Premières Lignes #39 – « Chroniques Italiennes » Stendhal.


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Ce dimanche, je vous présente les Premières Lignes d’un livre qui sera sans doute le dernier de l’année 2017. Pour tout dire, il s’agit en fait d’une relecture. J’ai lu les Chroniques Italiennes de Stendhal il y a plusieurs années (on peut même les compter en dizaine). J’étais adolescente et j’avais adoré ces histoires d’amour passionnées et interdites. En les relisant, je me rends compte que Stendhal agit toujours sur moi. Je ne l’ai plus lu depuis longtemps, mais je le connais bien, et j’ai un peu l’impression de retrouver un ami. J’aime toujours autant ses interventions, son « je » qui s’immisce dans les lignes de l’intrigue, qui nous rappelle sa présence. Dans l’incipit de la première nouvelle, vous douterez, je l’espère, la toute première phrase…

En voici donc les Premières Lignes…

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« Macadam » Jean-Paul DIDIERLAURENT – (Nouvelles) – Rentrée Littéraire 2015 #4


didierlaurent macadam couv éditeurJean-Paul Didierlaurent a été révélé l’an dernier avec son roman Le liseur du 6h27Mais avant de faire paraître ce roman, Didierlaurent avait écrit de nombreuses nouvelles dont plusieurs avaient reçu des prix littéraires. Ce recueil est donc constitué de nouvelles primées et écrites avant le roman. Il apparaît un peu comme le laboratoire du roman. Onze nouvelles, donc, qui parcourent les milieux sociaux, qui varient les âges, qui alternent entre rire et drame. Des nouvelles savamment construites, qui commencent par nous plonger dans un univers in medias res, qui nous égarent un peu, puis les choses se précisent jusqu’à la chute finale, toujours surprenante.

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« Emmeline » Alfred de MUSSET.


Musset emmelineLa collection Folio 2€ me donne l’occasion de découvrir deux nouvelles d’Alfred de Musset : Emmeline publié en 1837 et Croisilles de 1839. La première fut publiée la même année que Nuit d’octobre, poème faisant partie des Nuits, recueil indéniablement écrit en référence à George Sand. L’année d’avant, il publiait La Confession d’un enfant du siècle, roman sur sa relation avec George Sand. Or en lisant Emmeline, une petite voix me disait que cette héroïne avait quelques points communs avec cette dernière et certaines phrases semblent comme inspirées de leur relation.

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« Christmas Pudding » Agatha Christie (Sélection Noël).


christie christmas puddingChaque année à Noël, Agatha Christie écrivait une nouvelle et le message publicitaire était : a Christie for Christmas ! Anne Perry a repris cette tradition depuis quelques années.

Christmas pudding est en fait un recueil de nouvelles (trois dans ma vieille édition française de 1962) qui comprend la nouvelle titre ainsi que Le Retour d’Hercule Poirot et Le Policeman vous dit l’heure. Les deux premières mettent en scène Hercule Poirot, tandis que la dernière nous permet de retrouver Miss Marple. A l’origine le recueil avait pour titre : Christmas Pudding et autres spécialités du chef paru en 1960 en Angleterre. Il semble que depuis, les nouvelles de ce recueil aient quelque peu changé au fil des diverses éditions. Finalement, dans mon exemplaire, une seule nouvelle se déroule réellement à Noël, celle, éponyme du recueil.

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« Kerfol et autres nouvelles de fantômes » Edith WHARTON


wharton kerfolEdith Wharton, dans les nouvelles de ce recueil, semble prendre plaisir à renouer avec le romantisme noir des Anne Radcliff ou des soeurs Brontë, et ce n’est pas pour me déplaire.  Le recueil contient cinq nouvelles : Kerfol – Les Yeux – Ensorcelé – Miroir et Après coup. Entre romantisme noir à l’anglaise et fantastique aux échos de Maupassant, ces nouvelles permettent de découvrir une autre facette de la romancière américaine.

