Salon du livre de Paris : Dimanche 24 Mars


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Hier retour au Salon du Livre. Plus les jours passent et plus je m’y rends tard. Cette fois j’embarque mes deux loupiots ainsi que ma sœur. Le dimanche, c’est familial, alors on y va en famille.

DSCN1593Nous débarquons donc vers 14h30 et sommes tout de suite noyés dans une foule compacte et bruyante. Sur la Scène des Auteurs, David Abiker (que ma sœur trouve pour une fois réveillé) est en train d’interviewer Tatiana De Rosnay et la questionne sur la part autobiographique de ses romans, sur le fait qu’elle insère beaucoup d’évènements de sa vie. Elle notifie notifie à Abiker, qu’elle a quand même aussi un peu d’imagination. Les questions de l’interviewer s’orientent alors sur la raison de son choix d’écrire en français puisqu’elle a une double nationalité, française et américaine. Comme j’ai déjà souvent entendu Tatiana De Rosnay répondre à ce genre de question, nous nous dirigeons vers le Square Culinaire.

Je tombe par hasard sur le livre d’une blogueuse-cuisine (ça se dit ça ?) que je suis depuis peu et dont j’aime les recettes originales respectant un taux d’indice glycémique bas. Des recettes saines et bonnes. Son dernier livre présente plusieurs recettes autour des légumineuses : Céréales originales et savoureuses légumineuses, Marie Chioca.

Nous nous jetons dans les allées bondées. Je dois retrouver Audrey qui souhaitait me prêter un roman. Nous mettons presqu’un quart d’heure à atteindre le stand d’Actes Sud où nous nous étions donné rendez-vous. L’occasion de nous revoir quelques minutes.

Le samedi et le dimanche sont les deux journées où il y a le plus de monde et aussi le plus d’auteurs célèbres. Sur les gros stands, des auteurs connus du grand public dédicacent leurs livres, comme en témoigne ces photos :

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Douglas Kennedy chez Belfond, Philippe Besson, Mazarine Pingeot et Jean Teulé chez Robert Laffont, par exemple.

Nous faisons un saut chez Milady. Ma soeur et moi (très influencées par Alice!) achetons chacune une austenerie : ma soeur, Darcy dans l’âme (avec dédicace de l’auteure présente sur le stand) et moi, Le Journal du colonel Brandon d’Amanda Grange.

DSCN1603Il est déjà l’heure de la conférence à laquelle SophieLit participe : Internet : Le lecteur, un prescripteur convoité… et redouté. Sont présents sur scène également l’auteure Karine Tuil, le critique littéraire et auteur, Mohammed Aïssaoui, l’auteur et illustrateur, Thomas Cadène et une lectrice Myboox, Virginie Neufville. Les propos de Mohammed Aïssaoui m’ont particulièrement intéressée, car j’étais curieuse de savoir ce que pensait un critique littéraire professionnel sur les avis de lecture des internautes. Il m’a ainsi appris que lui-même suivait beaucoup de blogs, s’y intéressait, qu’il n’y avait pas de concurrence (ce qu’a confirmé Sophie), que les blogs étaient aussi une façon pour lui de connaître les romans récents qui plaisaient, tout comme il téléphone aux libraires pour savoir quels sont les romans plébiscités du moment. Il a reconnu la diversité des blogs : certains bien écrits et documentés, d’autres moins intéressants et moins bien écrits, mais comme dans la presse écrite il y a aussi des bons et des mauvais critiques, a-t-il précisé.

Il a également été question des commentaires laissés sur Amazon par les internautes. Virgine Neufville a déploré les attaques fréquentes qu’elle a subies sur ce site et qui ont entraîné, lassée de se sentir agressée, son inscription sur MyBoox. Sophie a précisé que sur les blogs aussi, les internautes subissaient certaines pressions, notamment des auteurs ou des éditeurs. Mohamed Aïssaoui pense que les avis d’internautes sur Amazon ne devraient être ouverts qu’aux personnes ayant acquis le livre sur le site et non ouverts à tous, pour éviter les dérives : les avis postés par des amis de l’auteur par exemple voire par des ennemis.

