« Les Lettres » Edith WHARTON (nouvelle)


wharton lettresSyl. a initié une semaine autour de l’amour et de la Saint-Valentin, belle occasion de lire un roman ou tout autre ouvrage parlant d’amouuuuuur ! J’ai fouillé dans ma PAL et ai déniché une longue nouvelle d’Edith Wharton qui me semblait parfaitement correspondre (c’est le cas de le dire) à la consigne ! Je l’ai lue savourant la tiédeur de la couette et le doux soleil de ce dimanche matin.

(suite…)

« Kerfol et autres nouvelles de fantômes » Edith WHARTON


wharton kerfolEdith Wharton, dans les nouvelles de ce recueil, semble prendre plaisir à renouer avec le romantisme noir des Anne Radcliff ou des soeurs Brontë, et ce n’est pas pour me déplaire.  Le recueil contient cinq nouvelles : Kerfol – Les Yeux – Ensorcelé – Miroir et Après coup. Entre romantisme noir à l’anglaise et fantastique aux échos de Maupassant, ces nouvelles permettent de découvrir une autre facette de la romancière américaine.

(suite…)

Challenge Edith Wharton, bilan et prolongation !


challenge Edith WhartonC’est un billet de Marie qui m’a fait penser que je n’avais pas fait le bilan de ce challenge et pire, que ce challenge avait pris fin le 30 avril ! L’année est, une fois de plus – et j’ai l’impression que plus les années passent plus elles passent vite – passée bien rapidement et comme toujours, je n’ai pas lu tout ce que j’avais prévu de lire pour ce challenge. Je vais donc opérer une prolongation totalement égoïste, en espérant qu’une année supplémentaire me permettra de sortir les 10 livres de Wharton qui dépérissent dans ma PAL – oui, je sais c’est une honte !

Vous avez donc la chance d’obtenir 365 jours supplémentaires à partir d’aujourd’hui. Nouvelle date de fin prévue le 5 mai 2014 !

(suite…)

Descente en librairie tout ça à cause d’un stylo plume !


Le drame a eu lieu hier. Eliot, d’un naturel toujours enjoué et calme, a dérobé le stylo plume de son frère, et a eu la bonne idée d’appuyer fortement la plume sur la table de la cuisine, résultat :

Devant ce désastre, il fallait bien aller en acheter un autre aujourd’hui. Alors, oui, je sais ce que vous allez me dire : « On trouve des stylos plume partout ». Certes, vous répondrais-je, sauf que ce stylo plume n’est pas n’importe lequel, c’est un stylo plume parfaitement adapté aux doigts des enfants et fortement recommandé par l’école de mes chers et tendres enfants. Or, où croyez-vous que l’on trouve de tels stylos ? Allez, je vous le donne en mille… A La Griffe Noire. C’est pas fou ça ?

Donc joyeusement, George et sa progéniture ont pris le chemin de ce lieu de perdition que je ne renommerai pas.

Je vous rassure ce ne fut pas une descente gargantuesque et j’ai même failli repartir bredouille, enfin avec le stylo plume quand même. Mais c’était sans compter mon œil fouilleur. Nous avons eu droit à deux livres chacun (oui dans la famille, il y a une haute autorité qui est chargée de contrôler les achats de livres).

Voici donc la récolte :

En haut à gauche, les deux livres d’Eliot (quelle chance il a cet enfant de n’être pas privé de livres malgré son méfait !) : deux histoires de Guillaume le petit chevalier : Le tournoi de Tristelande et La Nuit des loups, paru chez Castor Poche pour lecteurs débutants, donc à partir de 6 ans.

Ensuite j’avais passé un marché avec Antoine : une BD, oui mais aussi un petit roman. Nous avons donc eu droit au sempiternel Tom-Tom et Nana, mais il semblait assez partant pour une série dont les personnages sont des enfants pirates, d’où le Pavillon Noir : Graines de Pirates qui est aussi édité chez Castor Poche celui-ci à partir de 8 ans.

Pour ma part, j’ai été bien heureuse de trouver en poche une nouvelle aventure de ma copine Enola Holmes, le tome 5, pour être exacte : L’Enigme du passage perdu. Et je n’ai pas résisté à la belle couverture de ce roman de Wharton que je voulais acquérir depuis longtemps : Les New-Yorkaises.

