« Calvin et Hobbes 6 : Allez, on se tire » de Bill Watterson


Fin mars, j’avais lu le tome 1 des délires de Calvin et de son doudou tigre, Hobbes. Lors d’une dernière visite en bibliothèque, j’ai eu envie de retrouver ces deux lurons.

J’avoue que les vignettes qui me font le plus rire sont celles qui intègrent les relations de Calvin avec ses parents. Celui qui subit le plus les remarques ironiques de Calvin est toujours le père qui s’évertue chaque année à emmener sa famille en camping sauvage, ou dont l’autorité est remise en question :

Avec sa petite gueule d’amour, Calvin est un enfant comme les autres qui râle quand il fait trop chaud, trop froid etc., qui déteste ranger sa chambre, qui fait des bêtises, qui désobéit :

Comme la plupart des petits garçons, il est en conflit avec les filles, et ici notamment Susie qui subit le mauvais esprit de Calvin. Celui-ci a d’ailleurs créé une société secrète : D.E.F.I, soit Dehors Enorme Fille Informe. La pauvre Susie ne parvient jamais à jouer avec Calvin, et, comme les autres personnages, ne perçoit Hobbes que comme un simple doudou.

Hobbes, quant à lui, est à craquer. J’adore sa sagesse, son fair-play, et sa bouille. A la fois doudou et être ami « réel » de Calvin, il est le compagnon des délires de Calvin, son ami inséparable. A eux deux, ils forment un couple complémentaire.

Dans ce tome, il y a moins d’histoires imaginées par Calvin, et cela m’a plu car je préfère les planches qui mettent en scène le petit garçon dans son quotidien et dans ses relations avec ses parents, ou ses réflexions de petit garçon philosophe en herbe.

Cette BD est donc toujours aussi agréable et drôle à lire.