A la Bibliothèque Municipale…


Marilyn bibliothèqueComme si quatre jours au Salon du Livre de Paris n’étaient pas amplement suffisants, je suis passée hier après-midi à la Bibliothèque Municipale.

L’objectif était de rendre les livres très en retard, de ce côté-là je ne progresse pas, heureusement les bibliothécaires sont très très compréhensifs et je n’ai pas été pénalisée. Je voulais emprunter le tome 1 de la nouvelle série d’Yves Grevet, Nox, ayant reçu, le matin même, le tome 2. Je trouve dommage de prendre une série en cours de route. J’ai donc rendu mes livres et en patientant jusqu’à l’heure d’ouverture de la salle jeunesse, j’ai eu la « mauvaise » idée de parcourir les étagères.

Un peu au hasard, j’ai fureté sans désir particulier, et ce qui devait arriver arriva, je n’ai pu résister à deux romans :

Livres biblio mars 2013

Cinquante ans passés de Jean-Marc Robert, décédé cette semaine. Je connais cet auteur et éditeur, mais je n’ai encore jamais lu ses romans. Bien sûr, il est toujours regrettable de découvrir la prose d’un auteur au moment même où il meurt, on a la sensation d’être passé à côté, d’avoir loupé le train. Mais ce serait encore pire si on ne le faisait pas. Cinquante ans passés était le seul roman de Robert encore disponible, je l’ai pris sans réfléchir et sans même lire la quatrième de couverture.

Concernant le roman de Lalumière, Front Russe, j’ai entendu parler de la sortie de son dernier roman, mais à chaque fois les critiques semblaient tous d’accord pour reconnaître que Front Russe était plus percutant et plus drôle. J’avais hésité à l’acheter ne le trouvant pas en poche, en le découvrant sur une des étagères je me suis dit que c’était là un bel hasard.

La salle jeunesse ayant enfin ouvert, je suis allée chercher le roman d’Yves Grevet qui apparaissait comme disponible sur le site de la Biblio le matin même, mais qui, finalement ne l’était plus l’après-midi venu. J’ai donc dû le réserver.

Bilan, j’ai bien rendu mes livres (un exploit), mais j’ai emprunté deux livres non prévus au lieu d’un qui lui était prévu. Ce sont les joies des Bibliothèques, on ne sait jamais vraiment avec quels livres on va en ressortir.