mauvais…à condition de ne pas prétendre lire de la haute littérature.
      Je ne juge pas celles et ceux qui aiment, c’est leur liberté.
      Non seulement je n’ai me pas, mais les amateurs de littérature s’accordent à dire que c’est mauvais….

      • Sans prétendre que c’est de la haute littérature, si au moins c’était écrit, ce serait déjà pas mal !

      • Et bien mimipinson tu as une tres haute estime de toi meme, c’est bien.

        Mais si ce n’est pas du mepris alors qu’est ce que c’est ? Tu ne juges pas , ah bon…

        et c’est quoi la haute litterature pour toi ?
        et les amateurs de litterature ?

        Ah mais non excuse moi, je ne peux pas comprendre, je lis du Musso…;-)

      • Val@ : si on pouvait éviter les attaques personnelles ça m’arrangerait ! le but n’est pas de nous crêper le chignon, chacun donne son avis pour débattre ! merci :)

      • Toutes mes excuses George, ainsi qu’a Mimipinson et aux autres bloggeurs.

        Je n’ai peut etre pas fais de grandes etudes litteraires comme vous mais j’ai quand meme un Bac litteraire, et un LCE d’Anglais, je lis de tout et tres souvent des classiques…je pensais etre “amateur de litterature” .

        Tout ca pour dire que ces remarques et amalgames sont tres blessants.

      • Juste un petit mot avant que j’aille me coucher ! Val tu n’as pas à te justifier par tes études, tes avis sont aussi intéressants que d’autres! c’est juste que j’aimerais qu’on puisse discuter sereinement pour que le débat puisse évoluer, j’espère que tu me comprends !

      • Ok George, merci.
        Mais relis a tete reposee tous les commentaires et peut etre comprendras tu ma reaction excessive (promis la prochaine fois je prends des calmants avant de participer ;-) )
        A un moment trop c’est trop. Ce n’est plus du debat.

        A demain !!!

        (PS : il y avait quand meme beaucoup de commentaires interessants meme si je ne partage pas toujours les avis !)

  40. Bonsoir Georges!
    Je suis tout à fait d’accord avec toi concernant ces auteurs ” à succès” qui ne sont que “commerciaux” et sans grand intérêt littéraire… J’y ajouterai d’ailleurs Eric-Emmanuel Schmitt que j’ai beaucoup apprécié au début et qui suit – à mon avis – cette même tendance commerciale en sortant à intervalles très réguliers des livres sans grand intérêt…
    Si je peux me permettre une remarque, je trouve dommage qu’il y ait autant de fautes d’orthographe dans des billets littéraires – par ailleurs, fort intéressants… Mais je suis probablement trop puriste et un peu “vieux jeu”… Sans rancune…

    • Il faudrait peut-être aussi jeter un coup d’oeil du côté des maisons d’édition qui demandent peut-être aussi cette régularité !
      Pour les fautes d’orthographe, j’essaie de faire attention, mais je tape assez vite sur le clavier et parfois à la relecture je loupe des fautes ! c’est regrettable, c’est sûr !

  41. Juste en passant, et pour me faire encore plus d’ennemis que toi, je ne supporte pas l’écriture d’Anne Gavalda que je trouve d’une platitude à pleurer… J’ai pourtant insisté (j’ai commencé deux romans) et définitivement renoncé !

    • je n’ai pas parlé de Gavalda parce que je n’avais pas d’arguments, j’ai lu son recueil de nouvelles à sa sortie mais je ne m’en souviens pas.. c’est sans doute un premier argument ;)

  42. On est d’accord ou pas avec toi (peu importe d’ailleurs) mais ton billet est construit et argumenté et que ceux qui trouvent que tu critiques les lecteurs de ces auteurs me jettent la première pierre.
    Tu cites Gavalda juste au dessus, personnellement je l’adore mais je sais bien qu’elle ne fait pas l’unanimité. Mais je m’y retrouve dans ces livres et c’est le principal à mes yeux. Margotte trouve son écriture plate moi je la trouve émouvante (indépendamment de l’histoire). C’est comme ça chacun ses goûts et tant mieux.
    Musso Lévy j’en ai lu (beaucoup), et ma foi je lis ça comme je lisais les Harlequin quand j’avais 12 ans ;-) (ou comme un Gala chez le coiffeur).
    Vite consommé vite jeté.
    Nothomb je ne peux pas, je n’accroche pas (et à son “personnage” encore moins), Abécassis pareil (je me suis beaucoup moqué d’elle sur FB…avec toi il me semble ;-) ) mais j’ai lu son livre dont j’ai déjà oublié le nom (celui sur son divorce) et j’ai bien aimé (malgré une absence de style). Mais je ne renouvellerais pas l’expérience avec un autre.
    Dans ces auteurs à prendre et/ou à laisser je mettrais Douglas Kennedy tiens! J’en lis beaucoup, certains que j’aime plus que d’autres mais j’ai tendance à dire que c’est un peu le Musso/Lévy à l’américaine…mais comme il est américain ça passe mieux non?

    • Pour Kennedy on peut accuser le traducteur ça dédouane ! ;)
      Mais plus sérieusement, j’ai aimé un roman de Kennedy, j’assume, comme j’ai aimé aussi Dan Brown, mais je les prends pour ce qu’ils me donnent, je les lis généralement en vacances, quand j’ai envie de me changer les idées !

      • Mais j’aime beaucoup certains Kennedy, je trouve juste que depuis quelques temps ça va moins bien depuis la femme du Vème je suis déçue).
        Dan Brown j’avais bien aimé Da Vinci code (pour l’histoire plus que pour le style) mais le reste j’ai eu du mal (c’est répétitif, toujours la même mécanique, ce que je reproche un peu à Musso… Mary Higgins clark tiens!)

      • Pivoine@ : c’est souvent le problème, certains auteurs ne savent pas se renouveler, il vaut mieux lire les premiers romans qu’ils ont écrits, et éviter de tous les lire pour ne pas être déçu !

  43. Tu es un peu dans la provoc là, non ? Je dois avouer que pour une fois je ne suis pas du tout d’accord avec toi… Le problème c’est que, forcément, quand on a du mépris pour un auteur on en a aussi pour ces lecteurs… J’avoue être comme (celle dont je me ne rappelle plus le nom d’ailleurs) je ne me permet jamais de descendre un livre, si ça n’a pas fonctionné j’en déduis juste que c’est une lecture qui n’était pas pour moi. Ce n’est pas un manque de franchise mais juste du respect pour l’auteur. Je ne sais que trop ce que l’on investis dans son écriture, on s’y met à nu… Alors ce sont des mots qui peuvent faire très mal (et je n’aime pas faire mal)… Pour les auteurs dont tu parles je ne les aimes pas assez pour les défendre bec et ongles, mais j’ai lu Amélie Nothomb même si je ne l’a lis plus. Et je me rappelle d’un titre de Guillaume Musso (“puisque je t’aime” il me semble) qui m’avait scotché… Je pense que chaque littérature est noble et qu’il n’y a aucune “mauvaise lecture”, je lis de tout personnellement, et la seule chose qui m’importe c’est le plaisir que je vais retirer de ma lecture… Le reste m’importe peu… Je trouve cela dommage de dire qu’il y a des lectures plus nobles que d’autres…
    Voilà… J’avais envie de participer à votre débat… Et j’espère ne pas t’avoir froissé car cela ne remet nullement en question le plaisir que j’ai à venir te lire… N’oublions pas d’avoir un peu d’humour et de modestie dans tout cela… Nous ne sommes que des lecteurs en fait (mais c’est déjà beaucoup….)
    Bisous, bisous

    • oui toi le problème c’est que tu es beaucoup trop gentille ! je ne suis pas d’accord avec toi, je crois qu’il faut lire un livre indépendamment de l’auteur de sa sensibilité, de sa susceptibilité sinon tu ne peux pas juger un livre ! et puis surtout il faut faire la différence entre la valeur du livre et l’auteur c’est un peu comme au lycée, le prof note une copie pas l’élève, ce n’est pas la même chose ! d’autre part, non toute la littérature n’est pas noble et il ne faut pas mélanger, heureusement il y a plusieurs littératures, c’est aussi ce qui fait sa richesse ! bisous !!!

  44. Coucou George, Ton idée de débat a commencé ? Je n’ai pas trop le temps de tout lire, je reviendrai. C’est passionnant. Mais je vais dire un truc moi aussi… Le principal c’est de lire, non ? Des BD, des Harlequin, du Proust, la bibliothèque rose, Troyat, Sand, des livres de vampires… je n’irai pas jusqu’aux romans-photos ! mais les livres sont du rêve et le rêve c’est ce qui fait vivre.

    • En quelque sorte oui ! j’avais envie de parler des auteurs que je n’aime pas. Je suis d’accord, le principal c’est de lire, mais pas tout et n’importe quoi ! j’aime les romans jeunesse, j’ai découvert dernièrement la fantasy, mais pour moi il faut faire le tri ! il y a tellement de romans à lire !

  45. Bonsoir,
    Pour une 1e sur ce blog, un peu au hasard, j’ai au moins eu de quoi lire ! ;-)
    Je ne rentre pas dans la polémique sur les auteurs cités mais je trouve dommage de lire chez plusieurs d’entre vous, je résume, “je n’ai lu qu’un bouquin (ou un demi) et je n’aime pas l’auteur” !
    C’est un peu court, jeune homme…
    J’ai lu “Où es-tu ?” de M.L et j’ai beaucoup apprécié. J’ai lu deux autres ensuite, je n’ai pas aimé. J’ai lu “La femme du Ve” de Kennedy et j’ai détesté (lent, lourd, sombre…) et pourtant bcp le portent aux nues. J’en lirai donc d’autres pour me faire une idée plus juste.
    J’aime certains Beigbeder et pas du tout d’autres (là c’est le personnage que je n’aime pas, mais c’est une autre histoire)
    Mary Higgins Clark a écrit d’excellents bouquins, il y a vingt ans. Les derniers m’ont déçue.
    Ne lire qu’un ouvrage d’un auteur n’est pas suffisant, à mon sens, pour se faire une idée.
    Mais je vous laisse discuter, c’est très intéressant.

    • Bienvenue Elia !
      Effectivement il faudrait lire plusieurs romans d’un même auteur pour pouvoir se faire une idée juste, mais parfois un peut aussi suffire, et en lire plusieurs ne nous fait plus apprécier un auteur, c’est mon cas pour Kennedy dont j’ai lu 3 romans et qui, au final, m’a lassée.

