« Feel good » de Thomas GUNZIG – Rentrée littéraire 2019 – #1


J’avoue que je ne connaissais pas Thomas Gunzig, mais une vidéo dans laquelle il présentait son roman m’a furieusement donné envie de le découvrir, lui et son roman.

Donc c’est l’histoire d’Alice, qui après avoir été élevée dans une famille aux problèmes financiers récurrents, devient vendeuse de chaussures puis chômeuse, puis larguée avec un enfant, Achille, puis qui tente par tous les moyens, même les moins recommandables, de trouver de l’argent. Et puis il y a Tom. Tom se rêve grand auteur de best-sellers, il écrit, des trucs improbables, il attend, guette que l’on parle de ses livres dans les magazines lors des rentrées littéraires, mais rien ne vient, il se fait larguer, devient chômeur, rencontre Alice d’une drôle de façon.

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Un livre dans la boîte! #4


un livre dans la boîteJ’avais lancé cette rubrique au printemps dernier et puis je me suis laissé rattraper par les impératifs de ma vie de prof. Pour cette nouvelle année, j’ai envie de la relancer, histoire de vous faire saliver, de vous donner envie de découvrir les romans que je reçois dans ma boîte aux lettres. Pour mieux comprendre cette rubrique je vous laisse relire ma chronique d’origine.

Six romans très différents destinés à des lecteurs divers ou à ceux qui, comme moi, aiment varier les plaisirs. Ces romans me sont parvenus de trois maisons d’édition : Le Diable Vauvert ; L’Ecole des loisirs, Calmann Lévy, Philippe Rey et JC Lattès.

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Premières Lignes… #5


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Mokamilla,Pour ce nouveau rendez-vous des Premières Lignes… lancé par Ma Lecturothèque, je reviens à celle qui est l’esprit de ce blog : George Sand.

premières lignes #5

Tiano Sand à 20 ans

George Sand à 20 ans, S’affranchir de Joëlle Tiano, Editions Au Diable Vauvert

Retrouvez les Premières lignes de Ma Lecturothèque ,  Mokamilla, Nadège (Les mots de la fin), Moglug

« Le Reste de leur vie » Jean-Paul DIDIERLAURENT


Didierlaurent Le reste de leur vieSort aujourd’hui le troisième livre de l’auteur au quadruple prénom : Le Reste de leur vie de Jean-Paul Didierlaurent. J’avais aimé Le lecteur de 6h27, j’avais été touchée par son recueil de nouvelles, Macadam et j’attendais avec impatience son prochain livre. Didierlaurent est un auteur des métiers décriés, des métiers qui n’ont pas bonne presse, de ceux que l’on choisit par défaut. Dans Lecteur de 6h27, il y avait une dame pipi ; dans Macadam, une guichetière d’autoroute. Des métiers pour le moins peu sexy ! Dans Le reste de leur vie, Didierlaurent convoque un thanatopracteur, ou si l’on veut un embaumeur, Ambroise, et une aide à domicile, Manelle. Mais contrairement aux héros de ces précédents ouvrages, les deux personnages de ce nouveau roman, aiment leur métier. Le premier s’occupe avec humanité des morts pour ceux qui restent, la deuxième aide les plus vieux dans leurs taches ménagères, mais bien plus encore.

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« Guy de Maupassant à 20 ans: les débuts de Bel-Ami » de Françoise MOBIHAN – Biographie


maupassantLa collection « à 20 ans » du Diable Vauvert a ceci d’intéressant qu’elle aborde les auteurs, ou les personnages célèbres de l’histoire, au moment où ils sont aux portes du succès, au moment où, en pleine force de leur jeunesse, ils sont vibrants d’espérances. Ces biographies de 150 pages dévoilent des êtres en devenir et révèlent comment leur destin se met en place.

Françoise Mobihan dresse un portrait passionnant de Guy de Maupassant. Elle en montre les facettes souvent oubliées des manuels de littérature :

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« Macadam » Jean-Paul DIDIERLAURENT – (Nouvelles) – Rentrée Littéraire 2015 #4


didierlaurent macadam couv éditeurJean-Paul Didierlaurent a été révélé l’an dernier avec son roman Le liseur du 6h27Mais avant de faire paraître ce roman, Didierlaurent avait écrit de nombreuses nouvelles dont plusieurs avaient reçu des prix littéraires. Ce recueil est donc constitué de nouvelles primées et écrites avant le roman. Il apparaît un peu comme le laboratoire du roman. Onze nouvelles, donc, qui parcourent les milieux sociaux, qui varient les âges, qui alternent entre rire et drame. Des nouvelles savamment construites, qui commencent par nous plonger dans un univers in medias res, qui nous égarent un peu, puis les choses se précisent jusqu’à la chute finale, toujours surprenante.