Karine Tuil pense que les blogueurs dans leurs billets ne font pas autant de recherches que les critiques pro qui, d’après une de ses expériences, font  souvent un gros travail de relecture de l’œuvre quand ils doivent écrire un article sur tel ou tel auteur. Le blogueur parle d’un livre sans forcément remettre en perceptive l’œuvre de l’auteur, d’après elle. C’est une opinion que je ne partage pas vraiment tout d’abord parce qu’un blogueur n’est pas un critique pro, et que, comme l’a souligné Lauren Malka qui animait le débat, certains blogueurs peuvent bien connaître l’œuvre d’un auteur et sont donc aussi capables de mettre en perceptive un roman dans le contenu d’un billet. Il est donc difficile de comparer un billet de blogueur et une critique littéraire, on ne parle pas de la même chose, d’après moi, même si, bien sûr l’un et l’autre peuvent être prescripteurs.

La conférence se finit vers 17h, et les allées sont déjà un peu plus clairsemées. Ouf ! Pendant l’heure de la conférence, ma soeur a joué à la Tati, en emmenant les enfants sur les stands jeunesse et en leur offrant crêpe et gauffre au chocolat (les veinards !) Je les retrouve donc barbouillés de chocolat et avec des petits sacs à dos avec un livre à l’intérieur.

Ma sœur m’emmène sur le stand papeterie des Éditions Côté Bord’eau. Nous découvrons des marque-pages magnifiques. Inutile de faire de grands discours, voici une photo de ceux que j’ai achetés et qui vous parlera encore plus :

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Magnifiques, non ?

Plus le temps passe plus les allées s’éclaircissent. Du coup nous respirons plus librement et l’envie de voir les stands est ravivé. Nous découvrons un auteur de BD jeunesse en train de dédicacer ses livres. L’occasion d’en obtenir une belle pour les deux loupiots : Toupoil : mes trois lynx de S. Monfort chez Crayon Vert.

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Bien que fatigués, nous continuons notre tour, et dans ce dernier galop d’essai, les achats se multiplient : chez Pocket d’abord, où une vendeuse, merci à elle, m’explique le fait qu’il y a plusieurs types de livres de poche, par exemple chez Gallimard, il y a Folio… Ah bon ? Bref, je trouve Demain j’arrête de Gilles Legardinier. Chez Rivages, la razzia est encore plus importante, avec quatre nouveaux livres. Et pour finir, chez Picquier, où je trouve enfin un roman dont j’avais entendu parler chez Mango : Appel du pied de Risa Wataya.

Il est 19h, le salon va fermer. Les allées sont devenues quasi désertes, au sol gisent une multitude de papiers en tout genre, près des stands, les sacs poubelles s’accumulent, le salon change de visage :

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Les portes vont bientôt fermer, déjà celles menant directement au parking sont closes et on nous fait passer par les coulisses.

Voilà, le 33ème Salon du Livre de Paris est fini pour moi. Ce matin, trop fatiguée, je renonce à y retourner. J’ai vécu un salon, cette année encore, riche en rencontres, rencontres d’auteurs, de blogueurs, en surprises, en rires, j’ai vécu une nouvelle expérience dont je garderai un très bon souvenir. Chaque année, ces visites au Salon sont à la fois différentes et semblables. Je suis ravie des rencontres dues au hasard, déçue par certaines prévues et qui n’ont pas eu lieu, mais j’en ressors toujours avec une envie accrue de lire, de découvrir et de partager.

Merci à tous ceux que j’ai croisés durant ce salon et qui ont contribué à me le rendre agréable.

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Mes achats de ce dernier jour !

Salon du Livre de Paris 2013 : Vendredi 22 Mars


salon-livre-paris-2013-22-25-marsRetour au Salon du Livre hier aux alentours de 13h. Déjà trop affamées, Miss Bouquinaix et moi avons dévoré nos sandwichs dans le RER. Nous avons pris au vol Lili Galipette et après un petit périple en métro avons pénétré dans l’antre désiré.