  46. Et bien ton billet fait réagir !!! Moi j’adore ce que tu écris, ton analyse est excellente et ça me fait un bien fou de te lire ça. je suis bibliothécaire et confronter au syndrome Levy Musso Teulé Nothomb tous les jours, je rajoute sans l’avoir lu Pancol et ses kangourous et ses écureuils, C. Jack et ses romans égyptiens à rallonge qui me foutent en l’air mon budget je le déteste celui-là, en plus faut gérer les réservations de toutes ses séries. Mais il y a aussi Françoise Bourdin et sa copine F. Bourdon et les américaines D. Steel et M. H. Clark. j’essaye de résister “si on me demande pas je commande pas” Mais là pour ça pas de soucis, les gens suivent parfaitement ce type de sorties littéraires. La blague d’un de mes collègues sur la différence entre les livres de Levy et de Musso, car il parait qu’ils se ressemblent un peu : “Il y en a un qui a un PC et l’autre un Mac mais pour le reste c’est le même logiciel !!” Pour Teulé je suis un peu plus “isolée” beaucoup de mes collègues aiment et moi je pense qu’il a trouvé une recette “un peu d’histoire et beaucoup de sexe”. Ce qui me dégoute c’est qu’on leur fait une pub d’enfer, ils vivent de “leur plume” et les bons écrivains rament. Je ne savais pas qu’ E. Abecassis faisait de la pub ça c’est le pompon alors là les bras m’en tombent !!! Mais heureusement il y a les blogs “Espace de liberté” où on peut en discuter et en rire.

    • J’aime beaucoup la phrase de ton collègue, très piquante ! Oui tous ces “auteurs” qui remplissent les étagères des bibliothèques municipales sont certes un bon moyen de faire lire, mais il faudrait pouvoir passer à autre chose ensuite. Ce qui les unie c’est que, comme tu le dis, ils ont trouvé LA bonne recette, mais à force de la faire cette recette ils en oublient certains ingrédients qui donnaient du goût à leurs premiers romans !

  47. Désolée il est tard (enfin pour moi!) et j’ai encore du boulot qui m’attend, mais continuez sans moi, je lirai vos commentaires demain !

    MERCI A TOUS POUR VOTRE PARTICIPATION !

  48. Je ne suis pas une lectrice pour “juger” les livres (où leurs auteurs) mais seulement pour les apprécier, ou non !!!
    Je ne crois pas que cela soit notre rôle
    (et non je ne crois pas être “trop gentille” :0)

    • il faut que je fasse plus attention à ce que je dis ! “juger” était sans doute mal choisi, disons pour émettre un avis ? dans la mesure où tu fais un billet de lecture tu donnes un avis malgré tout, un avis qui montre que tu a apprécié ou non !
      c’est vrai qu’on n’est peut-être “trop” gentille !
      bises

  49. Wow, il y a un paquet de commentaires et je n’ai pas le temps ce soir de les lire tous. Je suis en tout cas d’accord avec toi, et j’avoue que je ne lis pas ou très peu ces auteurs. Par exemple, j’ai lu le premier roman de Levy et ça m’a suffit (pas assez littéraire) et je n’ai même pas tenté Musso, ils ont leurs lecteurs (fans ?), tant mieux pour eux. Pour Teulé, j’ai lu Mangez-le si vous voulez et quand même ce livre m’a impressionnée mais tu vois je ne me suis pas lancée dans la lecture de ses autres romans (un à me conseiller plus particulièrement ?). Quant aux filles, j’ai lu Le manuscrit de Qumran d’Abécassis (thriller mystique pas mal) mais je ne me suis pas non plus lancée dans les autres livres. Et pour Amélie Nothomb, j’en ai lu quelques-uns mais pas tous, c’est vrai qu’elle est médiatique et pourquoi n’en profiterait-elle pas ? C’est une fille intelligente et originale mais je pense que ses romans sont inégaux (je conseille Stupeur et tremblement, et La métaphysique des tubes). J’espère qu’il n’y a pas d’erreur dans les titres…

    • pour Teulé je ne vais pas être bonne conseillère, je le crains ! Pour Nothomb, le problème avec l’effet média est que j’aime bien l’entendre parler de littérature, de sa façon d’écrire mais je ne retrouve pas cet intérêt quand je lis sees romans, donc le médiatique est trompeur (mais bon ça on s’en doutait un peu) !
      Pour Lévy et Musso, on se fait écharper quand on dit qu’ils ne sont pas littéraires, mais c’est vrai pourtant, Lévy d’ailleurs ne se prend pas pour un grand auteur (Dieu merci!), il faut donc les lire pour ce qu’ils sont, mais leur style est pour moi trop inexistant pour que je puisse entrer dans leurs histoires (dont les sujets d’ailleurs ne m’intéressent pas!)

  50. J’ai lu un roman de Musso que je n’ai pas aimé. Le style ne m’a pas inspiré. Je ne connais pas les autres auteurs de ton article…
    Par contre, j’aime beaucoup Douglas Kennedy. J’ai adoré Cul de sac et j’ai lu avec plaisir ces autres romans à l’exception de la Femme du Ve qui ne m’a pas inspiré.
    Je ne suis pas sûre que rareté rime avec qualité. Je pense qu’il n’y a pas de règle en la matière et qu’il faut surtout lire ce qui nous fait envie. Après la hiérarchie du bon goût dans la culture savante, c’est une affaire qui me dépasse… ;)
    A vous mesdames d’assumer et de revendiquer vos goûts !

    • J’ai lu 3 romans de Kennedy, j’ai beaucoup aimé “à la poursuite du bonheur” mais lire plusieurs romans de cet auteur à la suite montre les failles et les redites, on sent alors la recette commerciale ! quoiqu’il en soit il me semble que le style (qui passe par une traduction) est plus fluide et travaillé que chez Lévy !
      Pour ce qui est de la rareté et de la qualité, évidemment ça ne fonctionne pas avec Balzac par exemple, je suis d’accord, et les écrivains comme Dumas par exemple étaient aussi attaqués parce qu’ils étaient payés à la ligne, sauf que c’était d’un autre niveau littéraire !

  51. Waouh ! J’arrive après la bataille mais tu m’excuses hein, j’ai eu du monde (là ils dorment) depuis hier et pas facile de gérer… Débat très intéressant m^me si j’ai lu certains commentaires en diagonale. J’ai lu les deux premiers Lévy qui m’ont rien apportés, mais dommage que tu n’aies pas pris celui avec un avion en couverture : à la page 20, une énormité, je ne peux pas détailler ici mais il se goure carrément dans les dates et le déroulement de son texte !! Enorme ! Lui, c’est réglé. J’ai essayé un Musso, j’ai eu l’impression de voir un DVD et il cite sans arrêt des auteurs prestigieux (pour montrer qu’il a de la culture ??), bref, horreur (pour moi, je précise, je ne juge pas celles qui aiment cet auteur). En revanche Douglas Kennedy, j’ai aimé jusqu’à la Poursuite du Bonheur (et non la recherche comme j’ai vu plus haut), puis beaucoup de kilomètres. J’aime Anna Gavalda, j’assume. Claudie Gallay m’a beaucoup déçue récemment et justement l’intérêt de ce débat, je l’ai senti dans les commentaires pro-Gallay a été de me descendre, moi, insensible, parce que son style m’a fait buter sur l’histoire, et patatis et patatas… Désolée de dire ce que l’on pense, tout simplement, sans mépriser le lecteur de tel ou tel auteur. Cela dit Victor Hugo, dans son oeuvre colossssaaaale a pondu quelques “harlequinades”…Et c’est mon classique préféré. Aaah, à moins que Harlequin ait plagié Hugo ??
    Il faut voir aussi dans tout cela l’évolution du langage, son appauvrissement des termes dits classique et l’appartion de néologismes appréciés des amateurs de sms et dont certains écrivains pauvres en vocabulaire savent capter l’attention. Pour les autres, je ne sais pas. Et je ne parle que de ce que j’ai lu, que j’ai aimé ou pas. Et pis, bon courage pour relire tout ça !! Mais au fait il a commencé ton débat une fois par mois sur les auteurs qui font polémique !!!^^

    • Tu mets bien le doigt sur le problème ! je trouve qu’il y a trop d’affect dans tout cela ! comme si la littérature ne pouvait être jugée que sur l’histoire, or un roman c’est un tout : une bonne histoire et un bon style, mais il existe aussi des romans où il ne se passe rien et qui est entièrement tenu par le style. J’ai lu un roman danois qui correspond bien à cela : histoire minimaliste mais une puissance dans un style simple qui fait que le roman est génial. On peut être attiré par un beau paquet cadeau et être déçu par le cadeau qu’il contient !

  52. Eh beh! Voilà un article qui déchaîne les passions!
    J’avoue que j’ai un peu de mal à voir en quoi dire qu’on n’aime pas un auteur est méprisant pour ses lecteurs. Ca veut dire qu’on n’a le droit que de parler de ce qu’on a aimé? Quel est intérêt? Je revendique le droit d’être énervée par certaines de mes lectures et de le dire!
    J’ai lu Hygiène de l’assassin que j’avais bien aimé, un ou deux autres de Nothomb, plus récents, que j’ai oubliés… et un d’Abécassis, dont je ne me rappelle ni le titre ni le contenu.
    Je n’ai jamais lu Lévy et Musso et n’ai aucune envie de le faire. Il y a déjà trop de livres que j’ai envie de lire, je ne vois pas l’utilité de m’embarquer dans ceux qui ne m’inspirent pas.
    J’ai relevé dans les commentaires (et ça m’avait déjà fait tiquer quand j’ai lu le sujet sur la Bit Lit lancé récemment sur Livraddict) que certaines personnes disent grosso modo que ce n’est pas grave si un écrivain n’a pas de style, parce qu’elles ont besoin de lectures de détente pour se vider la tête. Je ne suis pas d’accord. J’aime autant lire J.K. Rowling que Proust, mais la qualité de l’écriture et la bonne tenue de l’histoire sont aussi importantes pour moi dans les lectures de détente que dans les lectures sérieuses et je suis aussi exigeante pour les unes que pour les autres. Pour moi c’est une question de respect du lecteur. Et je ne vois pas pourquoi bien écrit devrait être synonyme d’ennuyeux. Au contraire.
    J’aime avoir l’impression que l’auteur a voulu donner le meilleur de lui-même, et pas qu’il a juste cherché ce qui pourrait lui attirer le maximum de ventes. Or c’est l’impression que j’ai en lisant Teulé ou Eric-Emmanuel Schmitt. Pour la même raison, le Da Vinci Code m’a énervée : j’ai eu l’impression que Dan Brown avait fait un mix pas hyper bien fait de quelques bouquins ésotériques tels que L’énigme sacrée, ajouté une énigme accrocheuse mais prévisible, des personnages attachants mais dénués de profondeur, et vogue la galère!
    Je n’ai aucune formation littéraire et ne me sentirais aucune légitimité à faire un commentaire de texte comme celui auquel tu t’es livrée. Mais j’estime avoir les compétences nécessaires pour dire que Teulé raconte des âneries (merci de m’avoir citée!) et je le dirai si j’en ai envie, et tant pis si je suis taxée d’élitisme.
    De plus, je ne pense pas mépriser les lecteurs de Teulé en le faisant, c’est plutôt lui que je trouve méprisant vis à vis de ses lecteurs. Je trouve méprisant de considérer qu’on vendra mieux en racontant des anecdotes croustillantes absurdes qu’en apprenant quelque chose aux gens, et qu’il est plus lucratif de faire dans le gore et le vulgaire que de prendre la peine de se documenter sérieusement sur le sujet dont on parle.