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« Embrasez-moi » d’Eric HOLDER


holder embrasez-moiVoici une couverture d’un rose bonbon idéal en ce jour de Saint-Valentin. Et pourtant, s’il est bien question d’amour dans ce recueil de nouvelles, nous verrons qu’il n’a rien de mièvre et de doucereux. Il n’est jamais trop tard pour découvrir un genre littéraire négligé. Sans doute un peu par rejet d’un roman en trois tomes dont tout le monde parle et que tout le monde lit et que la plupart critique, par rejet aussi de cette étiquette que je trouve absurde : « porno pour maman », j’ai donc porté mon dévolu sur ce recueil de nouvelles érotiques d’Eric Holder, paru en 2011 aux Éditons de La Dilettante. Je ne sais pas si le fait d’être maman sous-entend des fantasmes différents de ceux que l’on peut avoir quand on ne l’est pas, en tout cas je trouve un brin (et encore c’est un euphémisme) dénigrant cette expression de « porno pour maman », comme si l’érotisme devait être moindre ou plus mièvre du fait que l’on soit mère ou pas. Non, l’érotisme reste l’érotisme et le fait d’être mère n’enlève rien à l’affaire ni d’ailleurs à celui d’être mariée, et Dieu merci.

Dans son « Avertissement », Eric Holder rend hommage aux grands noms de la littérature érotique, qu’il serait bon de lire plutôt que de se jeter sur le premier navet commercial qui passe : Apollinaire, Henry Miller, Georges Bataille, ou Sade, par exemple. Il les remercie en leur offrant à son tour ces nouvelles :

Le lecteur idéal de ces lignes n’a pas vingt ans. Il connait peut-être déjà le rayon où cohabitent ces volumes, à moins que ce ne soit le premier d’une série. (p.10)

Chaque nouvelle comporte en titre un prénom, masculin ou féminin (plus souvent féminin d’ailleurs) et raconte une rencontre sexuelle mémorable. Le narrateur que l’on assimile à l’auteur n’est que l’oreille d’une confession qui se fait souvent autour d’un verre. Un ami, une connaissance lui livre son histoire, une rencontre, parfois improbable, un désir mutuel et une relation sexuelle qui restera marquante.

La particularité sans doute de ces nouvelles est que l’arrière fond, c’est-à-dire les circonstances qui amènent à la scène clef de la nouvelle, c’est pas juste un prétexte, une simple anecdote. Holder ancre la confession dans une époque, souvent les années 70, une région le Sud (Ramatuelle, par exemple) ou la Seine-et-Marne. Il décrit une époque, ses mœurs, pour arriver doucement à la scène attendue.

L’autre particularité réside dans le fait que ce ne sont pas de vulgaires histoires de cul et pourtant les amants finiront rarement mariés avec une ribambelle de gamins à leurs côtés (exception faite à la nouvelle Sainte Blandine), il n’y a pas non plus le côté sirupeux de l’amour. Juste une question de désir de l’autre, un désir sain sans menottes et sans déchéance de la femme, bien au contraire. Car les femmes chez Holder ne sont pas des oies blanches, au contraire ce sont souvent elles qui mènent la danse, qui précisent les conditions. L’homme est alors, non un jouet, mais un être normal, et l’union de ces deux êtres n’en est pas pour autant banale.

Le langage ne va pas par quatre chemins et appelle un chat un chat, rien pourtant qui ne choque les yeux d’une mère de famille respectable que je suis, je vous rassure. Les mots me choquent bien moins que les idées, et ici les idées ne sont pas malsaines. C’est du sexe oui, sans vantardise, sans clichés, comme on a envie de le faire et qu’on nous le fasse, et notamment en ce jour de Saint-Valentin où l’amour m’apparaît asexué, trop rose et trop plein de bons sentiments, où tout semble réglé avec une bouquet de roses rouges acheté au supermarché du coin (pour l’anecdote j’ai passé une 1h30 en voiture dans les embouteillages à écouter la radio et les spot publicitaires pour des promotions de roses chez L…c et C…r, ce qui peut expliquer cette dernière remarque!).

