« Le Lys dans la Vallée » Honoré de BALZAC


Balzac le lysRevenir à Balzac, c’est revenir au coeur de la littérature. Je me souviens encore très bien du tout premier Balzac que j’avais choisi de lire : Beatrix (relu d’ailleurs depuis). Pourquoi celui-ci alors qu’il ne fait pas, a priori, partie des romans les plus connus ? Tout simplement parce que ce prénom est, aux lettres finales près, celui de mon amie d’enfance. Il s’est avéré que ce roman avait quelque chose de prémonitoire puisque l’un des personnages, Félicité Des Touches, est inspirée de George Sand, herself ! Tout cela pour vous dire que lire Balzac est pour moi un retour aux sources.

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« Le Château des Carpathes » Jules VERNE


Verne carpathesAux alentours d’un petit village de Transylvanie, le château des Carpathes dresse ses ruines et est l’objet de toutes les plus folles et angoissantes légendes. Bien que le château soit Laissé à l’abandon depuis la disparition de son dernier propriétaire, Rodolphe de Gortz, un jour,  une fumée s’échappant du donjon du château est aperçue par le berger local. Qui ou quoi hante les lieux ? L’inquiétude s’empare des habitants de Werst. Le jeune Nick Deck décide de s’y rendre pour en avoir le coeur net. Accompagné du fanfaron docteur Patak, le jeune homme se met en route.

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« Emmeline » Alfred de MUSSET.


Musset emmelineLa collection Folio 2€ me donne l’occasion de découvrir deux nouvelles d’Alfred de Musset : Emmeline publié en 1837 et Croisilles de 1839. La première fut publiée la même année que Nuit d’octobre, poème faisant partie des Nuits, recueil indéniablement écrit en référence à George Sand. L’année d’avant, il publiait La Confession d’un enfant du siècle, roman sur sa relation avec George Sand. Or en lisant Emmeline, une petite voix me disait que cette héroïne avait quelques points communs avec cette dernière et certaines phrases semblent comme inspirées de leur relation.

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« Claude Gueux » Victor HUGO.


Hugo claude gueuxVoyez Claude Gueux. Cerveau bien fait, cœur bien fait, sans nul doute. Mais le sort le met dans une société si mal faite, qu’il finit par voler ; la société le met dans une prison si mal faite, qu’il finit par tuer. (pp.51/52).

Comme Voltaire l’avait fait pour l’affaire Calas, Victor Hugo, dans ce très court roman datant de 1834, revient sur un fait divers exemplaire lui permettant d’illustrer l’un de ses principaux combats : la peine de mort. Écrit trente ans avant Les Misérables, cette histoire de Claude Gueux s’offre comme une première esquisse du grand roman à venir.

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