Mais évidemment nous n’avons pas oublié le nouveau stylo plume, tout beau tout neuf :

P.S : Pour information ces stylos plumes sont réellement parfaits pour les enfants et existent en deux versions, pour les droitiers et pour les gauchers.

Descente en librairies parisiennes


Dimanche, en promenade dans Paris, je me suis arrêtée dans deux librairies. La première en face de la Comédie Française, librairie Delamain au 155 rue St Honoré. Une librairie à l’intérieur cosi, tout en bois, avec des tables qui regorgent de livres. J’ai trouvé trois Folio 2€ que je n’avais pas vus ailleurs :

Une belle librairie à l’ancienne dans un quartier culturel entre le Louvre et la Comédie Française, et ouverte le dimanche, quoi de mieux. J’ai donc acheté les trois livres suivants :

– Blixen, L’éternelle Histoire

– Dickens, L’embranchement de Mugby

– Wharton, Les Lettres.

La deuxième librairie qui a croisé mon chemin est celle du MK2, avenue de France. Librairie plus moderne qui jouxte le cinéma du même nom. En dehors des livres traitant du cinéma et des acteurs, on y trouve aussi un large éventail de romans, et souvent j’y ai trouvé des livres peu vus dans d’autres lieux. Là encore cette librairie est ouverte le dimanche.

Je cherchais à l’origine la sortie en poche de 1Q84, le tome 2, mais visiblement il n’est pas encore sorti. Par contre j’ai trouvé le Jane Mansfield 1967 de Simon Liberati que j’avais très envie de lire depuis sa sortie en librairie l’an dernier, et un essai de Geneviève Brissac intitulé La Marche du cavalier, noté aussi quelque part, et qui aborde la façon de penser le monde chez Blixen, Austen ou Virginia Woolf.

Dorénavant, vous avez deux adresses de librairies ouvertes le dimanche… c’est juste pour info !

Bilan de lecture : Avril 2012.


Où est passé le mois d’avril ? Bonne question. Je n’ai rien vu passer, si ce n’est la pluie et une journée très particulière. Mai est donc à notre porte, et l’heure est au bilan mensuel. Les trois semaines du S.T.A.R 4 a sans doute porté ses fruits, mais elles ont surtout entraîné chez moi une désorganisation totale, à tel point que mon pauvre carnet de lecture est tout sens dessus dessous. Il m’a fallu le remettre d’aplomb avant de rédiger ce billet.

Ce fut donc un mois, j’allais dire comme les autres. Oui comme les autres car je me rends compte qu’une dizaine de livres est ma moyenne mensuelle, ou ma limite selon de quel côté on envisage la chose. Ce qui me rassure est que j’ai doublé le nombre de mes lectures par rapport aux toutes premières années de ce blog, ce qui, en soi, reste assez encourageant.

Difficile de trouver une logique à mes lectures ce mois-ci, si ce n’est l’influence sandienne, puisque j’ai lu George Sand et Nohant d’Ella Baleart ainsi qu’une BD, Le dernier visiteur de George Sand de Rodolphe Marc-Renier, mais aussi les toutes premières pages d’un roman de Jules Sandeau, Mademoiselle de La Seiglière (que je ne chroniquerai pas puisque je ne l’ai pas fini.).

Au début du mois j’ai plongé dans l’univers des bibliothèques universitaires en Europe, avec un petit ouvrage très bien fait : La magie des grimoires de Nicolas Weill-Parot.

Pour continuer dans les livres qui m’ont plu ce mois-ci, il me faut bien évidemment rappeler ma lecture du Temps de l’innocence d’Edith Wharton qui m’a donné envie de créer un Challenge dédié à cette grande romancière américaine.

De même Les Dames de Grâce Adieu de Susanna Clarke a su me charmer même si, décidément, le genre des nouvelles n’est pas celui qui m’enthousiasme le plus.

La nouvelle série lancée par les éditions Flammarion pour Castor Poche, Les Petits Monstres de Fabrice Colin est assez bien faite d’un point de vue éducatif, et intéressante pour de tous jeunes lecteurs.

