« Légende d’un dormeur éveillé » Gaëlle NOHANT


J’ai découvert la littérature surréaliste quand j’étais en Terminale L grâce à des cours passionnants où nous avions même créé des Cadavres exquis. J’aimais cette écriture liée à l’inconscient, ces vers parfois improbables qui font voir la réalité sous un autre jour, j’aimais leur irrévérence, la fameuse phrase : « La beauté sera convulsive ou ne sera pas » et la Tour Saint Jacques. Je me souviens aussi d’être allée voir une exposition sur le Surréalisme au Centre Pompidou, bref je connaissais donc Robert Desnos, même si à l’époque j’étais plutôt fascinée par André Breton, dont j’avais lu Nadja. Mais outre le sujet de ce roman, j’avais aussi envie de retrouver la plume de Gaëlle Nohant que j’avais tant apprécié à la lecture de La Part des flammes.

Là encore Gaëlle Nohant choisit un sujet profondément ancré dans l’histoire : celle de l’avant guerre, de la guerre et de l’après guerre, mais sous le prisme de Robert Desnos, poète surréaliste dans l’âme, contestataire et ayant la liberté chevillée au corps.

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Bilan mensuel de lecture : Février 2018.


J’ai un retard incommensurable dans mes rédactions de chroniques, mais tant pis, je vous présente quand même mon bilan de février et espère pouvoir écrire un peu autour de mes lectures de janvier et février… promis ! Car côté lecture, je me débrouille plutôt mieux que les années précédentes, même si je suis encore loin du nombre de livres que je lisais avant mon retour dans la vie active, il y a quatre ans. Mais qu’importe, le principal est que cette envie, ce besoin de lire ne me quitte jamais et qu’il est même de plus en plus essentiel pour moi, un moyen formidable de me retrouver, de couper un peu le flot continuel de pensées, de tracas qui parfois me submerge. Bref…

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