« Lola à la folie » Alexandre CHARDIN – #RL2020


Comment résister à une si jolie couverture ? Quand on m’a proposé ce roman ado, j’ai été toute de suite séduite par la couverture, le regard, le sourire de cette Lola m’ont donné envie de découvrir l’histoire qui se cachait dessous.

Alors voilà, Jacques est en 6e, il a un très bon copain, Matthias. Ensemble ils se lancent des défis : « Chiche ou pois chiche ». Si l’un d’eux ne relève pas le défi, la punition est encore plus difficile à réaliser. Alors ils se lancent : balancer des moustiques en cours de français, planquer une truite dans le faux-plafond de la salle de techno, tout est bon. Mais depuis quelques temps, il semble que quelqu’un d’autre rivalise en « chiche » et que ce quelqu’un est bien plus téméraire que les deux amis : changer la sonnerie des cours en mettant la musique d’Harry Potter, ça relève du grand art !

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« Un été en liberté » Mélanie EDWARDS.


Les parents de Brune, Paul, Violette et Elise ne cessent de se disputer. Chacun se renvoie la balle sur l’organisation des vacances d’autant que, comme chaque année, les finances sont à plat. Les enfants âgés entre 17 et 6 ans sont solidaires et unis. Leur mère décide alors de les envoyer tous les quatre en Ardèche, dans un petit village où elle a elle-même passé son enfance, Ferréol. Après avoir dépassé les réserves de leur père, les enfants partent. Là ils retrouvent une maison perdue dans la végétation et inondée de soleil, sans grand confort, mais pour eux, et surtout pour Violette, c’est le paradis sur terre. Plus de disputes de ses parents, la liberté s’ouvre à elle. Les enfants s’organisent, se répartissent les taches. Dans la ferme d’à côté, des amis de sa mère sont des présences rassurantes et leur fournissent confitures, légumes, fruits de leur exploitation. La petite rivière non loin de là est une source de fraîcheur et un lieu idéal pour lire. C’est là que Violette fait la connaissance de Bosco

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« Les locataires de l’été » Charles SIMMONS (Prix des Lectrices 2014).


simmons les locatairesMichael, narrateur de l’histoire, revient sur l’été 1968 : C’est pendant l’été de 1968 que je tombai amoureux et que mon père se noya (p.13). Cette première phrase, détachée du paragraphe suivant, illustre, dès l’ouverture, l’opposition entre le bonheur ressenti grâce aux premiers sentiments amoureux et le drame vécu par la mort du père. Dans les deux cas, elle témoigne déjà du changement qui va s’opérer, en l’espace d’un été, chez ce jeune homme sortant à peine de l’enfance.

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