« Les Indociles » Murielle MAGELLAN – Rentrée Littéraire Janvier 2016


magellan les indocilesN’oublie pas les oiseaux, précédent roman de Murielle Magellan avait été un réel coup de cœur, une révélation profonde. La publication de son nouveau roman m’est donc apparue comme la promesse d’un moment de lecture intense.

Olympe, au nom si symbolique, est une femme indépendante, don juan au féminin comme nous le susurre la 4ème de couv. Elle tient une galerie d’art renommée à Paris, vit pour son métier, prend et consomme les hommes, comme une drogue, les femmes aussi parfois. Froide et décidée, autoritaire, rien de ne lui résiste vraiment. Jusqu’au jour où deux hommes radicalement différents vont croiser son chemin : un vieux peintre de Perpignan qui eut son heure de gloire, Solal (référence à Albert Cohen ?) et Paul, un scientifique tout ce qu’il y a de normal : marié, heureux en ménage et père de deux enfants. (suite…)

Ciao 2014 ! Vive 2015 !


petite fille lectureLors de mes bilans mensuels, j’ai toujours la sensation de n’avoir rien lu de l’année et peut-être encore plus cette année. Je passe en revue mes livres lus, je regarde le nombre d’étoiles accolées aux couvertures (merci Goodreads) et je constate que seuls 3 livres ont reçu les 5 étoiles cette année, 5 étoiles pour un roman ado de Marie-Aude Murail (Amour, vampire et loup-garou) et pour deux relectures : La morte amoureuse de Gautier et La chambre des secrets de Rowling. Résumer le tout en disant que ce fut une année de lecture décevante ne serait pourtant pas juste du tout, car en y regardant de plus près et en même temps en prenant un peu de recul (ce qui, je vous l’accorde est quelque peu contradictoire), je constate finalement que certains romans étoilés 4 fois auraient bien plutôt mérité une étoile de plus tant ils sont restés ancrés en moi.

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« N’oublie pas les oiseaux » Murielle MAGELLAN (Rentrée Littéraire Janvier 2014).


magellan couverture les oiseauxIl y a des romans que l’on choisit sur une belle couverture, que l’on ouvre sans savoir à quoi s’attendre, dont on ne connait pas l’auteur et qui soudain, vlan, sans crier gare vous propulse en vous-même, soulève un voile, comme ces draps blancs dont on recouvre les meubles d’une maison abandonnée pour les protéger de la poussière et que l’on fait voler quand on ose revenir dans ce lieu déserté. Le roman de Murielle Magellan a fait s’envoler mes draps blancs.

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