Premières Lignes #35


premières_lignesRendez-vous initié par Malecturothèque

Hier je me suis lancée dans un roman qui repose dans ma PAL depuis des lustres. Décidément cet été, je fouille dans les abysses de ma PAL, et c’est tant mieux. Sans avoir jamais lu cet auteur, j’ai pourtant plusieurs de ses romans sur mes étagères, j’ai même eu l’occasion de le rencontrer dans une librairie de ma super banlieue. Il fait l’unanimité chez mes copines blogueuses et même chez mes collègues. Il fallait donc bien que je me décide à ouvrir un de ses romans. J’ai donc choisi : La porte des enfers et vous aurez donc reconnu Laurent Gaudé.

Le sujet de ce roman repose sur le deuil d’un père et sur sa descente aux enfers. Sujet un peu compliqué pour moi. L’intrigue se situe à Naples.

En voici donc les Premières Lignes…

(suite…)

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Un Samedi pas comme les autres : Laurent Gaudé et Descente en librairie !


Parfois il se passe des choses dans ma super banlieue et notamment, cette après-midi, la Librairie L’Electique recevait Laurent Gaudé en dédicace. Il faisait beau, presque bon, je m’y suis donc rendue le cœur léger et le sourire aux lèvres. Arrivée un peu en avance, et du moins quelques temps avant Laurent Gaudé, j’ai pu discuter avec d’autres personnes venues pour la dédicace ainsi qu’avec les libraires. Discussions très sympa autour d’une tasse de thé et d’un très bon gâteau au chocolat. Puis Laurent Gaudé est arrivé, casque de moto en main. Une fois tout le monde dans la librairie, il nous a fait la lecture de deux passages de son dernier roman Pour seul cortège.

gaudé laurent dédicaceAprès cette lecture, il nous a parlé de son travail : ses recherches, sa nécessité de trouver des photos en rapport avec son sujet, comment il construit tout un plan précis de ses romans avant de se mettre à écrire, les surprises de l’écriture qui entraînent quelques modifications, sa préférence pour les librairies par rapport aux bibliothèques, sa façon d’écrire dans les livres, son besoin de posséder les livres et donc de les acheter plutôt que de les emprunter.

Pendant cette rencontre, j’ai appris qu’il écrivait beaucoup pour le théâtre, je lui ai dit que c’était une part de son travail qui n’était pas très connue du grand public. Il nous a alors expliqué qu’il avait commencé par l’écriture de pièces, et que le milieu du théâtre était vraiment son milieu et qu’il est a l’origine même de son écriture et qu’en effet c’était un peu paradoxal qu’il soit connu à présent surtout pour ses romans.

Vint le temps des dédicaces. J’avais emmené mon exemplaire de La Mort du roi Tsongor et j’ai acheté sur place Ouragan. Comme l’ambiance était très détendue, je suis parvenue à émettre quelques sons audibles ! J’avais pour mission de relayer l’avis d’Enna sur ses livres audio, ce que j’ai fait aidée par le libraire qui me suit fidèlement sur ma page FB ! Par contre, je ne me souvenais plus quels étaient les titres 😦 ! Je lui ai aussi dit que j’avais découvert ses romans grâces aux blogs sur lesquels il était un peu la coqueluche. Il m’a demandé le nom de mon blog (j’ai senti le rouge me montait aux joues), nous verrons la suite…

Ce fut une très belle rencontre, simple, amicale, forte d’échanges. Un très bon moment.

Difficile pour moi, je reprendre ma voiture pour rentrer chez moi. Il me fallait poursuivre par une descente en librairie.

A L’Éclectique j’ai donc acheté Ouragan, mais aussi un roman de Jeanne Benameur, Présent ?, ainsi qu’un livre de Roger Grenier que je ne connais pas et qui prend pour sujet l’écriture, la lecture et les livres, un sujet qui, forcément, me parle : Le Palais des livres.

achats livres 16 février 2013 l'éclectique

La semaine dernière, Estellecalim m’a alléchée avec son achat d’un roman de Oates que je ne connaissais pas et qui vient de sortir en poche. J’avais tenté de le trouver vendredi en sortant de 4 heures d’oraux blancs vers Malesherbes, mais en vain. Je voulais aussi m’acheter Orgueil et préjugés que j’ai déjà lu mais que je ne possède pas, car c’est ma soeur qui m’avait prêté son livre. J’ai donc profité de ce souffle littéraire de ce début d’après-midi pour aller à la Griffe Noire et finir l’après-midi en beauté.

Finalement j’ai bien trouvé Le Département de musique de Oates et le roman d’Austen, mais j’ai trouvé aussi ce que je ne cherchais pas vraiment, comme bien souvent à la Griffe.

achat livres 16 février 2013 La Griffe

(de gauche à droite et de haut en bas)

La Carte du temps de Félix J. Palma : l’intrigue se déroule à Londres en 1896, il est question de H. G Wells, de voyage dans le temps, de Jack l’Eventreur, de Bram Stocker et même d’Henry James, autant dire que tout cela m’a fait envie.

Mémoires d’un quartier, chroniques familiales made in Montréal de Louise Tremblay d’Essiambre : cela fait longtemps que j’ai repéré cette trilogie. Alors que je la feuilletais pour la 10ème fois au moins, une femme empoche les tomes 2 et 3, je lui demande alors son avis ! Avis plutôt enthousiaste et petite conversation très sympa avec cette lectrice, nous avons découvert que nous avions des origines bretonnes communes… j’adore ces rencontres impromptues, du coup j’ai acheté le tome 1.

Orgueil et préjugés de Jane Austen : grâce à Alice et aussi au 200ème anniversaire de la parution de ce roman, j’ai très envie de le relire et d’enfin le posséder.

Le Testament caché de Sebastian Barry : voilà l’exemple parfait du livre dont je recherche le titre dans ma tête en vain et qui surgit soudain sur une étagère ! C’est ce que je trouve merveilleux, n’avoir même pas besoin de le noter et le retrouver sur table dans ma librairie.

Les Oreilles de Buster de Maria Ernestam : j’ai souvent entendu parler de ce roman sur les blogs, c’est ce qui a motivé mon achat.

Comment vous dire ?

Ce fut une après-midi bien agréable, comme je les aime, sans contrainte, sans même avoir à galérer pour trouver une place de parking à proximité des librairies, tout semblait s’enchaîner et se mettre en place parfaitement pour que je passe une belle après-midi et ce fut réellement le cas.