Des nouvelles qui se lisent avec plaisir… sans mauvais jeu de mots !

« Le Jardin du mendiant » de Michael Christie


Michael Christie est un jeune auteur canadien qui, avec ce recueil de nouvelles, fait son entrée dans le monde littéraire. Il va m’être difficile de parler de ce livre, car trois problèmes se dressent devant moi qui sont pourtant totalement indépendants de la qualité-même du livre.

Le problème premier tient du genre lui-même. Comme j’essaie de combattre mon esprit sectaire, j’ai accepté de lire ce recueil en espérant y trouver une raison de mieux apprécier les nouvelles. Ce ne fut pas gagné. Je reste toujours et désespérément sur ma faim à chaque fin de nouvelle et ressent une difficulté immense à me relancer dans une histoire. J’ai besoin de m’installer dans une histoire, et pour moi les nouvelles sont comme des instantanées qui me frustrent.

Le deuxième problème tient aux sujets des nouvelles. Chaque nouvelle s’ancre dans une réalité sociétale précaire et marginale. Certes, l’auteur mêle beaucoup d’humour à son écriture, mais, tout en sachant que nous ne vivons pas dans une société bisounours, je vous avoue que trop de désespérance a fortement tendance à me miner le moral. Sans doute, ce recueil n’est-il pas arrivé au bon moment entre mes mains. Les trois semaines de pluie que nous subissons en ce moment, me portent à des lectures plus lumineuses qui me sortent de la grisaille urbaine.

Enfin, le troisième problème tient au fait que je ne suis pas parvenue à la fin du recueil. Difficile donc de vraiment émettre un avis de lecture. Je n’ai lu que les deux premières nouvelles, sur neuf, ce qui n’est vraiment pas beaucoup, je sais. J’ai pourtant espacé mes lectures, mais l’envie d’aller plus loin était résolument absente. Alors j’ai opté pour l’abandon. Je ne dis pas « fontaine, je ne boirai pas de ton eau », mais, aujourd’hui ce livre ne fait pas envie. Je n’ai pas envie d’aller plus loin.

Pour ceux et celles qui cherchent d’autres avis sur ce recueil de nouvelles qui a de réelles qualités stylistiques, je vous laisse lire les avis de Natiora et Clara, deux blogueuses qui ont un avis assez positifs.

Merci aux éditions Albin Michel.

Je ne fais entrer ce livre dans aucun challenge, n’ayant pas achevé ma lecture.

« Nouvelles Policières » André Vallée


Je reçois souvent des propositions de lectures de la part de petits éditeurs, selon le thème des romans, j’accepte ou non de lire ces livres, et cela pour plusieurs raisons. La première, parce que je trouve intéressant de découvrir la production de maisons d’édition plus confidentielles, la deuxième, car cela m’a souvent permis de faire de belles découvertes. Mais parfois, aussi, il faut le reconnaître, c’est une déception. Et malheureusement ce fut le cas pour ce recueil de nouvelles, et je vais tenter de vous expliquer pourquoi, car plusieurs raisons essentielles sont en cause.

La première raison vient de l’édition du texte. Comme c’est le premier ouvrage édité par cette maison d’édition, que je lis, loin de moi, la volonté de faire, ici, une généralité, je ne parlerai donc que de l’édition de l’ouvrage que j’ai eu entre les mains. Sans être une obsédée des erreurs d’édition (je peux concevoir quelques coquilles malencontreuses), plusieurs erreurs ont ponctué ma lecture et me l’ont gâchée, ce qui est bien dommage. Ces erreurs se comptent principalement par trois, mais il ne s’agit que des plus récurentes.

La première, un problème concernant des signes du discours, direct comme indirect libre. Ainsi les guillemets, dits français, sont utilisés pour signaler le début d’un discours direct (ce qui est d’usage), mais le tiret, pour la réplique suivante, n’est jamais utilisé ; ils sont également utilisés lors d’un discours indirect libre, qui, pourtant, ne nécessite pas de guillemets.  Enfin, les guillemets sont parfois utilisés parfois non, sans que l’on sache réellement ce qui explique leur présence ou leur absence.