    • Tu as raison, prenons ma bonne vieille Sand tant décriée et critiquée, moi qui aime particulièrement ses romans, je devrais me sentir méprisée par ceux qui ne l’aiment pas ! mais pas du tout, au contraire ça me donne envie de la faire connaître et de la défendre ! il faut revendiquer ses amours mais ces “haines” aussi !
      Ton deuxième paragraphe dit très bien ce que je pense aussi ! même pour me détendre, je n’ai pas envie de lire de la m… parce que c’est vrai je suis exigeante, et qu’un style inexistant me tient à l’écart de l’histoire ! Peut-être il a-t-il aussi une certaine méconnaissance des textes classiques, de vieux souvenirs de lycée ou de collège qui laissent un goût d’ennui. J’ai découvert les classiques (Flaubert, Zola, Maupassant, Balzac) non grâce à l’école mais par moi-même, et je n’ai jamais ressenti cet ennui ! Leur lecture nous permet d’avoir une base littéraire, mais au-delà de cela ils nous apprennent le goût des mots, et c’est pour moi très important.
      Enfin concernant le dernier paragraphe de ton commentaire, c’est aussi ce que j’ai dit dans une réponse à l’un de ces multiples commentaires, pour moi celui qui est méprisant c’est avant tout l’écrivain qui donne de la piquette à boire à ses lecteurs ! Et oui, la fréquentation des auteurs, le fait de lire beaucoup doit nous servir à mieux apprécier ce qu’on lit. Les études littéraires donnent certains outils, mais rien ne vaut la fréquentation des textes, tu prêches une convertie !
      Merci pour ce commentaire très riche (mais venant de toi je n’en attendais pas moins!)

  53. Je crois que les propos des uns et des autres sont détournés. Donc je remets les choses dans l’ordre : Je n’ai pas dit que tu méprisais les lecteurs mais que JE ME sentais diminuée parce que j’ai lu et apprécié Levy et Musso.
    Val dit qu’elle a son bac et une licence. Et bien moi je n’ai même pas le bac et certains propos sur quelques blogs peuvent blesser. C’est purement personnel, c’est une histoire d’amour propre certainement…

    Sinon, même si je n’ai pas vos niveaux, j’adhère totalement à ce que dit Irrégulière (et Val, Mo’, Sandrine, …) et finalement on peut voir que même à un niveau élevé d’études de lettres, on peut aussi apprécier des écrivains populaires. Ca fait plaisir à lire, parce que parfois j’ai l’impression d’avoir affaire à un cercle fermé dans lequel je ne pourrais jamais entrer.

    • Merci Melo, tu as ecris exactement ce que je ressens.

      Concernant mes etudes je voulais juste souligner que j’etais litteraire pas me justifier, ni me vanter (ni me rabaisser d’ailleurs, chacun son niveau et je suis tres consciente du mien)

      L’impression du cercle ferme est tres vrai…dommage.

      • De mon côté Val tu peux comprendre que l’on n’ait pas à s’excuser d’avoir fait des études littéraires ! j’aime “décortiquer” les textes, j’aime avoir de la matière, qu’un roman soit dense et ne donne pas tout à la première lecture. Mais j’aime aussi qu’un roman m’embarque dans une folle aventure ! Le fait d’avoir fait des études littéraires, me rend plus exigeante parce que j’ai lu beaucoup de classiques, que j’ai étudié les styles de ces auteurs, que j’ai appris certains outils d’analyse, comme je te le disais cela fait que je lis autrement. Mais ces études m’ont aussi éloignée de la lecture plaisir, et j’ai dû la réapprendre, et c’est grâce aux blog de lecture que j’y suis parvenue. Il n’y a pas à se sentir méprisée ou rejetée, il faut juste se sentir bien dans ses baskets, et on a tous le droit de s’exprimer et de donner son avis !

      • Manquerais plus que tu t’excuses :-0, evidemment non. Je te comprends tout a fait (deformation professionelle ;-) )
        J’aimerais beaucoup avoir tes connaissances en litterature ca doit etre enrichissant et permettre d’apprecier differement les oeuvres.
        Tu sais on cherche tous a ce qu’un roman nous embarque d’une maniere et d’une autre, tu es plus exigente sur le sujet c’est normal, je le serais sur un autre.

        Et encore une fois je te confirme etre d’accord avec toi : vive la liberte d’expression …tant qu’il ne s’agit pas de juger le lecteur (je ne parle pas pour toi tu le sais)

    • Je ne crois pas que l’on doive se sentir diminué parce qu’un auteur que l’on lit est critiqué, car sinon je me sentirais bien méprisée avec tout ce que je peux lire sur George Sand par exemple ! je crois qu’il faut que l’on dépasse ça, je n’ai pas honte de lire Dan Brown ou Kennedy ou même Pancol dont j’ai lu les deux premiers romans de sa série ! Je crois qu’il y a trop d’affect et cela nuit finalement à la réflexion, c’est pour cela que les médecins n’ont pas le droit de soigner les membres de leur famille, pour faire un parallèle imagé. D’autre part, le fait de lire beaucoup te donne toute légitimité pour dire ce que tu penses d’un roman, les études n’ont rien à voir avec ça, d’ailleurs Zola n’avait pas le bac, et alors ? Le talent n’a pas forcément à voir avec les études ! D’autre part, il est normal que l’on ne soit pas tous d’accord dans notre appréciation d’un auteur, oui on peut apprécier un auteur populaire, mais on peut aussi reconnaître ses faiblesses sans pour autant dénigrer ceux qui le lisent !

      • Coucou George,
        Petite precision car il y a quiproquo depuis un moment : en ce qui me concerne je ne me sens pas du tout diminuee parcequ’un auteur que j’aime est critique ni meprisee par ceux qui ne les aiment pas.

        Par contre l’amalgame que certaines font depuis le debut : tu es ce que tu lis…franchement c’est naze et la, franchement meprisant.

        Ta derniere phrase est tres juste, c’est ce que j’essaie (mal apparemment) de dire depuis le debut. Venant de toi cela va peut etre enfin compris.

  54. Tout amalgame est déplorable en effet, et nous lisons tellement de livres différents qu’il serait bien difficile de nous définir ! c’est aussi la diversité que fait la richesse de nos lectures. j’ai essayé de contrôler les commentaires, et de répondre à tout le monde, j’ai surtout noté des termes critiques sur les auteurs mais pas vraiment sur leurs lecteurs. D’autre part dans tout débat on s’emporte parfois, et comme tu le disais parfois l’écrit modifie les intentions.

  55. Je n’ai lu aucun de ces 5 auteurs sauf un livre d’ Eliette Abecassis que j’ avais aimé je me souviens. Il faut maintenant que je me fasse une idée sur les 4 autres même si rien que les couvertures de certains de ces auteurs me donnent des boutons. je lis et je reviens t’ en parler

  56. Marc Levy, Guillaume Musso, je suis d’accord, romans de gare, ça se lit vite, ça fait passer un (bon) moment mais on n’en garde pas un souvenir impérissable (d’ailleurs, je n’en ai jamais lu un entier, ça m’a vite soulé). Amélie Notomb a ses débuts avait une écriture intéressante puis elle est devenue “bankable” et ses romans sont un copié-collé de ce qui a marché! Ensuite Eliette Abécassis, je ne suis pas tout à fait d’accord, certains textes sont intéressants (pas tous, non). Moi aussi je me suis fait lyncher que ce soit sur Facebook ou dans la vraie vie… Mais j’aime la littérature donc je ne peux pas aimer ça…

  57. Entièrement d’accord avec toi et tes analyses. Je trouve très bien que des personnes se mettent à lire grâce à ces auteurs mais il ne faut pas me dire que Levy ou Musso font de la littérature ! Je remplacerais juste Teulé par Gavalda qui m’ennuie profondément. J’aime bien Jean Teulé car il trouve toujours des sujets décalés et inattendu.

    • L’ennui avec Teulé c’est qu’il tombe dans la facilité ayant mis au point une recette qui marche ! j’ai quand même envie de tenter sur roman sur Verlaine car jamais deux sans trois !

  58. Article très intéressant, et je suis tout à fait d’accord avec toi pour Levy et Musso. J’ai lu 2 Levy et un Musso, sans vrai déplaisir, mais je n’en n’ai aucun souvenir et au deuxième, j’ai eu l’impression de copier-coller…
    QUant à Nottomb, j’ai beaucoup aimé ses premiers romans, mais après… bof, et je ne la lis plus depuis pas mal de temps…

    Je me méfie du reste de ces auteurs qui arrivent à pondre un livre par an…

    Par contre, j’aime beaucoup Teulé, même si je t’accorde la vulgarisation à outrance de l’histoire…

    Et jamais lu Abecassis…

    Cela dit, je pense que ce genre de livres plait parce qu’ils sont faciles, justement et apportent évasion et plaisir à des lecteurs moins chevronnés ou cultivés que nous, et que, quel que soit le livre, lire, c’est bien !

    • “des lecteurs moins chevronnés ou cultivés que nous”, ça va faire grincer des dents, mais ce n’est pas faux en même temps, il faut bien le reconnaître quand on sait de 41% des adultes entre 25 et 39 n’ont lu aucun livre en un an et que les stats sont en-dessous des 10% pour les personnes ayant lu plus de 24 livres en un an, on fait forcément l’exception ! Il faut reconnaître qu’il y a des livres faciles et d’autres qui sont plus exigeants et ce sont ceux-là qui sont les moins lus, malheureusement

  59. Attention Liliba, là je sens comme un léger mépris pour ces lectures faciles (…) “à des lecteurs moins chevronnés et cultivés que nous”… Oh Oh ! certes, dans le lot, il y a ceux qui découvrent la littérature et vont l’aimer grâce à des auteurs peu littéraires mécaniquement parlant mais il y a aussi des gens très cultivés (faudrait-il encore redonner la définition de ce terme !) qui plongent avec délice dans ces lectures. Ce qui m’agace pronfondément chez ces écrivains dits “faciles” c’est leur propension à utiliser des “tics” de langage pour se donner un style qui au final n’en est plus un et devient illisible… Mais certains aiment et apprécient également les classiques. Or, TOUS les classiques ne sont pas excellents non plus, certains ont su justement ne pas céder aux modes de l’époque et ont pu traverser les siècles sans trop de rides alors que d’autres sont désuets, affétés et aussi inintéressants que les contemporains, dans la forme et dans le fond…

    • Tous ces auteurs finissent en effet, succès aidant, à opter pour la facilité, ils manquent de rigueur intellectuelle et aussi, me semble-t-il un peu de respect envers leurs lecteurs !

  60. Bien loin de moi l’idée de mépriser qui que ce soit ! Mais il faut bien s’avouer que nous sommes ici des privilégiés qui avons eu accès à la culture, la connaissance, les études… bref, que nous ne représentons pas le commun des mortels des lecteurs et donc pas non plus la cible des livres dont il était question plus haut.

    Personnellement, ce genre de littérature ne m’attire pas car je trouve qu’il ne m’en reste rien ensuite, juste un bon moment de lecture. Mais j’en ai lu, des livres de la sorte et j’en lirai encore très certainement et je maintiens que de toute façon, quel que soit le style de livre qu’on lit, le tout est de LIRE !!!

    Je ne sais pas si tu en étais, mais qu’est-ce qu’on avait rigolé lors des Harlequinades !!! Et pourtant, ces livres sont… hum ! pas vraiment des tops de littérature !