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« La Théorie de la tartine » Titiou LECOQ


Lecoq la tartineTitou Lecoq, avant d’être auteur, est une blogueuse, elle connait donc bien le sujet de son roman: Internet. Ce deuxième roman, sorti en mai 2015 après le succès des Morues, est divisé en deux parties, et évoque l’émergence du web en 2006 à travers trois personnages : Marianne, Christophe et Paul, et, dans la seconde partie, reprend les mêmes mais neuf ans plus tard, en 2015.

En 2006, Paul a 19 ans, il vit, dort, mange avec son ordinateur ; Christophe, marié, père d’un petit garçon, la trentaine, est journaliste et tente de faire émerger son site Vox ; Marianne, 26 ans, tente elle de finir son DEA et se remet mal d’un rupture. Ce qui va les faire se rencontrer, d’abord virtuellement, est une sextape mettant en scène Marianne et son ex. Cette sextape va décider de leur destin mais aussi de leur rapport à Internet.

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Bilan mensuel de lectures : Juillet 2015.


logo-bilan-mensuel1Vous vous en doutez, ce bilan de Juillet va être plus conséquent que ceux de ces derniers mois. Après une année où j’ai été quelque peu frustrée par mon manque de temps dédié à la lecture, je me suis largement rattrapée lors de ce premier mois de vacances estivales et compte bien récidiver en août ! Plus de la moitié des livres lus ce mois-ci l’a été sur une période de 10 jours, c’est dire que à quel point ma boulimie de lecture était grande. Comme je le disais dans un précédent billet, j’ai voulu également reprendre le rythme : un livre de ma PAL, un livre reçu en SP, et je m’y suis bien tenue. Seul bémol, je n’ai pas encore eu le temps de mettre les billets en ligne mais tous sont rédigés sur un grand cahier Moleskine. Je n’ai pas voulu faire la même erreur que l’an dernier et il m’est trop difficile de rédiger un billet de lecture plusieurs jours après ma lecture. J’ai donc aussi retrouvé le plaisir d’écrire au stylo plume sur un cahier au papier doux comme du velours. Les billets apparaîtront donc sur le blog au cours de ce mois d’août. Je ferai sans doute de même pour mes lectures d’août.

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Bilan mensuel de lecture : Novembre 2014


logo-bilan-mensuel1Même si je ne parviens plus à chroniquer mes lectures, je tiens cependant à ce bilan mensuel, ne serait-ce que pour tenir à jour mes lectures sur ce blog. Et je me dis que peut-être, un jour, parviendrai-je à tout rattraper. Je vous avoue que je ne lutte même plus et que je lis ce qui me fait envie, au moment où j’en ai envie et tant pis pour le reste. Cette mise à distance involontaire et forcée du blog a au moins l’avantage de m’avoir permis de reconsidérer ma façon de lire. Oh je ne vous cache pas que parfois une pointe de culpabilité me transperce quand je pense à tous les services de presse qui m’attendent, j’en lis donc mais je les choisis non plus par ordre d’arrivée mais simplement par envie. Un autre avantage est sans doute mon retour aux classiques qui me fait renouer avec mes premières amours et je redécouvre le plaisir du XIXe siècle. Enfin, manquant de temps, j’ai envie de réinvisager mes billets de blog. Parce que bloguer me manque, je vais tenter de faire des billets plus synthétiques qui me prendront moins de temps à la rédaction en espérant qu’ils vous intéresseront toujours autant cependant. Et je commence ce soir, avec un bilan abrégé même si, au moment même où je l’écris je me rends compte que la synthèse et moi, ça fait deux !

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« Le liseur du 6h27 » Jean-Paul DIDIERLAURENT


Didierlaurent le liseurLe personnage principal de ce roman a un problème avec son nom : Guylain Vignolles, que d’aucuns ont tôt fait de tourner en dérision (Vilain Guignol), mais Guylain a aussi un problème avec sa vie et surtout avec son travail :

En résumé, donc, pas de problème, sauf que je suis quand même dans tous les domaines un petit peu « à la limite inférieure de la courbe », si vous voyez ce que je veux dire. (p.139).

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