« Le Professeur » Charlotte BRONTË


Le Professeur est le premier roman écrit par Charlotte Brontë. Il ne trouva pas d’éditeur du vivant de la jeune femme et ne fut donc publié qu’en 1857 à titre posthume. Charlotte Brontë s’inspire très largement de sa propre expérience et de son séjour à Bruxelles en 1842 dans un pensionnat. Ce séjour avait pour but de parfaire ses connaissances en français afin d’ouvrir une école avec sa sœur Emily de retour en Angleterre. Durant ce séjour, Charlotte va s’éprendre du professeur de rhétorique, Mr Heger. Amour cependant qui restera platonique. Dans son roman, Charlotte opère plusieurs changements, mais les références autobiographiques sont largement perceptibles.

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Bilan mensuel de lecture : Juillet 2017.


Déjà juillet s’en est allé, et il est l’heure de faire le traditionnel bilan de lecture mensuel. Durant ce mois de juillet, j’ai voyagé entre mer et montagne, traînant mes livres avec moi. Début juillet, je vous avais parlé de mon mini-bujo consacré exclusivement à mes lectures, mes livres et mon blog, j’ai donc pu le mettre à profit et j’en suis ravie. Il est d’ailleurs à mes côtés pour la rédaction de ce billet.

Ce bilan sent les vacances : depuis juin, le nombre de livres lus a quelque peu augmenté, et juillet le prouve encore. Mais je sens que le mois d’août le confirmera encore davantage.

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«  »L’Hôtel Stancliffe » Charlotte BRONTË


brontë HôtelEn ouvrant ce billet, je suis bien incapable de vous dire de quoi je vais vous parler. J’ai lu ce livre, d’un peu plus de 100 pages, sans en retenir grand chose, mon esprit, volage, n’étant pas parvenu à faire le tri des personnages et à comprendre réellement non seulement les enjeux de l’intrigue, mais l’intrigue tout court.

Il est assez troublant de passer ainsi totalement à côté d’un roman, de ne pas en saisir l’intérêt, de n’en retenir rien et de n’avoir donc pas grand chose à vous dire.

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Journée de la femme !


sand nadarCurrer Bell, George Eliot, George Sand, toutes, victimes du conflit intérieur comme en témoignent leurs écrits, cherchèrent en vain à se voiler en se servant d’un nom d’homme. Elles rendaient ainsi hommage à cette convention qui, si elle n’a pas été créée par l’autre sexe, a du moins été si fortement encouragée par lui (la plus grande gloire pour une femme est qu’on ne parle pas d’elle, disait Périclès qui était, lui, un des hommes dont on parle le plus), que toute publicité les concernant est détestable.

Virginia Woolf, Une chambre à soi, 1928

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