Bilan de lecture : Avril 2012.


Où est passé le mois d’avril ? Bonne question. Je n’ai rien vu passer, si ce n’est la pluie et une journée très particulière. Mai est donc à notre porte, et l’heure est au bilan mensuel. Les trois semaines du S.T.A.R 4 a sans doute porté ses fruits, mais elles ont surtout entraîné chez moi une désorganisation totale, à tel point que mon pauvre carnet de lecture est tout sens dessus dessous. Il m’a fallu le remettre d’aplomb avant de rédiger ce billet.

Ce fut donc un mois, j’allais dire comme les autres. Oui comme les autres car je me rends compte qu’une dizaine de livres est ma moyenne mensuelle, ou ma limite selon de quel côté on envisage la chose. Ce qui me rassure est que j’ai doublé le nombre de mes lectures par rapport aux toutes premières années de ce blog, ce qui, en soi, reste assez encourageant.

Difficile de trouver une logique à mes lectures ce mois-ci, si ce n’est l’influence sandienne, puisque j’ai lu George Sand et Nohant d’Ella Baleart ainsi qu’une BD, Le dernier visiteur de George Sand de Rodolphe Marc-Renier, mais aussi les toutes premières pages d’un roman de Jules Sandeau, Mademoiselle de La Seiglière (que je ne chroniquerai pas puisque je ne l’ai pas fini.).

Au début du mois j’ai plongé dans l’univers des bibliothèques universitaires en Europe, avec un petit ouvrage très bien fait : La magie des grimoires de Nicolas Weill-Parot.

Pour continuer dans les livres qui m’ont plu ce mois-ci, il me faut bien évidemment rappeler ma lecture du Temps de l’innocence d’Edith Wharton qui m’a donné envie de créer un Challenge dédié à cette grande romancière américaine.

De même Les Dames de Grâce Adieu de Susanna Clarke a su me charmer même si, décidément, le genre des nouvelles n’est pas celui qui m’enthousiasme le plus.

La nouvelle série lancée par les éditions Flammarion pour Castor Poche, Les Petits Monstres de Fabrice Colin est assez bien faite d’un point de vue éducatif, et intéressante pour de tous jeunes lecteurs.

J’ai par contre été moins enthousiaste sur le dernier roman d’Harlan Coben Sous haute tension, et quelque peu déçue par Le Guide de l’incendiaire des maisons d’écrivains de Nouvelle-Angleterre de Borck Clarke.

Enfin, le mois d’avril s’est achevé sur la lecture d’un roman (dont je vous parlerai demain) que j’ai trouvé passionnant, à la fois intéressant, sensible et littéraire, puisqu’il imagine le devenir d’un des fils que Jean-Jacques Rousseau a abandonné, et met en perceptive les remords du père et les contradictions du philosophe par le biais d’extraits à la fois de sa correspondance et de son œuvre. Il s’agit du Fils de Jean-Jacques ou la faute à Rousseau d’Isabelle Marsay, un roman qui mérite d’être lu.

A cela il faut rajouter, une lecture de quelques pages du roman en cours de mon homme lors d’un voyage en voiture : Impact de Preston, dont je serais bien en mal de vous parler plus longuement. Je pourrais rajouter les pages lues d’un roman en cours et bientôt achevé, mais comme ce n’est pas le cas à l’heure où j’écris ce billet, il comptera pour le mois de mai.

Donc si on récacapitule, cela nous fait 10 livres lus en entier, et2238pages tournées et seulement deux petites déceptions ce qui, au final, donne un bilan plutôt positif d’autant que j’ai eu le plaisir de lire trois livres qui m’ont réellement fait vibrer à la fois pour leurs qualités littéraires et l’intérêt de leur intrigue, et cela fait du bien.