Hier, la journée était dédiée à plusieurs retrouvailles, mais pour commencer nous avons attaqué par le stand monumental d’Actes Sud. Si certains stands sont beaucoup plus restreints que l’an dernier (comme 10/18 par exemple), Actes Sud a prospéré, notamment les tables pour leurs polars. Déjà quelques livres atterrissent dans nos mains avides. Nous retrouvons Val.

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Quand on se retrouve sur le salon, après les présentations, les bises, les « comment ça va? », la question qui vient, qui brûle, est toujours : « Alors ? Tu as acheté quoi ? ». Cette question sera posée et reposée, sans lassitude parfois plusieurs fois à la même personne. Il suffit que nous nous séparions quelques temps sur le salon pour que, une fois à nouveau ensemble, nous faisions le point sur nos achats.

Cette après-midi, beaucoup de monde dans les allées, des hordes de collégiens, écoliers en folie, déguisés en Spirou ou en Titeuf ! Mais, nous sommes combattantes et peu farouches ! Aussi, la Miss, Val et moi n’avons pas reculé devant l’adversité. Les stands se sont succédé avec quelques achats à la clef, mais pas toujours : Joelle Losfeld, discussion avec la personne qui tenait le stand et qui nous annonce que la maison a été acheté par Gallimard, mais garde sont indépendance éditoriale ; L’École des Loisirs, je trouve un album pour Eliot, et comme toujours nous avons droit à de belles cartes postales et à une affiche.

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Hommage à Mario Ramos sur le stand de L’École des Loisirs

Arrêt aussi sur le stand Christian Bourgeois, sur lequel je déniche le dernier roman de Kate Summerscale, parfait pour le Mois Anglais.

15h ! Il est temps de retrouver deux blogueuses, deux amies surtout dont je suis les blogs quotidiennement et qui m’ont permis de les rencontrer : Titine et Miss Léo. La magie opère. L’an dernier Titine et moi avions été frustrées de n’avoir pas eu le temps de plus nous parler. Pour vous donner une idée, je peux vous dire que nous nous sommes bien rattrapées ! Je ne connaissais pas encore Miss Léo, mais elle est tellement à l’image de son blog et de nos échanges sur FB que, très très vite, nous nous parlions comme si nous nous connaissions depuis toujours. Sur le stand de Phébus, où nous nous étions donné rendez-vous, notre conversation s’oriente très vite sur Wilkie Collins (of course !), nous parlons du futur Mois Anglais et d’un auteur anglais au charme évident vivant dans un grand château en Écosse ! Je vous laisse imaginer…

A 16h, je vais retrouver ma soeur à l’entrée. Nous nous perdons dans les allées, mais cela nous permet de faire quelques trouvailles sur le stand de Magellan et Cie. Sur le stand de Ginkgo, me voilà partie dans un éloge du roman d’Isabelle Marsay, Le Fils de Jean-Jacques, qui se trouve sur la table. Après mon speech, j’entends : « Merci ». Je lève la tête et là je constate que l’attaché de presse n’avait pas perdu un mot de mon éloge. Je me présente et elle me dit qu’elle connaît mon blog. Ben voilà, ça c’est fait !

Après avoir cherché en vain, le Café Barcelone (il faut dire qu’à force de papoter nous étions peu concentrées sur le plan du salon), je finis par envoyer un sms à la Miss pour retrouver le trio. Une fois, enfin rassemblées, la sempiternelle question est posée : les deux Miss ont bien alourdi leur sac, mais Titine est restée sage, rien dans son escarcelle.

Titine  nous raconte qu’elle est tombée par hasard sur une fiche fixée sur un roman de chez Albin Michel. Une fiche format carte-postale, éditée par Babelio, et qui présente un avis des internautes de la communauté. C’est ainsi que Titine a eu la surprise de découvrir son propre pseudo sur l’une de ses fiches. Nous sommes étonnées qu’elle n’ait pas été au courant de cette opération, mais du coup nous refaisons un tour des stands à la recherche des dites fiches pour voir si, par hasard, nos speudos ne s’y trouveraient pas, une vraie chasse au trésor. En vain. Seule Titine est la star.