J’ai par contre été moins enthousiaste sur le dernier roman d’Harlan Coben Sous haute tension, et quelque peu déçue par Le Guide de l’incendiaire des maisons d’écrivains de Nouvelle-Angleterre de Borck Clarke.

Enfin, le mois d’avril s’est achevé sur la lecture d’un roman (dont je vous parlerai demain) que j’ai trouvé passionnant, à la fois intéressant, sensible et littéraire, puisqu’il imagine le devenir d’un des fils que Jean-Jacques Rousseau a abandonné, et met en perceptive les remords du père et les contradictions du philosophe par le biais d’extraits à la fois de sa correspondance et de son œuvre. Il s’agit du Fils de Jean-Jacques ou la faute à Rousseau d’Isabelle Marsay, un roman qui mérite d’être lu.

A cela il faut rajouter, une lecture de quelques pages du roman en cours de mon homme lors d’un voyage en voiture : Impact de Preston, dont je serais bien en mal de vous parler plus longuement. Je pourrais rajouter les pages lues d’un roman en cours et bientôt achevé, mais comme ce n’est pas le cas à l’heure où j’écris ce billet, il comptera pour le mois de mai.

Donc si on récacapitule, cela nous fait 10 livres lus en entier, et2238pages tournées et seulement deux petites déceptions ce qui, au final, donne un bilan plutôt positif d’autant que j’ai eu le plaisir de lire trois livres qui m’ont réellement fait vibrer à la fois pour leurs qualités littéraires et l’intérêt de leur intrigue, et cela fait du bien.

S.T.A.R 4 : 1er bilan hebdomadaire !


Le S.T.A.R 4 a donc été lancé vendredi dernier et c’est l’heure de faire le premier bilan de mes lectures. Cette année Liyah a eu la bonne idée d’ouvrir une page FB pour que nous puissions échanger autour de nos lectures, raconter notre avancée et commenter celle des autres. Ces échanges sont très motivants et rendent ce marathon encore plus sympathique.

J’ai donc ouvert le feu avec un roman d’Edith Wharton Le temps de l’innocence. Ce roman était déjà commencé avant le début du S.T.A.R, je me suis donc contentée de le terminer. Roman passionnant, merveilleusement écrit et qui fut une réelle révélation.

J’ai ensuite enchaîné avec le dernier roman de Harlan Coben Sous haute tension, espérant, étant donné le genre polar/thriller, lui faire sa fête en peu de jours mais mes espérances furent un peu déçues et il m’a occupée plus longtemps que je ne l’aurais souhaité. (billet à venir).

Enfin ce matin, j’ai à peine commencé un troisième roman qui se présente sous les meilleurs auspices : Guide de l’incendiaire des maisons d’écrivains en Nouvelle Angleterre de Borck Clarke. J’en aime déjà son ton décalé.

Si vous voulez suivre mon marathon jour après jour vous pouvez me retrouver sur mon Journal.

« Xingu » Edith Wharton (« Un Jeudi, Un Livre #5)


Ce texte d’Edith Wharton m’a été suggéré par Matilda après mon billet sur Le vice de la lecture, il y a deux semaines. Je ne connaissais pas du tout cette nouvelle (quelques 50 pages), mais le sujet m’a tout de suite intéressée.

Dans une petite ville américaine, plusieurs femmes de la bonne société ont créé un club, Le Lunch Club, qui se réunit tous les jeudis après-midi pour discuter sur divers sujets culturels : la littérature, l’art, mais aussi la science. Or ce jeudi là, elles accueillent la célèbre une romancière très en vue : Orsic Dane. Toutes ont lu son roman Les Ailes de la mort, exceptée Mrs Roby, nouvelle arrivée dans le club, et peu appréciée par les autres membres. Mais cette rencontre ne va pas se passer comme prévue, quand Mrs Roby évoque le Xingu.

Dans cette société aisée américaine, les femmes de ce club ont pignon sur rue, et sont fières de leurs connaissances, et de leur supériorité. L’une revendique sa collection d’œuvres d’art, nécessaire dans sa situation financière, l’autre marque sa place par sa position de directrice du club… mais on se rend assez vite compte que ces braves femmes ne se jugent cultivées que par rapport à un niveau général assez bas. Mrs Leveret permet d’ailleurs aux autres de briller : Comme elle ignorait que sa valeur, aux yeux de ces dames, se bornait à celle d’un miroir leur renvoyant l’image de leur fatuité intellectuelle, elle s’inquiétait parfois jusqu’à se demander si elle était vraiment à la hauteur de leurs débats. (pp.12/13).