    Mon frère, il y a quelque temps, m’a traitée de “pauvre bourgeoise qui se prend pour une intellectuelle” parce que j’avais osé m’imiscer dans une conversation et dire que je trouvais que lire Platon et Aristote était un peu ardu… Il faut dire que je lis en général entre 23h et x heures du matin et donc que mon esprit (pourtant vif et frétillant) n’est plus à ces heures-là assez réveillé pour comprendre et suivre quoi que ce soit à ces lectures phylosophiques ou métaphysiques…

    • le problème est que critiquer ce genre d’auteurs entraîne une critique des littéraires, il faudrait savoir ce qui finalement dérange dans le fait d’être littéraire, et quel sens donner véritablement à ce terme !

  61. “Je crois aussi que Lire de bons livres vous empêche d’apprécier les mauvais (Le Cercle des épluchures de patates p.80), c’est là mon grand problème, j’ai sans doute lu trop de bons livres …”

    Pareil pour moi…

  62. Enfin quelqu’un qui ose dénoncer clairement la navrante absence de talent de la plupart de ces auteurs. Pourtant, ils figurent en tête des ventes des libraires, comme TF1 en tête des chaînes de télévision : c’est dire !

    Léy et Musso figurent au Panthéon des auteurs à éviter ; comme dirait un critique gastronomique bien connu : c’est de la m ……! (impossible à lire même à titre de passe temps dans des toilettes de maison de vacances).

    Nothomb : à part Stupeur et Tremblements qui est assez cocasse et finement décrit, le reste est toujours pareil, comme un devoir de vacances sans saveur qu’il faut rendre à la rentrée.

    J’ai parcouru quelques pages du Montespan de Teulé dans une librairie, pour m’arrêter bien vite ; c’est racoleur et vuglaire.

    D’accord pour rajouter à la liste Beigbeder, Gavalda et Pancoll, dont les romans sont tous plus indigents les uns que les autres.

    Sans faire d’efforts particuliers ni avoir fait d’études littéraires poussées , on peut accéder à des belles écritures, des histoires qui se tiennent, des personnages intéressants. Il ne s’agit pas d’être snob ou intellectuel, mais de conserver un peu d’estime de soi et de respect pour les belles choses plutôt que de se laisser gaver par des procédés marketing qu’aucune boite de lessive n’envierait …

    • Ton dernier paragraphe en effet dit bien les choses ! Je pense aussi, comme je l’ai dit plus bas, que beaucoup de ces lecteurs pourraient être amenés à lire autre chose s’ils étaient au courant des parutions, et là c’est le rôle des libraires d’orienter vers des choses un peu plus exigeantes… combien de personnes achètent leurs livres en grandes surface ou à la F… et autres, il y a très peu de conseils, et les gens ne font pas forcément la démarche d’aller demander conseils, donc il vont vers ce qu’ils connaissent et ce dont ils ont entendu parler dans les médias !

  63. Je suis choquée, agacée. Qui peut prétendre décréter que lire des auteurs dits populaires est presque une marque d’inculture ?

    Je n’ai pas lu ni un Lévy ni un Musso mais plusieurs ! Ces lectures m’ont apportée ce que j’en attendais

    Quitte a aggraver l’image peu honorable de ma personne ( j’assume), je trouve certains commentaires bien hautains, élitistes et un brin pédants

    Et le plaisir de lire ?

    La littérature doit être non élitiste et apporter a chaque lecteur ce qu’il y cherche.

    Et vu ton billet, on aurait presque honte d’oser dire j’aime ou non tel livre , dommage.
    Je suis choquée des corrélations a peine voilées entre lectures et culture qui perlent dans certains commentaires !

    Je retourne a la plage discuter avec une femme très sympa jqui tient entre ses mains le dernier Musso…

    • Liliba fait remarquer une évidence me semble-t-il ! la manque de culture ne signifie pas inculture, ce n’est pas la même chose. Après, tout dépend de ce que l’on recherche dans la lecture, et dans chaque roman : on peut avoir une démarche élitiste de la littérature mais aussi rechercher le simple plaisir de lire. Je pense aussi que les personnes qui vont spontanément vers ces auteurs très médiatiques le font parce qu’autrement ils ne savent pas que choisir. j’ai travaillé plusieurs mois dans une librairie indépendante, et j’ai remarqué cela. Etant incapable de défendre ces auteurs pour les vendre, j’ai orienté les lecteurs vers d’autres romans un peu plus exigeants qu’ils ne connaissaient pas, et ça a marché.
      Tu dis que la littérature ne doit pas être élitiste, pour moi c’est démagogique de dire cela, car une certaine forme de littérature EST élitiste, qu’on le veuille ou non ! Si tu prends des auteurs comme Huysmans par exemple ou Valéry ou Proust ou encore Mallarmé, il est indéniable qu’ils demandent un certain niveau de culture pour les aborder. Mais effectivement la lecture n’est pas que cela non plus, et heureusement.
      Quant à cette femme qui lit Musso, je suis certaine qu’elle est très sympa, cette corrélation pour moi n’a pas de sens, on n’est pas méchante, ou antipathique parce qu’on n’aime pas Musso, enfin je crois !

      • Tout à fait d’accord, il faut arrêter cette hypocrisie, la littérature est élitiste, parce que c’est de l’art. Les livres cités sont de purs produits marketing faits pour vendre. Et pour moi, ils prennent la place d’autres auteurs. On peut être populaire ET de qualité.

    • Clara, moi j’ai fait un rapprochement avec la culture/les études parce que c’est ce qui suinte de certains commentaires (et pas seulement ici). Tu m’en vois désolée :/

      “Quitte a aggraver l’image peu honorable de ma personne ( j’assume), je trouve certains commentaires bien hautains, élitistes et un brin pédants”

      Justement c’est ce qui me dérange et c’est pourquoi je parle de “cercle fermé” et que j’ai presque honte de mes lectures si mauvaises.

  64. Je suis globalement d’accord avec les interventions de Mélo, Sandrine, Val Bouquine, De poche en poche et Magic Alice (je dis gloablement car je n’ai pas lu les commentaires jusqu’au bout :oops: ).

    Pour ma part, j’aime lire des livres un peu niais, un peu (voire beaucoup) chick-lit après une lecture plus dense, plus sérieuse ou plus noire. Oui, c’est vrai, le style de Levy et Musso n’est pas des plus recherchés mais tout le monde ne peut être Zweig – et, soit dit en passant, autant j’apprécie et admire (ô combien) le style de ce dernier, autant je ne pourrais pas lire que ce genre-là.

    Concernant les auteurs que tu cites : j’ai lu quatre bouquins de Levy, j’en ai trouvé deux plutôt jolis pour l’histoire; j’ai lu un ou deux Musso, lecture-détente dont je ne me souviens pas; j’ai lu deux ou trois Nothomb (nous sommes compatriotes) et non, décidemment, je n’accroche pas du tout; je n’ai jamais lu Teulé et j’ai lu deux ouvrages d’Abécassis, un que j’ai aimé et l’autre que j’ai détesté.

    Je te rejoins dans ton agacement envers le tapage médiatique dont bénéficient ces auteurs.

    Une autre source d’agacement pour moi (attention c’est un constat général, je n’attaque personne) : pourquoi toujours comparer aux classiques ? Franchement, certains classiques me gonflent profondément, je préfère lire du contemporain. Tout évolue, la littérature aussi et rien n’empêche d’apprécier toute la gamme. :D

    • les Classiques représentent la mesure de base si tu veux, mais c’est aussi une sorte d’excellence auquel on peut se référer, donc un niveau accessible par une minorité. Je pense aussi que pour avoir une opinion sur quelque chose, quel qu’il soit, il est nécessaire d’avoir conscience de ce qui précède, on comprend souvent mieux les choses ! alors c’est vrai que ce n’est pas obligatoire et tant mieux, car pour moi certains classiques sont rédhibitoires. Mais il faut savoir aussi que beaucoup d’auteurs ont cette culture littéraire, et quand tu prends par exemple les Harry Potter, il y a une intertextualité évidente, des références à d’autres écrits, d’autres livres, alors ça ne gêne pas la lecture de ne pas le savoir, mais pour ceux qui le savent ça apporte un certain plus !

      • Mais alors, dans 100 ans, à quoi va-t-on comparer ? A Levy, Musso et cie ? (c’est une boutade ;) )

        Je suis d’accord qu’il est bon d’avoir lu ce qui précède – et surtout des styles variés – pour se forger une opinion mais j’ai cette impression que les Classiques (avec ou sans majuscule ;) ) sont portées aux nues et que peu d’auteurs contemporains arrivent à rivaliser (dans l’esprit des lecteurs). Or, certains des premiers, comme tu dis, sont rédhibitoires, avec leurs épouvantablement longues descriptions, leur manque d’action,…
        Il est vrai que quel que soit le domaine, on compare, par la force des choses.

      • Tss, tu as édité ta réponse pendant que je rédigeais la mienne. :lol:

        Je n’ai pas lu Harry Potter, de prime abord, les aventures d’un petit sorcier ne m’attirent pas particulièrement, mais je compte un jour m’y mettre car je suis très curieuse tout de même. :-)
        Pour le petit plus que tu soulignes, il est vrai que je suis friande de ce genre de références. :)

  65. oh non pitié !!!! :)
    Oui évidemment Balzac (et ses descriptions) peut faire fuir et d’ailleurs je ne suis pas encore parvenue à lire “Eugénie Grandet”, mais je crois aussi que plus on lit des classiques plus on trouve cela abordable, non ?

    • Sans doute, oui. Je t’avoue que je vais plus spontanément vers des lectures contemporaines – je lis du noir, du corsé (et parfois du rose bonbon). Du classique à petites doses. J’essaie de varier les genres, je prends les livres au hasard à la bibliothèque, j’ai parfois découvert des perles. :)

      • si tu lis mon blog tu verras aussi que je lis beaucoup de romans très différents dans des genres divers, je ne suis pas trop polar parce que ça m’angoisse, j’évite de me torturer ;) !

  66. Tu parles de l’affect (j’avoue c’est mon affect qui parle), je te répondrai juste que toi tu réponds par l’intellect. Finalement je ne sais pas si c’est mieux. ;)

    • il faut sans aucun doute des deux, on ne lit pas qu’avec sa tête mais pas seulement qu’avec ses sentiments non plus ;)

  67. Rhâ! Mais pourquoi toujours ressortir l’épouvantail de Balzac et de ses descriptions? Ce pauvre Balzac peut être passionnant et plein d’humour. Quelqu’un a essayé de lire les Contes drôlatiques? Rien à voir avec Eugénie Grandet!
    Pourquoi opposer systématiquement les auteurs classiques à la littérature populaire contemporaine? Pourquoi un bon livre devrait-il nécessairement être ch**nt?
    Je ne comprends pas pourquoi les auteurs dits sérieux font peur à ce point. N’importe qui peut apprécier un beau livre. Il n’y a pas besoin d’avoir fait des études littéraires pour ça. Si l’on n’a pas le bagage technique, on peut tout de même ressentir des émotions et éprouver du plaisir, de l’ennui, etc.
    On a parfaitement le droit de ne pas apprécier, Balzac, Flaubert, Gide, Yourcenar ou qui vous voulez, de ne pas aimer leur style, de les trouver soporiphiques… mais c’est dommage de ne pas essayer. Si le lecteur n’accroche pas, personne ne l’empêche de refermer le livre et de passer à autre chose. Mais qui dit que ce ne sera pas peut-être une belle découverte au final.
    Pour moi il n’y a pas de sous-genre. Il n’y a pas de honte à avoir à aimer la fantasy, les polars, la littérature sentimentale, les BDs, les mangas. Il y a des livres plaisants et intéressants dans tous les genres. Mais, comme je l’avais dit dans mon premier commentaire, je vois pas l’intérêt de lire un truc niais et mal écrit. Moi ça ne me détend pas, ça m’énerve! Peut-être que j’ai trop lu. :-P
    Une dernière chose et j’arrête mon roman : George, as-tu vu que Jourde vient de sortir un nouvel essai, “C’est la culture qu’on assassine”. Il est déjà dans ma PAL mais, vu la taille de celle-ci, il risque d’y rester encore un moment.

