Premières Lignes #39 – « Chroniques Italiennes » Stendhal.


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Ce dimanche, je vous présente les Premières Lignes d’un livre qui sera sans doute le dernier de l’année 2017. Pour tout dire, il s’agit en fait d’une relecture. J’ai lu les Chroniques Italiennes de Stendhal il y a plusieurs années (on peut même les compter en dizaine). J’étais adolescente et j’avais adoré ces histoires d’amour passionnées et interdites. En les relisant, je me rends compte que Stendhal agit toujours sur moi. Je ne l’ai plus lu depuis longtemps, mais je le connais bien, et j’ai un peu l’impression de retrouver un ami. J’aime toujours autant ses interventions, son « je » qui s’immisce dans les lignes de l’intrigue, qui nous rappelle sa présence. Dans l’incipit de la première nouvelle, vous douterez, je l’espère, la toute première phrase…

En voici donc les Premières Lignes…

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« Celle qui sentait venir l’orage » Yves GREVET


grevet orageJ’ai découvert Yves Grevet, non pas avec Meto (que je n’ai toujours pas lu), mais avec Nox, et ce fut une bien belle rencontre. J’ai depuis eu le plaisir de recevoir son dernier roman, Celle qui sentait venir l’orage, paru au début du mois de mai. Ce n’est que ces derniers jours que j’ai eu envie de le lire parmi une auto-sélection de trois SP ado. Il faut dire que la couverture de ce roman me plait énormément et que le sujet me paraissait convenir à mon envie du moment : Frida, jeune italienne au XIXe siècle, doit fuir sa région pour rejoindre Bologne après l’arrestation et la pendaison de ses parents accusés d’avoir assassiné des voyageurs.

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« Avec vue sur l’Arno » E.M. FORSTER


forster ArnoCe roman de E.M. Forster était dans ma PAL depuis 2010, mais j’ai découvert que je l’avais déjà acheté plus de vingt ans auparavant, peu de temps en fait après la sortie du film en 1986. Autant vous dire que cela fait 28 ans que je projette de le lire ! Pourquoi avoir autant attendu et pourquoi l’avoir acheté trois fois (en 1986, en 2010 et l’an dernier) ? Je crois que la raison principale vient du fait que j’aime tellement l’adaptation cinématographique de James Ivory que j’appréhendais la lecture de ce roman, par peur d’être déçue, de ne pas retrouver toutes les émotions que ce film sublime et complet me procure. Je me suis enfin décidée puisque ce roman est sur la liste du Prix des Lectrices 2014 (proposé par Miss G.).

Lire un roman dont on connaît par coeur l’intrigue et les répliques est une expérience particulière que j’apprécie peu en général, le roman étant souvent plus dense que l’adaptation cinématographique. C’est la troisième fois que je me trouve dans cette situation : la première pour Raison et sentiments de Jane Austen et la deuxième pour La Ferme africaine de Karen Blixen. Cela m’avait gênée pour Raison et sentiments, mais pour La Ferme africaine j’avais eu l’impression que livre et film se complétaient merveilleusement !

Pour le roman de Forster, je dois dire que mes craintes se sont révélées justes en partie.

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« Journal du premier amour » Giacomo LEOPARDI


leopardi journalAlors que la Rentrée Littéraire bat son plein, j’avais envie de revenir à des textes classiques. C’est en errant dans les rayons de la Bibliothèque Municipale, que j’ai découvert ce petit ouvrage de Giacomo Leopardi, poète italien du XIXème siècle qui livre ici le récit de son âme. Ce petit ouvrage se compose de plusieurs textes autobiographiques allant d’un journal écrit à 17 ans et de notes en vue d’une autobiographie que l’auteur avait envie d’entreprendre alors qu’il n’était âgé que de 27 ans.

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