Edith Wharton dresse donc ici un portrait assez critique sur ces femmes riches et établies socialement, qui, fortes de cette position, pensent briller aussi par leur intelligence. Elles accumulent les peintures, les livres, mettent un point d’honneur à tout lire, à être au courant des dernières parutions. Elles sont en rivalité, à qui possédera le meilleur dictionnaire, ou le plus de livres. Toutes ces dames se prennent très au sérieux, et n’envisagent jamais la culture comme un loisir, un plaisir.

Pour ma part, je me demande comment, alors qu’il y a tant de livres auxquels on ne peut échapper, certaines personnes trouvent encore le temps de lire pour s’amuser. (p.13)

En cela ces femmes appartiennent donc à la fameuse catégorie des lecteurs mécaniques que définit Edith Wharton dans Le Vice de la lecture. La lecture n’est pas pour elles, un plaisir, une nécessité, mais un devoir social, presque une compétition.

Seule Mrs Roby aura les grâces d’Edith Wharton : ayant vécu au Brésil, intégrée sur recommandation au Lunch Club, jugée vulgaire par les autres membres, elle est celle qui va vriller la mécanique bien huilée en se servant de la présence de la romancière, elle-même peu disposée aux conversations vaines des dames du club.

En lançant une conversation sur le Xingu, Mrs Roby va prendre ses dames à leur propre piège. Car qu’est-ce donc que le Xingu? Ces dames, incapables de reconnaître une méconnaissance, vont s’enliser dans des dialogues plein de quiproquos et très drôles.

Une nouvelle donc très agréable et qui illustre parfaitement l’essai de Wharton sur la lecture.

Un Jeudi, Un Livre

Vous pouvez aller lire les billets des autres participantes à Un Jeudi, Un livre en allant LA!

Défi Mia : 9/12

Star 3

Un Jeudi, Un Livre #5


Un Jeudi, Un Livre by George

Sur les conseils de Matilda aujourd’hui j’ai l’intention de lire :

et ainsi poursuivre ma réflexion sur les propos d’Edith Wharton sur la lecture.

Cette semaine Asphodèle, Mia et Delphine se joignent à moi.

Bonne lecture !

Coup d’oeil sur vos BLOGs, by Vilvirt


Sur une belle initiative de VILVIRT

Nouveau logo personnalisé !

Cette semaine vous avez fait fort, j’ai noté plein plein de romans dans mon carnet à LAL  que vous avez le privilège de découvrir … il est beau hein ??? c’est moi qui l’ai fait !

Tout d’abord, vous allez constater que ma mémoire est défaillante, et qu’il est heureux que je tienne plus ou moins ma PAL à jour, parce que j’ai noté chez Will un roman qui, finalement, est DEJA dans ma PAL… pauvre de moi !!! (il s’agissait de L’arche dans la tempête d’Elizabeth Goudge !)

Vilvirt m’a intriguée avec cet auteur, même si ce roman-ci ne l’a pas autant emballée, elle m’a cependant donné envie de découvrir cet auteur !

J’avais repéré ce roman à sa sortie, mais Anne a annoncé sa sortie en poche sur son blog… donc je le note, forcément !

J’ai une affection particulière pour Dominique Fernandez, pour sa façon de parler et d’écrire sur l’Italie… depuis que j’ai vu ce roman chez Anne (oui encore elle), j’en rêve, je ne sais pas si j’arriverai à attendre sa sortie en poche !!!

Anne, tu sais que je me vengerai un jour…. Wharton + histoires de fantômes = impossible de résister…

Ce n’est pas tant les Prix littéraires mais bien les deux avis de Brize et de « Plaisir à cultiver » qui m’ont décidée à noter ce roman sur ma LAL !

Merci à vous pour toutes ces tentations qui, sans cesse, nourrissent mon envie de lire et de découvrir de nouveaux romans…

La semaine prochaine, je serai en vacances donc il n’y aura pas de « coups de coeur »… mais vous ne perdez rien pour attendre…