    • je ne suis jamais parvenue à lire cette chère Eugénie mais j’adore “splendeurs et misères de courtisanes”, “Béatrix” et tant d’autres romans de Balzac, il a tant écrit que forcément certains me correspondent moins que d’autres !
      je crois que les classiques font peur parce qu’ils sont mal connus et qu’ils ont une p… de réputation qui leur colle à la peau dont le fait qu’ils sont ch… or beaucoup les jugent tels sans forcément les avoir lus, et c’est bien dommage !
      Merci pour l’info pour Jourde, je vais aller voir ça de plus près !

  68. mais t’en a oublié plein!!!!! (tu crois que c’est faisable, une liste exhaustive?) (vas-y rajoute au moins Alexandre Jardin, pour me faire plaisir!) Et merci d’y avoir mis Teulé, que j’ai trouvé insupportable et qui me fait frémir à chaque fois que je lis son éloge… (quand je pense que j’ai dis du quasi-mal de proust hier, je m’en repends!)

  69. J’ai tout lu et j’ai découvert, grâce à cette discussion animée, des personnes intéressantes dont je me réjouis de découvrir les blogs. Merci pour ce rapprochement !

  70. je reconnais que le débat que tu as provoqué est intéressant, mais il y a beaucoup de propos venimeux dans les commentaires, certains sont assez méprisants.
    Je le redis, je désapprouve la manière de faire. Il me semble, qu’en tant que blogueurs, nous avons suffisamment d’espace de parole ouverts par nos contacts pour échanger autour de l’engouement ou du rejet de telle ou telle œuvre ! Mais de là à pointer de cette manière des écrivains… J’espère juste que ton avis ne va pas faire des petits…

    • Moi je trouve ça fou toutes ces personnes qui défendent avec autant d’acharnement des auteurs qui n’en ont absolument pas besoin, juste parce qu’eux mêmes se sentent dénigrés et sans apporter d’apports objectifs.
      Ce serait bien qu’il se passe la même chose avec des auteurs qui ont besoin qu’on parle d’eux pour qu’ils puissent en vivre….

      • je ne défends pas ces auteurs pour le plaisir de les défendre, je trouve ça aberrant d’utiliser leurs noms et l’image qu’ils véhiculent de cette manière.
        Et puis, qui est-on pour dire que tel auteur a moins besoin de pub qu’un autre pour pouvoir en vivre ?? Connais-tu Nancy Pena ? Nicolas Wild ? Sergio Toppi ? Maximilien Le Roy ? J’espère que la réponse est oui et dans ce cas, je donnerais du sens et de la crédibilité à ton intervention !

      • Le fait de dire on ne critique pas tel auteur parce que ça va dénigrer leurs lecteurs ne me paraît pas en effet un bon argument, car sinon on donne dans le lénifiant où tout le monde il est beau tout le monde il est gentil !

      • Je précise qu’à aucun moment je n’ai cherché à défendre les auteurs (je n’en connais que deux), mais les lecteurs et leur liberté ! Et je maintiens qu’il y a des propos très méprisants dans ce fil, je cite : “Chacun lit ce qu’il peut avec les moyens intellectuels qui lui sont donné pour comprendre ce qu’il lit.” Il faut croire que, parfois, mes capacités intellectuelles se font la malle car je peux passer d’un Balzac à un Nothomb sans problème…

    • mais justement Mo j’essaie de faire de ce blog un espace de parole ouverte, alors évidemment ce billet est quelque peu provocateur, mais je suis pour parfois réveiller les foules endormies, et visiblement on voit que les gens ont des choses à dire, qu’ils se répondent et rien ne t’empêche de défendre ton point de vue auprès des personnes que tu as jugé méprisantes, plusieurs l’on fait ! et au contraire moi j’espère que la bloguosphère littéraire va un peu sortir du ronron ambiant !

  71. et bien voilà un article qui ne laisse personne indifférent. Intéressant.
    Au sujet des écri-vains cités… j’avoue avoir lu au moins un livre de chacun ou presque …

    Vraiment bien aimé “Je, François Villon” de Teulé… mais baillé d’ennui avec “le Montespan”… je ne lirai pas son dernier.

    Amélie Nothomb : bien aimé à ces débuts… me suis lassée à partir du “Robert des noms propres”… plus envie ou plus de mon âge.

    Eliette Abécassis : bien aimé la série de “Quram”… et c’est tout.

    Musso et Lévy : j’ai calé sur leur premier roman… pas eu envie de réessayer… et en plus, ce que ça peut m’agacer d’entendre la pub sur leurs produits…

    Je rajouterai bien sur cette liste Angot et Millet…

    et certainement beaucoup d’autres…

    bonne journée, bises

    • merci de mettre ta pierre à l’édifice ! débat intéressant en effet et que je trouve stimulant grâce à tous ces commentaires !
      bises

  72. Ronron peut-être George, mais là je t’avoue mon malaise et ma déception. J’étais pourtant favorable à ces débats quand tu en as émis l’idée. Mais il y a des jugements qui manquent de respect, d’autres qui attaquent les personnes et je n’aime pas ça.
    Ce débat est en train de provoquer, me semble-t-il, une cassure entre nous tous, une sériation et je ne m’attendais pas à ça.

    • Je crois surtout que l’on a tord de s’investir personnellement dans une réflexion qui ne nous touche pas personnellement ! à moins que cela m’ait échappé (et pourtant c’est tout lu avec attention) il me semble que personne n’a manqué de respect : les littéraires comme les non littéraires ont effectivement essuyé quelques remarques, mais je pense que c’est normal chacun défend son opinion. Je t’avoue que je m’attendais à pire dans les commentaires et notamment à des attaques bien plus cinglantes me concernant, en tout j’en ai compté une au début mais cela ne me touche pas (ou plus on va dire) parce que je suis droite dans mes bottes, et qu’il faut avoir le courage de ses opinions et savoir les défendre ! Effectivement c’est dommage si cela provoque une cassure, mais c’est sans doute pour mieux reconstruire derrière!

    • Ce débat pour ma part m’a beaucoup apporté parce que nous avons parlé de littérature, nous sommes allés au-delà d’un simple “j’aime” “j’aime pas”, que des arguments souvent très intéressants ont été émis, que les personnes se sont répondues avec intelligence en faisant état de leurs opinions… moi ça me suffit !

  73. Je ne comprends pas pourquoi un tel billet te crérait de nouveaux ennemis. Tout le monde le sait : les goûts et les couleurs… (je sais que je suis parfois trop bisounours et que je ne comprends par pourquoi s’emporter au sujet des livres).

    Pour parler des auteurs ou écrivains ou “autre terme à trouver” que tu as cités, j’ai lu des romans de trois d’entre eux.

    Je n’ai pas lu de roman de Jean Teulé et j’ai tenté de lire du Musso (pas dépasser 3 pages).

    Marc Lévy : j’ai lu son premier roman parce qu’il y avait un tel tapage médiatique que je me devais de le lire pour mes études. Le livre ne cassait pas 3 pattes à un canard. L’auteur a très vite pris la grosse tête. Et ma lecture de ses livres s’est arrêté là.

    J’ai lu “Stupeur et tremblements” de Nothomb parce que le sujet m’intéressait et que sa façon de le traiter contient une grande part de vérité.

    A. Nothomb, G. Musso et M. Lévy sont trop médiatiques, trop vendeurs de best-sellers pour les deux derniers pour que j’aie envie de m’intéresser à leurs “oeuvres”.

    Quant à Eliette Abécassis, je n’ai l’ai jamais vu ou entendu à la télé et à la radio. J’ai bien aimé “Sépharade” et la manière dont était traitée la question de l’identité.

    Après si certains sont fans de Musso, Lévy & co, tant mieux pour eux car la lecture de leurs romans doit leur apporter du plaisir. Et le plaisir est un des buts de la lecture, quelque soit le type de roman, d’auteur choisi par le lecteur. Je ne vais pas critiquer ces personnes et les qualifier de “sous-lecteurs” parce que moi non plus je n’aime pas être prise pour une intellectuelle (au sens péjoaratif du terme) sous prétexte que je lis, par exemple, des livres d’histoire.

    • Les livres qu’on lit peuvent refléter une part de notre personnalité c’est sans doute pour cela qu’il est visiblement difficile de dire qu’on n’aime pas un auteur, parce que indirectement leurs lecteurs prennent aussi la critique pour eux ! je t’avoue que je n’avais pensé à cela en faisant ce billet. J’aime George Sand et beaucoup de personnes ont des avis très critiques sur son oeuvre (des personnes qui parfois ne l’ont jamais lue mais aussi des universitaires qui ne comprennent qu’on puisse s’y intéresser), pour autant je ne me suis jamais sentie visée par ces critiques, parce que je n’ai pas honte d’aimer ses livres, et que je suis capable de les défendre. Je crois qu’il faut faire la part des choses, être traitée d’intellectuelle par une personne qui se croit méprisée c’est peut-être après tout normal, mais ça ne fait pas franchement avancer les choses…
      Bon je ne sais pas si cette réponse est vraiment en rapport avec ton commentaire ;) !

      • Oui, nos lectures reflètent notre personnalité.

        Pour ce qui est des classiques, je n’en lis pas parce que ces livres ne m’attirent pas.

        Il faut savoir que je n’ai aucune formation littéraire. Et si on reprend le cas des romans de Marc Lévy, ce n’est pas tellement le style de l’auteur qui me fait fuir mais les histoires qu’il raconte. Dimanche matin, Europe 1 diffusait une courte interview de l’auteur qui parlait de son dernier livre. Et l’histoire de ce roman ne correspond pas du tout au genre d’histoire que je pourrais apprécier.

        Mais je ne dénigre pas pour autant la lecture “populaire” car j’ai été pendant longtemps une fan des romans de Sophie Kinsella (et c’est pas ce qu’on peut appeler de la grande littérature, si jamais cette dernière existe réellement).

