« Les Sœurs Brontë : La force d’exister » Laura EL MAKKI


On connaît tous le destin tragique de Charlotte, Emily et Anne Brontë. Une vie passée au presbytère de leur père, à écrire ensemble autour d’une table, les promenades dans la lande, les espoirs souvent déçus. Pourtant Laura El Makki, dès l’ouverture de cette triple biographie, veut conjurer ce malheur, montrer au contraire, et comme le sous-titre le révèle, cette force d’exister, cette volonté à toute épreuve dont elles ont fait preuve, cette capacité toujours à se remettre au travail, à concevoir des projets. Elle veut casser le mythe du malheur qui a été créé au départ par Elizabeth Gaskell et sa biographie de Charlotte. Elizabeth est passablement malmenée par Laura :

Elizabeth Gaskell, première biographe attitrée de Charlotte, première faiseuse de mythes (p.13)

Casser le mythe du malheur n’est pas minimiser le malheur et les drames qu’elles ont subis, c’est redonner sa place à des moments de bonheur pour mieux montrer ce qui les caractérisait, leur ardeur à vivre. Ce premier postulat de départ, cette sorte de pacte biographique, n’est pas le seul.

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Bilan de lecture : Juin 2014 !


logo-bilan-mensuel1Je ne vais pas encore ouvrir mon billet de bilan en vous disant que juin fut maigre. Même si c’est le cas. J’en ai un peu pris mon parti. Je crois qu’à un moment, il faut que j’intègre le fait que recommencer à travailler prend du temps et que c’est sur le temps consacré au blog et à la lecture que ça se ressent. Les deux mois précédents, j’ai tenté de palier et de mener de front les deux, mais il faut bien le reconnaître : c’est impossible ! Donc, vous devrez vous habituer à moins de billets de lecture sur ce blog, d’autant qu’à la rentrée prochaine je passe d’un mi-temps à un plein temps, j’espère cependant que vous resterez fidèles à Blogounet malgré tout !

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« Les Hauts de Hurlevent » Emily BRONTË (Mois Anglais #6 )


brontë HurleventPour ce Mois Anglais, il m’est venu l’envie de relire Les Hauts de Hurlevent*, lu dans ma jeune adolescence quand je découvrais les romans des soeurs Brontë et ceux de Daphnée Du Maurier. Je gardais le souvenir d’une intrigue entremêlée, mais aussi des images très précises de landes, de vent et de tempêtes et bien sûr de Heathcliff et Catherine. Cette relecture fut presque une redécouverte.

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