Les jambes et les pieds légèrement en compote, une pause s’impose. Nous décidons d’aller boire quelque chose et de nous poser. Mais avant, ma soeur et moi restons un peu sur le stand Autrement. Un livre sur le féminisme pour ma sœur (oui, c’est de famille !). Enfin posées (Dieu que la terre est basse !), les conversations vont bon train, d’autant que l’heure de la Table Ronde approche à grands pas. Les conseils et les encouragements vont bon train. Non, mais ça va bien se passer. Mais, comme vous le montre la photo, nous restons très souriante et j’affiche alors mon sourire Belfond !

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Titine, votre George, Miss Bouquinaix, Miss Léo

Et là tout se précipite, il est temps d’aller sur le stand Belfond. Nous retrouvons SophieLit, Val, Lili Galipette, l’équipe de Vendredi Lecture : Nathalie, Pauline, Stéphie et Caroline. Les auteurs arrivent petit à petit, nous sommes présentées. Nous nous installons autour d’une table, et c’est parti.

DSCN1553Les premières minutes sont un peu intimidantes pour moi, mais petit à petit, l’ambiance était détendue et amicale, je me sens bien. Les auteurs expliquent leurs rapports aux blogs, et ce qui ressort alors c’est une sorte d’étonnement devant notre capacité à lire, à rédiger. Tous s’étonnent sur le temps que nous devons passer. François Prunier se demande même si nous n’avons pas des assistants. Caroline Vermalle rend hommage aux blogueuses qui ont parlé de son premier roman, et reconnait que si elle est là aujourd’hui, si son dernier roman est en vu, c’est certainement aussi grâce aux blogs.

Les sujets se succèdent et nous avons la sensation, je crois, de leur faire découvrir un monde parallèle, les dessous des blogs qu’ils n’imaginaient pas. Nous évoquons notre rythme de lecture qui a augmenté depuis la création de notre blog, la pression parfois ressentie par la réception de Service Presse, la suspicion aussi qui touche les dits Service Presse. Caroline Vermalle a fait référence à un post sur FB qui évoquait cette suspicion. Elle a expliqué qu’elle avait tenu à faire envoyer sont dernier roman aux blogueuses qui avaient soutenu son premier roman, qu’elle l’avait fait par reconnaissance et amitié et pas dans une vision de com comme le laissait sous-entendre le post.

Nous avons aussi évoqué les affaires houleuses avec certains auteurs ou éditeurs (j’ai placé l’histoire des fers à repasser, hein Cynthia 😉 !). Sophie a d’ailleurs précisé qu’un auteur qui s’en prend à un blogueur ne se rend pas compte parfois que c’est toute une communauté qu’il attaque et que cette communauté est solidaire.

Est venu aussi le sujet problématique parfois des avis négatifs sur nos blogs. Sur ce sujet, les auteurs ont été unanimes, elles sont normales et Frédérique Martin a expliqué que, sur son site, elle mettait les liens autant vers les avis positifs que vers ceux plus mitigés, que c’était le jeu.

Nous avons aussi parlé du plaisir d’écrire notre blog et de leur fréquentation. Nous avons bien sûr toutes reconnu que l’absence de nouveaux billets sur notre blog entraînait une perte de fréquentation, Caroline a souligné qu’elle n’était plus esclave de son blog, qu’elle publiait quand bon lui semblait et tant pis pour la fréquentation, Stéphie était du même avis. A alors été soulevée la question de la pression que l’on peut parfois se mettre, de nos déviances, surtout dans la première année de la création de notre blog, de lire des romans courts pour pouvoir faire des billets (SophieLit, moi-même). Mais, comme j’ai tenu à le dire aussi, cette nécessité d’écrire un billet vient aussi de l’envie d’écrire, tout simplement. Stéphie a également souvent revendiqué notre liberté, notre indépendance et par là même notre volonté d’éviter toute pression. François Prunier nous a encouragé à continuer dans cette voie et nous a même assimilées à des écrivains, rien que ça !

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Nous a été posée la question de savoir si nous avions conscience d’être un média influent. Si nous avons reconnu que le grand nombre de SP que nous recevons était sans doute un indice de l’importance des blogs aujourd’hui dans le paysage médiatique, je crois que nous avons toutes été d’accord pour reconnaître que nous n’avions pas réellement conscience de cette soi-disant influence, que nous faisons notre blog avant tout pour nous faire plaisir.