      • Il me semble n’avoir pas dit autre chose en effet ! Nous sommes tous plus ou moins attirés par certains auteurs, disons que je suis allée dans l’extrême pour parler de ceux que je ne supporte pas du tout ! Je n’ai encore rien lu de Kinsella, mais je dois avoir un de ses romans dans ma PAL ;)

  74. Je voulais lire tous les commentaires, mais j’abandonne avant la fin.
    Ce que je trouve assez amusant, c’est que la plupart des gens qui sont en désaccord avec ton analyse sont finalement beaucoup plus critiques que toi (quand Irrégulière dit par exemple “Ce n’est pas de la grande littérature c’est sûr, mais son style ne me gêne pas, et il fait ce que je lui demande de faire : me distraire. Je ne crache pas sur un Nothomb de temps en temps, même si je n’aime pas plus que ça” )

    *Je vais être polémique ;) *

    A force de lire “il vaut mieux lire un mauvais roman que de ne pas lire du tout”, je finis par me poser vraiment la question. Je pense qu’il vaut mieux discuter avec ses proches, aller boire un verre à une terrasse, regarder un bon film au cinéma, ou une bonne série à la télé, que de lire un roman harlequin.
    Quelque part, ce qu’on lit imprègne notre imaginaire. Les personnes des romans vivent en nous, plus ou moins fort, plus ou moins longtemps. Ce qui leur arrive fait partie de nous. La littérature, ‘bonne’ ou ‘mauvaise’, est une fenêtre par laquelle on voit le monde.

    Je lis de la littérature-confort de temps en temps, parce que les quatrièmes de couv’ me tentent et parce que je suis parfois tombée sur de véritables plumes, avec un véritable message sur le monde. Mais il est rare que je ne m’en sorte pas un peu mal à l’aise, comme salie par des personnages caricaturaux, des situations improbables et sensationnalistes, et un style … minimum.

    Je ne lis pas les auteurs que tu cites, parce que les personnages médiatiques qu’ils ont créés ne me donnent pas envie de passer quelques heures en leur compagnie, dans leur tête. Je ne dirais pas que ce sont des mauvais auteurs et des mauvais livres (juste que leurs titres sont catastrophiques).
    Mais juste que lire n’importe quoi n’est pas vraiment une solution acceptable à mon sens…

    • trop de commentaires tue le commentaire ;) !!! je suis un peu débordée par l’affluence … et du coup effectivement je n’avais pas relevé ou suis passée trop vite sur cette fameuse phrase dont tu parles ! alors je m’interroge à mon tour ! si effectivement tu vis dans un coin très reculé, sans librairie, sans bibliothèque, sans internet et seulement avec un roman de Lévy et un Musso, on va dire que je peux comprendre ! Si on reconsidère la phrase et si l’on prend le cas d’un jeune par exemple, c’est bien que les jeunes lisent donc s’il lit des romans assez médiocres voire nuls (selon le point de vue!), c’est toujours ça de pris ! mais quand on s’adresse à des personnes qui lisent déjà beaucoup, qui ont accès à toutes les librairies, je ne suis alors plus d’accord. Pourquoi lire de mauvais livres quand on peut en lire des bons ??? voilà le noeud du problème ! après on peut dire que la définition d’un mauvais livre est subjectif, là encore je doute car il y a toujours une part objective dans un jugement… non ?
      merci pour ta participation et tu me feras le plaisir de lire dans le détail TOUS les commentaires, non mais alors :)

  75. Et moi, comme dirait Miss France, je suis pour la paix dans le monde. C’est chouette de tirer sur l’ambulance, à quand un billet sur Barbara Cartland et Dan Brown ?

    (c’est de l’ironie, je précise. On dirait que c’est nécessaire ici.)

  76. Et bien le moins que l’on puisse dire, c’est ton ton billet fait fureur ! Bravo ! Je n’ai pas lu tous les com’ mais quelques uns tout de même.
    Les blogueurs sont les lecteurs un peu atypiques, très avertis et critiques. Le lecteur lamba n’a pas de LAL, il prend ce qu’il trouve en premier dans les supermarchés ou dans les rayons des Fnac et et comme il ne connait pas autre chose, il s’en contente. Je ne lui jette pas la pierre.
    A mon petit niveau, je prête des livres autour de moi et j’arrive à détourner quelques personnes des Best-Seller ! Yes !

  77. Ha ha ha ha! Merci pour le commentaire de texte de Marc Levy! ;D
    J’aurais également ajouté Katherine Pancol, et Mary Higgins Clark, qui me donnent de l’urticaire rien qu’avec les couvertures…

  78. ” il est rare que je ne m’en sorte pas un peu mal à l’aise, comme salie par des personnages caricaturaux,…”
    Salie, rien de moins ? N’est-ce pas très suffisant, ça ?
    Si le monde des blogs ressemble à certaines interventions ici, je m’encours !

  79. Après une bonne nuit de sommeil et un survol des commentaires je trouve vraiment la suffisance et la prétention qui se dégagent à GERBER ! Vous me donnez la nausée !
    Restez donc dans votre bulle de prétention.

    • Mélo ne te fâche pas ! que dire alors du billet du blogueur dont tu parles sur FB ! ça oui ça me fait gerber parce que l’attaque est frontale, insultante et vaine. Personne ici ne s’est attaqué de façon personnelle et ciblée à quelqu’un, il s’agissait de donner son opinion… et il me semble que les “littéraires” en ont aussi pris pour leur grade, c’est de bonne guerre ! si tu t’investis trop personnellement dans ce genre de débat tu y laisseras des plumes, tu sais que je t’apprécies et les romans que tu m’as prêtés prouvent bien que tu as du goût en matière de roman.

  80. Que l’attaque soit frontale ou indirecte, ça reste une attaque. Et encore l’attaque n’est même pas la question, c’est vraiment la prétention, la suffisance qui se dégagent des commentaires qui me heurte.

    Je regrette également d’avoir fait le rapprochement culture/études, j’y ai réfléchi suite au commentaire de Clara et j’en ai été peinée. Mais je parlais de moi puisque je n’en ai pas fait, d’études !

    Enfin, je n’ai pas l’impression d’être du même monde que la plupart des gens qui ont commenté, je dois être misérable, je suis une petite gens, qui lit les best-seller vendus dans mon supermarché Auchan.

    Bref, oui je prends les choses à coeur, c’est mon défaut, et j’y laisse des plumes, tant pis.

    • tu sais la culture et les études sont deux choses différentes. Comme disait mon père, il y a des cons instruits ;) . Moi aussi j’achète des livres à carrouf. c’est super pratique et ça rend mes courses plus agréables.

  81. Je n’ai pas d’auteurs qui m’horripilent pour la simple et bonne raison que je suis complètement étanche à tout ce qu’on peut dire d’eux dans les médias ! Tant que je n’ai pas lu un de leurs romans, je suis bien incapable de juger si je les aime ou non, et ce n’est pas parce que je n’ai pas aimé un livre d’un auteur que je ne vais pas aimé son suivant. Et quant au petit exercice de “décortication” auquel tu t’es livrée, je pense qu’on peut descendre n’importe quel livre ou extrait ainsi, y compris les classiques français ! Comme tout, c’est question de goût ;)

    • Disons que certains auteurs s’y prêtent plus que d’autres ! Je ne crois pas que ce soit une question de goût surtout concernant la prose des classiques, il y a des évidences stylistiques qu’on ne peut pas nier. D’autre part, tu noteras que j’ai LU ces chers auteurs et que mon avis critique se base donc sur mes lectures, sauf, je te l’accorde pour Abécassis, il faudra donc je remédie à cela en tentant la lecture d’un de ses romans, promis ;)

  82. Histoire d’apporter ma pierre à cet immense édifice, je dirais que je suis de celles qui aiment Mcdo et la gastronomie, les séries télé et les chefs-d’oeuvre du cinéma, Teulé (non, les autres me déplaisent) et Zola. Ce sont des plaisirs différents mais les uns ne sont pas supérieurs aux autres! Zola en son temps n’était pas une référence, il subissait de nombreuses critiques, ses romans étaient considérés comme vulgaires et orduriers! Le temps offre aux choses (aux oeuvres majeures?) une patine de qualité et de beauté!

    • Moi aussi j’aime McDo et la gastronomie, mais certains plats me sont indigestes chez McDo comme dans la cuisine gastronomique, c’est simplement ce que j’ai voulu dire !

  83. Ah, ah, très tentant de donner mon avis :)

    Moi, ce qui m’horripile surtout, c’est le fait de retrouver toujours les mêmes auteurs dans les actualités, dans les revues, dans les émissions littéraires au moment des rentrées littéraires. Comme s’il n’existait qu’eux. Je déteste cette médiatisation qui, non seulement restreint considérablement l’éventail des auteurs à découvrir, mais ne donne qu’un caractère purement commercial, mercatique et financier à ces manifestations. J’apprécierai vraiment un jour, qu’une rentrée littéraire nous soit présentée avec uniquement des auteurs inconnus. La variété des écrits existants est une excellente chose, car elle permet de satisfaire les besoins et les envies de toutes celles et de tous ceux qui souhaitent lire.

    >>Lire de bons livres vous empêche d’apprécier les mauvais

    Oui bien sûr, mais encore faut-il les connaître et y avoir accès. Et puis cela reste très subjectif : le parcours d’un lecteur évolue au fil des années. Je ne lirais plus maintenant des livres que j’ai appréciés il y a 20 ans, et à cette époque là je n’aurais pas été capable d’apprécier celles qui font parties de mes lectures actuelles.

    Et selon le contexte de notre quotidien, des livres « légers » peuvent faire le plus grand bien. Alors commencer par Levy, Musso, Nothomb … ou d’autres pourquoi pas s’ils donnent envie de lire et de découvrir d’autres horizons.

    Et puis surtout, que des livres que nous tenons entre nos mains, subsiste un grand moment de bonheur offert par leur lecture :)

    Enfin pour répondre à ta question :

    « Au fait, et vous ? quels sont les auteurs qui vous hérissent le poil ??? »

    Houellebecq, BHL et tous ceux qui toisent les lecteurs de haut

    • La médiatisation excessive est en effet une vraie plaie ! c’est ce que je voulais dire concernant Eliette Abécassis, son image médiatique freine mon envie de découvrir ses romans.
      Pour ton commentaire sur la citation, tu illustres bien son sens ! tout lecteur qui débute, quelque soit son âge va, je pense vers ce dont on parle le plus, vers ce qu’il connaît puis évolue et va donc vers des romans plus denses. Donc quand on retombe sur un “mauvais” livre ou du moins sur un livre plus léger on est moins capable de l’apprécier, et c’est pour cela que certains livres que nous avons à nos débuts nous paraissent aujourd’hui beaucoup moins bien. Mais je pense aussi qu’il faut avoir lu des livres moins bons pour apprécier ceux qui sont meilleurs !
      Pour le bonheur de lecture dont tu parles, c’est bien là le problèmes, les auteurs dont je parle ne m’en donnent pas, mais comme je l’ai répété dans le billet c’est un avis subjectif motivé d’après mes propres critères !
      Merci pour ta participation !

  84. je n’ai jamais été tenté de lire Musso et Levy mais par contre je ne retenterais plus de lire Teulé et Nothomb mais tout ceci n’est qu’affaire de gout , on peut aimer un livre d’un auteur et détesté un autre livre de ce même auteur.