La deuxième concerne l’emploi abusif et répétitif des deux points. On en trouve à toutes les sauces, à chaque page (ou presque). Si les deux points permettent d’alléger les phrases de prépositions ou de conjonctions, leur surabondance devient pénible d’autant que bon nombre d’entre d’eux auraient tout simplement pu être remplacés par de simples virgules ou points.

La troisième est étrange. En effet dans ce livre, les heures sont bizarrement indiquées et cela, non pas une fois, mais systématiquement. Ainsi, 17h, devient 1700h, ou 14h30 se transforme en 1430h. Comme s’il y avait eu une « correction » automatique, mais, visiblement, pas de relecture, et pourtant cela saute littéralement aux yeux.

Cela peut paraître assez anecdotique, mais on trouve également « petit-déjeûner » écrit de la sorte (p.86), ou des formules étranges comme : « Le policier lui raconta alors les téléphones de Valérie » (p.87) ; des descriptions pour le moins paradoxales : « Il avait d’abord été attiré par le physique de cette fille, adorable et toute menue, tellement femme avec ses rondeurs de bébé » (p.188) ; un « vieux bonhomme » qui finalement se révèle avoir 36 ans (p.68) ; des libellules qui ont « une grâce d’extraterrestre » (p.61) etc.

Voilà, à peu près, ce qui m’a empêchée dans ma lecture, qui m’a énervée, ou tout simplement gênée. J’ignore comment les épreuves sont préparées et relues, mais il semble que, du moins pour cet ouvrage-là, on soit allé un peu vite en besogne.

La deuxième raison de ma déception touche les récits eux-mêmes, mais dans une moindre mesure.

Il s’agit donc de quatre nouvelles relatant quatre intrigues policières totalement indépendantes et ne reprenant pas les mêmes personnages. Les idées de départ sont toujours assez intéressantes, mais le problème réside principalement dans plusieurs invraisemblances qui font que la mécanique du récit court et bien ficelé tombe à l’eau. La première nouvelle est sans doute la plus caractéristique car il n’y pas de chute, le maître-chanteur est arrêté, point final. On ne sait pas pourquoi il s’en est pris à l’héroïne, quel lien éventuel il pouvait y avoir entre elle et lui, l’homme sera simplement arrêté sans que le lecteur en sache plus sur le personnage. Bref, une nouvelle qui s’achève en pétard mouillé.

Les trois autres nouvelles sont plus prenantes, mais l’auteur reste dans des thèmes assez classiques, et j’ai regretté certains développements qui n’apportaient rien surtout dans le cadre du nouvelle dont le genre se veut ramasser, concis et efficace. J’ai davantage eu l’impression de lire quatre petits romans plutôt que quatre nouvelles.

Je sais bien que la critique est aisée et que la mienne, ici, peut être un peu dure, pourtant je n’ai pas envie de m’en excuser, car j’ai pris la peine de lire ce recueil dans son intégralité, de rédiger un billet qui m’a demandé une heure et demi, et que j’ai l’impression d’avoir fait mon « travail ». Loin de moi la volonté de donner des leçons, je ne juge pas l’ouvrage et la façon d’un point de vue professionnel, mais simplement d’après mon expérience de lectrice et d’amoureuse des livres bien faits. Les Éditions Persée m’ont fait parvenir d’autres ouvrages qui, je l’espère sincèrement, me feront mentir.

Recueil lu dans le cadre du Challenge Thriller.

« La Boîte Noire et autres nouvelles » de Tonino Benacquista


J’étais un peu fâchée avec Tonino depuis la lecture poussive (et abandonnée) de Homo erectus, mais comme je n’aime pas rester fâcher bien longtemps avec un auteur, j’ai décidé de lui donner une autre chance, en espérant retrouver le style et l’humour du génial Malavita encore. Pimprenelle nous proposant de découvrir ou de redécouvrir Tonino, j’ai sauté sur l’occasion de lire (enfin!) ce petit recueil de nouvelles.