Au final, les blogueuses ont presque plus parlé que les auteurs. Comme je le disais plus haut, ceux-ci, et ils nous l’ont dit clairement, ont découvert vraiment ce qui se cachait derrière les blogs, que ce soit les échanges constructifs, la multiplication des lectures, nos pratiques, mais aussi les rivalités, les jalousies. Non la blogo n’est pas le pays des Bisounours.

Ce fut une expérience fabuleuse.  Tout d’abord parce que la rencontre avec ces auteurs fut très enrichissante, qu’ils n’étaient pas du tout dans une posture de l’auteur, qu’ils nous ont accueilli sur un pied d’égalité, s’intéressant à ce que nous disions, posant des questions. Ce fut aussi agréable d’avoir enfin l’occasion de parler de nos blogs en dehors de la blogo, de dire ce que nous faisions, d’expliquer aussi que nous ne sommes pas des Critiques, mais avant tout des Lectrices.

Merci aux Editions Belfond, à Caroline Vermalle, à François Prunier, à Frédérique Martin, à Béatrice Wilmos, et aux blogueuses présentes pour ce bel échange. Merci aussi à ma sœur pour son soutien inaltérable, ses photos et bientôt une vidéo, je l’espère.

Voici les achats du jour :

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Il est temps de lâcher le clavier pour une nouvelle journée sans doute aussi très riche en rencontres !

Salon du Livre de Paris du 22 au 25 mars 2013 : Présentation


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La semaine prochaine débute le Salon du Livre de Paris. Cette année encore, comme les trois années précédentes, je serai dans les allées, mais pas que (suspens…).

Comme chaque année, j’essaie de préparer mes visites du mieux possible. Cette année, plus que les dédicaces, j’ai envie d’assister à plusieurs conférences qui vont se tenir sur les différentes scènes dressées dans le Salon. J’en ai déjà repérées quelques unes, dont certaines se chevauchent d’ailleurs :

1. Dimanche 24

2. Lundi 25

Six conférences donc qui me paraissent intéressantes et six occasions de profiter du Salon un peu différemment cette année.

A cela s’ajoute une Rencontre de Blogueurs organisée par SophieLit et Kevin : Samedi 23 à 16h (le lieu de rendez-vous reste à fixer, il sera donné vendredi 22 sur le blog de Sophie). L’an dernier, ce rendez-vous avait dépassé les espérances des deux organisateurs, j’espère que nous serons encore nombreux cette année à nous retrouver !

Enfin, le vendredi 22 à 18h sur le stand Belfond (J56), je participerai à une table ronde organisée par les Éditions Belfond autour du thème : Les blogueurs, des lecteurs pas comme les autres ? Une table ronde en compagnie de quatre auteurs : Béatrice Wilmos (Le cahier des mots perdus), Caroline Vermalle (L’île des beaux lendemains), Frédéric Martin (Le Vase où meurt cette verveine) et François Prunier (Mise au poingainsi que de 5 blogueurs (dont je ne connais pas encore l’identité, si vous en êtes faites-moi signe!). Si vous êtes dans le coin et que je voulais me voir bafouiller et rougir jusqu’aux oreilles, n’hésitez pas !

Sinon bien évidemment, je crains que cette année encore ce Salon 2013 ne fasse grossir ma PAL. Je n’ai pas fait de whish-list, je vais me laisser guider et conseiller et nous verrons bien lundi soir le résultat des courses !

Comme chaque année, j’essaierai de vous faire vivre mon salon par des comptes-rendus sur ce blog. Cela commencera pour moi Jeudi soir, puisque j’ai la chance de pouvoir assister à l’inauguration du Salon grâce au Livre de Poche. Je serai donc présente sur le salon durant toute sa durée. N’hésitez pas à me dire dans les commentaires si vous aussi, vous serez dans les allées et quand, nous pourrons trouver un moment pour nous voir !

Magali Sophie et moi SDL 2012

Le fameux trio infernal sera-t-il réuni cette année encore ? A suivre …