    • Oui bien sûr, mais le problème avec Lévy et Musso est qu’ils ont tendance à réemployer toujours les mêmes ficelles, et souvent les derniers (d’après les lecteurs) sont (encore je fais ma méchante) moins bons !

  85. Ce que je peux dire par rapport à tout ça, c’est que “les vrais lecteurs” n’aiment pas tous les livres”. J’aime les gens qui critiquent et qui affrontent, ça donne aux individus le pouvoir de se défendre, de convaincre et de faire partager ce qui nous tient autant à cœur. Dans ce cas-ci; les livres!
    Nous jugeons, nous parlons de la façon qui nous plait mais au moins, nous avons une opinion !

    j’aime ton article George!

    • merci Natasha pour ce commentaire. Pour moi c’est en effet essentiel, après effectivement on peut ne pas être d’accord mais le fait de confronter des opinions est toujours très intéressant !

      • Dire que seuls les vrais lecteurs n’aiment pas tout lire, veux dire pour moi qu’il est impossible d’aimer tous les genres, tous les auteurs ( En lisant de plus en plus, nous forgeons des préférences, des intérêts et nous savons ce que nous ne voulons pas découvrir), alors il est nourrissant et même nécessaire de s’exprimer, et s’exprimer veux aussi dire de parler des choses que nous n’aimons pas.

        Seulement voulu dire ca par rapport au billet de Georges :)

      • cela me paraît assez évident en effet. Certains auteurs restent hermétiques, et par exemple Mallarmé est pour moi un auteur très difficile d’accès !

    • Je suis désolée si certains propos vous ont choquée, chacun a tenté d’expliquer son opinion avec ses mots.

  86. Avoir un avis et le défendre, c’est bien.
    Mais se moquer de celui des autres, penser que le sien est seul bon, ce n’est plus débattre.
    Les arguments péremptoires du genre “je suis une littéraire donc je sais”, “chacun lit ce qu’il peut avec les moyens intellectuels qui lui sont donné”… ce n’est pas proposer un débat démocratique. Ce n’est qu’une attitude de façade.
    La « liberté d’expression » que vous revendiquez est à sens unique. Tout cela n’est qu’une excuse pour se faire entendre quand on n’a rien à dire.
    La fièvre, l’arène, le sang, la délation, c’est plus vendeur que le consensuel. Dès qu’on arrache un oeil à un auteur le public applaudit.
    La critique littéraire est un art délicat qui demande de s’intéresser un peu à l’autre. C’est bien moins bandant !

    “Demander à un écrivain ce qu’il pense de la critique, c’est demander à un réverbère ce qu’il pense des chiens” Osborne

    • Bonjour Pascal
      je vais répondre en mon nom puisque votre commentaire ne précise pas à qui vous vous adressez exactement et comme il s’agit de mon blog…
      Pour ce qui est de mon billet, je ne crois pas avoir dénigré les lecteurs de ces auteurs, j’ai émis mon opinion et mes raisons, tenté d’expliquer en quoi ces auteurs ne me plaisent pas, certains pour leur style d’autres pour le contenu de leur histoire et le traitement de cette histoire. Il ne s’agit pas de délivrer une vérité absolue et immuable sur ces auteurs, je l’ai d’ailleurs clairement répété dans le billet, il ne s’agit QUE d’un avis purement subjectif.
      Pour ce qui est de la phrase : « chacun lit ce qu’il peut avec les moyens intellectuels qui lui sont donné », si elle peut choquer elle n’en est pas moins vraie, qu’on le veuille ou non. Je ne crois pas que tout le monde puisse lire tous les auteurs. Certains demandent une certaine exigence. Si effectivement on peut tirer de la lecture de ces auteurs un certain plaisir, il n’en reste pas moins que certaines allusions ou références ne sont pas perceptibles par tous, car chacun lit et apprécie les romans, mais aussi les films (je pense par exemple aux films d’Arnaud Desplechin) avec le bagage culturel qu’il possède. Je ne pense pas que ce soit pédant de dire cela. Il faut aussi avoir l’honnêteté de reconnaître que nous ne sommes pas tous égaux. Certes le plaisir d’une lecture est accessible à tous, mais la compréhension d’une œuvre, non. Nous n’avons pas tous la même culture (et cela ne veut pas dire qu’une culture soit mieux qu’une autre), nous n’avons pas tous vécu les mêmes choses, voilà pourquoi, entre autres, nous ne pouvons pas tous apprécier une œuvre de la même façon. Il ne s’agit pas de dire qui a raison qui a tort.
      La critique a mauvaise presse parce qu’on vit de plus en plus dans une société où dire ce que l’on pense (et surtout émettre une critique négative) n’est plus tolérée, mais si l’on se reportait au XIXème par exemple, nous verrions que les auteurs entre eux n’étaient guère mesurés envers leurs collègues. D’autre part votre réflexion remet en question l’existence même de ces blogs de lecture, qui n’ont d’ailleurs pas la prétention de suppléer la critique pro, il s’agit de simples avis de lecture.
      “Les livres qu’on ne relit pas sans cesse avec plaisir ne valent pas la peine d’être lus.” Oscar Wilde.

  87. je partage TOTALEMENT ton opinion sur levy & nothomb – n’ayant jamais lu musso, je ne peux en juger

    quant à teulé, j’ai “le montespan” dans ma pal

    eliette abecassis par contre, j’apprécie

    et de toute façon, peu importe ce que pensent les autres que ce soit sur fesses de bouc ou ailleurs = tu es complètement en droit d’avoir une opinion personnelle sur un auteur, nous le sommes toutes (et tous)
    alors les esprits chagrins n’ont qu’à passer leur route, il y a suffisamment de blogs où on encense leurs chouchoux

    • Décidément il va falloir que je lise au moins un roman d’Abécassis, ce débat aura au moins eu cet effet là !
      C’est dommage de lancer un avis péremptoire et de tourner le dos, ce blog est ouvert à tous dans la mesure où on en accepte le principe. Je crois avoir montré que j’étais prête à répondre à tous selon les arguments avancés. Pour moi il est aussi important de dire ce que l’on aime et ce que l’on n’aime pas, car les deux sont importants, il faut juste accepter de l’entendre. Je ne me définis par seulement par rapport à aux auteurs que j’aime, et quand on attaque un auteur qui me plait, je ne me sens pas dénigrée.

      • Salut George,

        Encore une fois, je dis et je repete, personne ne se sent denigre car on attaque un auteur qu’on apprecie. Par contre on se sent meprise par des commentaires qui disent que CEUX QUI LISENT c’est auteurs sont des cons (evidemment personne n’a employe ce mot mais ca transpire tellement fort chez certains…)

        La nuance est enorme.

        Avec cette phrase que tu repetes souvent, quelque part tu valides ce que disent les autres, alors que tu t’en defends depuis le debut, et je commence a croire que tu nous prends egalement pour des idiots. J’espere me tromper, car ca devient decevant.

        On est tous d’accord pour dire que chacun ses gouts, alors merci de respecter les gouts de chacun.

        Bonne semaine

      • Val : je viens de relire tous les commentaires et je crois qu’il y a eu une confusion entre le lecteur lambda et le blogueur-lecteur qui est un grand lecteur. Toutes les personnes qui sont intervenues dans ce débat sont de grands lecteurs, or nous représentons moins de 10% des lecteurs (ceux qui lisent plus de 24 livres par an, et la majorité d’entre nous dépassent largement ce nombre !) Donc je pense que beaucoup d’opinions qui ont été émises ici ne visent pas les grands lecteurs que nous sommes, mais des personnes qui lisent peu et qui ont tendance à se cantonner à ce que proposent les médias.
        J’ai également relu mes propres commentaires et je ne crois pas avoir été insultantes envers toutes celles qui ont fait pas de leur désaccord. Ce sont des personnes que j’apprécie, dont je lis les blogs, et je suis vraiment désolée que tu penses cela.

      • Non George tu n’as pas ete insultante ce n’est pas ce que j’ai voulu dire. C’est juste que repeter cette phrase “quand on attaque un auteur qui me plait, je ne me sens pas dénigrée.” alors que ce n’est pas le sujet, commence a etre lassant, je me demandais si tu avais compris ce que j’ai tente de dire plus tot
        Mais bon bref je lache l’affaire, ce n’est pas non plus tres grave.

        Concernant ce que tu dis dans ta premiere partie, j’entends bien et je comprends que les commentaires ne nous sont pas adresses. Neanmois, tu ne m’enleveras pas de l’idee que certains sont extremement meprisants et si ce n’est donc pas envers nous, ca l’est envers les “petits” lecteurs (si je peux les nommer ainsi)

        Et pour tout te dire j’ai ete assez surprise et decue de voir que justement de “grand lecteurs” pouvaient avoir ce genre d’opinion. Je n’envisage pas les choses comme ca c’est tout. Je trouve que ca manque cruellement de tolerance et d’ouverture d’esprit (mais la on va dire que je suis méprisante , non ? ;-) )

        Maintenant je passe a autre chose et ne t’inquiete pas je lirai toujours avec plaisirs tes articles.

  88. Bonsoir j’ai découvert ton blog grâce à cet article que tu as écrit qui me semblait intéressent. Tu émets une opinion sur des auteurs connus, que nous avons en partie tous lus ou survolés.

    Pour situer, j’ai dix neuf ans et je me considère comme une lectrice qui lit de tout: Jane Austen, Guy de Maupassant, Marc Levy, Stephenie Meyer (et oui certains penseront peut être que c’est un sacrilège; mais je lis de TOUT et l’assume) et bien d’autres… Tout style ou registre peut me divertir du moment que j’accroche avec l’histoire et le style d’écriture.

    Donc tu n’attendais peut être pas avoir une réponse mais ayant lu ces livres je souhaite donner mon opinion.

    Pour moi de base j’ai connu Marc Levy et Guillaume Musso grâce à ma mère et son amie. Elles m’ont donc prêtées des livres de ces auteurs qui parlent souvent d’un dilemme amoureux.

    Simple à lire, accessible à tous. Pour avoir lu certains de ces livres (Ou est-tu? , Et si c’était vrai ainsi que Vous revoir de Marc Levy), je peux dire que ce n’est pas le style d’écriture qui m’intéresse dans ces livres mais bien sont imagination et les émotions qu’ils arrivent faire transmettre à travers des personnages auquel on s’attache. Cependant, on remarque vite son style d’écriture toujours identique avec des phrases courtes et simple et on a vite l’impression au bout de certains livres qu’il est redondant dans ces oeuvres (Je n’ai pas par exemple réussit à finir Mes amis, mes amours)

    Pour Guillaume Musso, j’ai lu deux de ces livres (Je reviens te chercher et Parce que je t’aime) et je le trouve meilleure que Marc Levy avec un style d’écrire plus travaillé et des intrigues beaucoup plus saisissantes . On est toujours étonnés par les chutes de ces livres. Mais tout comme Marc Levy on tourne facilement autour des mêmes sujets (destin, amour, dilemme) ce qui le rends aussi un peut répétitif.

    Pour les autres auteurs j’ai seulement lu un chapitre de Le fait d’un prince de Amelie Nothomb et j’ai trouver cela très drôle avec un humour cynique bien écrit. J’aimerais plus tard lire plus d’elle pour pouvoir donner un avis plus constructif sur ce qu’elle fait.

