« Mon amie Adèle » de Sarah PINBOROUGH – Thriller.


Louise est fraîchement divorcée. Sa vie se résume à son travail et à son fils, Adam. Pourtant, un soir, dans un pub, elle embrasse un homme, David, qui, elle le découvrira le lendemain au bureau, est son nouveau patron. Bel homme, David est psychiatre et mariée à Adèle, une femme superbe et fascinante. Si le premier jour de travail est un peu embarrassant, David ne regrette pas son incartade et une liaison s’installe. Tout se complique un peu, quand Adèle tombe inopinément sur Louise un matin devant l’école de son fils. Adèle semble ignorer que Louise est la secrétaire de David, mais celle-ci, si elle le sait pour l’avoir aperçue au bureau avant de se planquer dans les toilettes, se garde bien de lui dire. Touchée par la fragilité d’Adèle, Louise accepte un café sans savoir qu’elle met ainsi les pieds dans un engrenage fatal.

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« La Fille d’avant » JP DELANEY.


Je ne suis pas une grande lectrice de polar, mais j’ai toujours l’habitude d’en lire un en période estivale. Quand j’en achète, je les choisis les moins sanguinolents possible. Je suis davantage portée sur les polars historiques, du type Anne Granger ou Anne Perry, ou les polars plus psychologiques. J’ai acheté La Fille d’avant un peu par hasard, attirée par la 4e de couv. et par le fait que je ne cessais de le voir sur les tables des libraires.

Jane, après la perte de son bébé mort-né, a besoin de changer son cadre de vie. A Londres, les appartements sont chers, mais quand on lui propose la location de One Folgate Street, une maison du célèbre architecte : Edward Monkford, homme charismatique et mystérieux, elle est séduite. Pourtant, de nombreuses conditions sont à remplir pour obtenir le privilège d’y vivre : passer des tests, puis, s’ils sont réussis, avoir un entretien avec le propriétaire. Si le loyer est modeste, c’est que le locataire doit entretenir cette maison exceptionnelle, modèle du genre minimaliste en architecture. Aussi doit-elle se plier à tout un tas de contraintes : pas d’objets superflus (dont les livres !!!!) ; pas d’animaux ; entretenir scrupuleusement et minutieusement la maison ; répondre régulièrement à des questionnaires ; accueillir la visite d’étudiants en architecture. One Folgate Street est en effet un modèle de maison technologique. Peu de temps après son installation, Jane apprend que l’ancienne locataire, Emma, la fille d’avant, a été retrouvée morte au bas de l’escalier sans rampe : suicide ? meurtre ? Jane va donc tenter d’en savoir plus.

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