La Boîte noire est donc la nouvelle qui ouvre ce recueil. Je connaissais vaguement l’histoire pour avoir entre-aperçu l’adaptation ciné par Richard Berry, mais le film m’avait laissé une impression de noirceur que je n’ai pas vraiment retrouvée dans la nouvelle. Un homme se réveille dans une chambre d’hôpital après un accident de voiture. Son infirmière lui confie alors un carnet à spirales dans lequel elle a consigné pendant son coma vigile, un coma durant lequel le patient parle, toutes les divagations de son patient. Ce carnet renferme donc l’inconscient du personnage, Laurent Aubier.

– C’est une chance fabuleuse, monsieur Aubier, une chance à ne pas rater. Une antenne directe sur la boîte noire.

La Boîte noire ?

L’inconscient, si vous préférez.

Mais cette boîte noire est aussi une boîte de Pandore, et une fois ouverte, Laurent va y être absorbé, cherchant à élucider toutes les allusions, à se souvenir de tous les noms cités. Ce fut une lecture prenante, et rondement menée, en même temps qu’une réflexion sur l’oubli, la mémoire et l’inconscient. Est-ce vraiment une chance d’avoir accès à son inconscient, à ce que nous avons oublié, comme le laisse penser l’infirmière ? ou au contraire, l’oubli, la sélection des souvenirs est-il salvateur ? On voit, petit à petit, se profiler la chute, mais celle-ci est amenée en douceur et donne un goût savoureux à la nouvelle.

La Volière est une nouvelle plus légère malgré un début un peu sombre : Le narrateur vient de perdre son vieil oncle auprès duquel il avait passé sa jeunesse. Sorte de père de substitution, cet oncle, un peu original, était très proche de son neveu, c’est donc à lui, qu’il confie, alors qu’il agonise, sa volonté d’être enterré près de la volière ! Or, le narrateur ignore tout de cette volière ! Cette nouvelle est doublement intéressante, car si le mystère se lève sur cette fameuse volière, la chute ne réside pas dans cette révélation, mais dans une seconde qui surprend encore davantage.

Un temps de blues. Cette nouvelle est sans doute celle qui m’a le moins intéressée. Plus courte que les précédentes, elle n’est pas inintéressante mais ne m’a rien apporté.

Tranfert. Ici, par contre, j’ai retrouvé l’humour décalé de Benacquista. Un homme en couple depuis de longues années, croit tout connaître de sa femme, jusque dans ses pensées, répliques, et actes. Jusqu’au jour où elle lui conseille de consulter un psy., le pensant dépressif. Soudain, le narrateur ne reconnaît plus sa Catherine, s’énerve devant cette obsession du psy. Malgré une petite invraisemblance dans la chute, cette nouvelle m’a fait sourire, et la chute est délicieuse.

La Pétition. Cette dernière nouvelle m’a déçue par sa chute et par le côté excessif des péripéties. Un journaliste radio est parvenu à décrocher un entretien avec la star Harisson Ford, mais alors qu’il doit se rendre au rendez-vous, des amis lui soumettent une pétition à signer pour sauver un prisonnier condamné à mort. Le pauvre journaliste va être précipité dans une multitude de péripéties plus catastrophiques les unes que les autres, un vrai cauchemar. Toutes ces péripéties m’ont semblé terriblement exagérées, et je n’ai pas adhéré au récit.

Moi qui ne suis pas une grande adepte des nouvelles, j’ai été majoritairement séduite par celles de Benacquista. Il est évident qu’il maîtrise parfaitement le genre, et La Boîte noire, La Volière et Transfert se présentent même comme des cas d’école. Les chutes sont bien orchestrées, le style est léger, ironique, et les histoires ne sont pas dénuées de réflexions intéressantes, sur l’inconscient, les secrets de famille ou l’adultère. Me voilà donc réconciliée avec Benacquista !

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Challenge 2€ initié par Cynthia

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Défi Mia : 4/8