    Je n’ai jamais entendu parler des autres, preuve qu’ils ne sont finalement pas très commerciales (ou que mon année de prépa m’a bien isolé du monde)

    • Merci Bea pour ton commentaire et bienvenue chez moi. D’après les commentaires en effet on perçoit que le fait que certains auteurs utilisent toujours les mêmes recettes finit par lasser.

  89. Dire : je n’aime pas XY parce que ******* D’accord !
    Dire : je n’aime pas XY et ceux qui le lisent sont des cons !Pas d’accord !
    Un blog littéraire n’est pas (selon moi) fait pour juger les autres blogueurs-lecteurs et porter un jugement de valeur sur eux. D’autant que la plupart d’entre vous/nous ne se connaissent pas. Et les commentaires à l’emporte pièce lus ici ne sont pas dignes d’un blogueur.
    Vous n’avez pas été la pire au niveau du mépris mais votre refus de reconnaître que le débat a dérapé, votre entêtement à dire “J’ai raison qu’on le veuille ou non” et le fait de vous draper dans un courroux intellectualisant n’est pas fait pour arranger les choses.
    Soit vos copinautes sont tolérantes et passeront l’éponge soit le nombre d’intervenants ici diminuera à l’avenir. Car, que vous le veuillez ou non, vous (et d’autres) avez blessé plusieurs personnes. Il suffit de lire ce qui est écrit noir sur blanc.
    Pas grave, puisque de toute façon vous ne vous adressez pas aux cons !

    • Je crois surtout que l’on confond lecteur lambda et grand lecteur (ce que sont les blogueurs-lecteurs!). ce qui ne veut pas dire non plus que les personnes qui lisent peu sont des cons, cela signifie juste que le fait de lire beaucoup permet d’avoir une opinion plus avisée sur les livres. j’ai reconnu que certains avaient été blessés, je pense que c’est assez évident dans mes commentaires, je le regrette car le but n’était pas, comme vous semblez le dire de juger les autres blogueurs-lecteurs, mais bien d’expliquer les raisons qui font que certains auteurs ne me plaisent pas. Le fait de dire que je me “drape dans un courroux intellectualisant” n’est-ce pas aussi très méprisant,tout comme votre dernière phrase qui est une affirmation gratuite qui dénature mes intentions ? J’ai du respect pour les personnes qui lisent ce blog (qu’elles soient ou non d’accord avec moi), j’essaie toujours de répondre aux commentaires sans tomber dans l’insulte gratuite. Quand à la fréquentation de ce blog, ce qui m’importe surtout c’est de faire un blog qui me ressemble, si je blesse certaines personnes j’en suis désolée très sincèrement mais je ne veux pas non plus faire un blog lénifiant pour plaire à la majorité. Dans la mesure où on expose son opinion on prend le risque d’être critiquée, de décevoir et donc d’être rejeté, j’ai pris ce risque, et je l’assume.

  90. Donner un avis respectueux n’est pas forcémént être lénifiant. On peut critiquer négativement un roman de A à Z en le faisant avec correction dans les propos.
    Vous avez le droit d’avoir des goûts pointus. Vous avez le droit de le dire. Cela ne veut pas dire que ceux qui ne les partagent pas sont moins bien, moins intelligents, moins… que vous.
    Je ne suis pas philologue. Ma formation d’historien et de psychologue me fait rechercher des plaisirs différents des vôtres dans mes lectures, des références historiques, mythiques, des schémas psychologiques… et en cela, une Amélie Nothomb que vous dénigrez, par exemple, est une mine. Philologue, ayant suivi un master en latin et en grec, ses romans regorgent de références d’une extrême finesse que la plupart des lecteurs ne perçoivent pas. Ils ne sont pas idiots pour autant.
    Avez-vous par exemple remarqué que dans “Hygiène de l’assassin” elle revisite le mythe d’Orphée et Euridice ?
    Si vous me répondez non, je ne vous prendrai pas pour une sotte pour autant. Mais cela m’a fait frémir de voir que vous l’assimiliez à Lévy par exemple. C’est d’une méconnaissance évidente.
    Mais par contre, c’est votre droit de ne pas aimer son style.

    Je m’en veux un peu de ne m’adresser qu’à vous ici car certaines de vos copines ont été bien plus méprisantes, mais c’est votre blog.
    Juste une dernière chose pour rassurer tout le monde : on est toujours le con de quelqu’un !

    Folies ?????

    • Votre commentaire va dans mon sens ! dans le premier commentaire que je vous ai laissé j’ai dit exactement la même chose ! “Nous n’avons pas tous la même culture (et cela ne veut pas dire qu’une culture soit mieux qu’une autre), nous n’avons pas tous vécu les mêmes choses, voilà pourquoi, entre autres, nous ne pouvons pas tous apprécier une œuvre de la même façon. Il ne s’agit pas de dire qui a raison qui a tort.”
      De plus je n’ai pas assimilé Lévy et Nothomb, si vous lisez bien mon billet j’ai pris soin de faire deux groupes et j’ai explicitement dit : “Mais qu’en est-il des autres auteurs cloués à mon pilori ? Nothomb, Teulé et Abécassis appartiennent à une autre catégorie. Ce n’est pas tant leur style qui me gêne, et j’ai tendance à les croire écrivains. Ce qui me dérange c’est l’engouement qui les entoure et qui me semble surtout motivé par une médiatisation à outrance.”
      Quand à l’avis critique associé à lénifiant ce n’est pas non plus ce que j’ai dit. j’ai dit que je ne voulais pas faire un blog lénifiant pour plaire à tout le monde, ce qui n’est pas la même chose et ne remet pas en cause la présence d’un avis critique !
      Finalement je pense que nous sommes assez d’accord sur ces points !

  91. J’ai écrit mon commentaire d’un télépjone portable abec un accè slimité. Donc j en’ai pas pu m’étendre ou étayer mon avais comme je le désirais.

    Ce que je voulais dire George c’est qu’ à la lecture de ton billet, en me mettant à la place d’une personne qui lit principalement des livres d’auteurs polulaires, je me sens “prise de haut” pour ne pas dire stupide.

    Attention, le terme de polulaire n’ a rien de péjoratif pour moi !
    Bien au contraire, ces auteurs ont le mérite que les gens lisent !

    Et, je rejoins totalement Irrégulière pour ses commentaires.

    • C’est dommage que certaines personnes se soient senties prises de haut car ce n’était pas du tout mon intention ! je lis et je perçois les romans avec mes propres outils, ma culture, mes connaissances de la littérature et mes émotions ! Chacun lit mais aussi vit avec ses bagages, ceux qui sont encombrants et les autres, comme nous avons tous des bagages différents nous n’aimons pas, nous ne sommes pas sensibles à la même chose, j’ai juste dit que je n’étais pas sensible à ces auteurs, cela n’a rien à voir avec la perception que j’ai des personnes qui les lisent ! c’est un amalgame auquel je n’avais même pas pensé en rédigeant ce billet. Maintenant que des personnes puissent se sentir dénigrées ou prises de haut, j’en suis désolée.

  92. Je n’ai pas honte de mes bagages… j’ai un master en informatique et même si je n’ai pas fait d’études littéraires, je suis contre le fait d’enfoncer la littérature dite polulaire.

    Ma libraire dit : une personne qui lit Marc Levy cherchera peut-être un jour à découvrir d’autres auteurs . Et ça, c’est merveilleux !

    • Quand je parlais de bagages encombrants, je voulais parler des drames que nous avons pu vivre et qui sont toujours lourds à porter. La littérature populaire est, pour moi aussi, essentielle, et certains grands auteurs que l’on dit classiques maintenant (Eugène Sue par exemple) étaient en leur temps des auteurs populaires ! J’espère effectivement que les lecteurs de Marc Lévy seront amener à lire autre chose, et qu’ils découvriront d’autres auteurs qu’ils aimeront.

    • c’est un compliment intéressé ;) ! je plaisante ! merci beaucoup ! je vais aller voir tout cela de plus près !

  93. Bon, j’arrive après la guerre et je l’avoue, je n’ai pas lu tous les commentaires que ton article a fait naître. Au moins, ton billet a fait réagir !!!

    Bon, je te rassure (ou pas d’ailleurs), je ne vais pas te rayer de ma liste d’amis parce que tu n’aimes pas ces écrivains.
    Je les ai presque tous lu (comprendre lu au moins un livre signé par eux, enfin j’espère…) sauf Abcassis et Musso.
    En général, j’ai aimé, je suis même fan de Nothomb.

    Euh ça va je suis encore dans ta liste d’amis ????????

    Bon tout cela pour dire, on aime ou on aime pas.
    Je suis curieuse de tout et si je ne trouve pas que cela soit de la grande, de la vraie littérature (pas facile à définir car il existe tant de courants, de possibilités…), ça se lit, ça détend, parfois ça vide la tête, bref, on s’en fiche, c’était bien comme si on regardait un programme télé de qualité médiocre (encore que médiocre c’est bien payé pour ce qui est diffusé dans 90% des cas).

    On a le droit de les bouder.
    Ce sont les quelques arbres qui cache la forêt…
    Ils sont vendeurs, mais pour des tirages comme les leurs, combien d’auteurs restent sur le carreau ? Beaucoup, beaucoup trop…
    A nous d’être curieux et de ne pas gober que ce que l’on nous sert tout prêt.
    A nous d’être un peu critique.
    A nous d’être sélectif….

    Bref, c’est nous qui avons le pouvoir donc agissons !

    • Oui tu es toujours dans ma liste d’amis, de toute façon même quand on n’est pas d’accord avec moi on reste mon amie ! rassurée ?
      j’aime beaucoup ce que tu as écrit à la fin de ton billet, oui vive la curiosité, elle est essentielle, et il paraît même que c’est elle qui empêche de vieillir !
      et merci pour ton commentaire, 300ème ! ça se fête :)

    • Merci infiniment pour ce lien ! c’est totalement génial, et il faut le partager ! vraiment merci beaucoup !

  94. Je n’ai pas vraiment d’auteurs qui me hérissent le poil, mais des lecteurs oui. Parce qu’on a la culture qu’on mérite.

    T’façon les gens sont pas curieux. La curiosité, c’est une qualité rare et en plus ça prend du temps. Même les gens curieux n’ont parfois plus le temps de l’être. Alors à l’ère d’Internet, des nouveaux outils de communication et du 2.0, c’est pas prêt de s’arranger. Parce que faut aller vite, droit à l’essentiel. Condenser l’info, faire passer l’idée. Indépendamment de toute autre considération. J’aime ça, c’est bien. J’aime pas ça, c’est mal. Mais développer un propos, construire un avis et tout ça, faudra repasser à la prochaine révolution.

    D’ailleurs, ton billet est beaucoup trop long et je me demande parmi les centaines de personnes qui l’ont commenté, combien l’ont lu en entier ? Sans déconner. Je me demande qui lit vraiment ce qu’on écrit aujourd’hui ?

    • Effectivement avec internet il faut aller vite et souvent les billets trop longs découragent ! je vous remercie d’être allé jusqu’au bout de celui-ci et pour votre commentaire qui donne un nouvel éclairage à ce billet !

à vous....

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Twitter picture

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s