Salon du Livre de Paris 2014 #1


SDL 2014Toujours fidèle au Salon du Livre depuis maintenant cinq ans, j’ai donc, cette année encore, retrouvé les allées rouges de cet immense hall rempli de livres et de monde ! Accompagnée de mes enfants et de ma sœur, nous avons commencé par le carré Manga, Antoine voulant continuer sa collection de Fairy Tail. Auparavant, Miss Bouquinaix nous avait rejoints.

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Salon du Livre de Paris 2013 : L’inauguration.


salon-livre-paris-2013-22-25-marsLe coup d’envoi du Salon du Livre de Paris a été donné hier à 17h. Comme l’an dernier, j’ai eu la chance d’être invitée à l’inauguration. Une soirée à l’ambiance particulière où l’on croise quelques people en dégustant des petits fours et quelques coupes de champagne.

Cette année, je suis venue en voiture, redoutant un retour en métro et RER. Je suis donc entrée dans le salon avant même l’ouverture des portes, le parking communiquant directement avec le salon. Là, les allées encore désertes, les derniers préparatifs en cours (derniers coups d’aspi, transports des derniers cartons de livres, installation des petites fours…) j’ai goûté avec délice ces tout premiers moments.

Je suis allée attendre Lili Galipette. Une vraie marée humaine s’est vite engouffrée. Gonzague de Saint-Bris est venu tailler la bavette à mes côtés, pendant que je cherchais des yeux Lili. A peine réunies, nous avons commencé notre déambulation entre les stands.Et très vite nous avons acheté un ou deux livres. Le soir de l’inauguration, nous avons bien senti cependant, que les têtes n’étaient pas aux achats, mais bien au papotage.

Miss Bouquinaix nous a rejointes une petite heure plus tard sur le stand de Casterman. Nous sommes allées saluer Sabine Wespieser sur son stand. Accueil toujours chaleureux et découverte d’une auteure irlandaise dont je me suis acheté les mémoires : Edna O’Brien, La fille de la campagneAprès un verre de vin rouge et quelques denrées pour éviter la griserie de l’alcool, nous avons repris nos pérégrinations au gré des allées.

Un petit saut pour rencontrer Élise des éditions Charleston, dépitée de n’avoir pas reçu leur commande de romans. Une séance de charleston était organisée un peu plus tard dans la soirée, nous promettons de revenir, mais sans nous lancer dans la danse cependant.

DSCN1516Parvenue vers une entrée quelque peu dérobée, nous voyons migrer une nuée de journalistes équipés de gros appareils photo, de caméras, apercevons l’équipe du Petit Journal. Sans aucun doute, il se trame là quelque chose. Nous décidons de patienter parmi les pro de la presse. Après quelques minutes, l’info circule que François Hollande et Aurélie Filippetti sont attendus. L’attente dure un peu,Lili se lasse, mais la Miss et moi sommes bien décidées à rester. Soudain, les journalistes se meuvent et c’est la ruée. Les perches se tendent, les flashs crépitent. Hollande est au centre d’un cercle de journalistes. Au fur et mesure qu’il remonte l’allée, les journalistes remontent vers nous, l’occasion d’être assommée par un appareil photo et d’avoir les pieds écrasés. La Miss est poussée en avant. A nos côtés deux charmantes dames. Soudain Hollande se tourne vers nous, embrasse les dames, échange quelques mots avec elles, et le voilà qui serre la main tremblante de la Miss, tandis que je le vois à quelques centimètres de moi. C’est ça aussi l’inauguration du Salon du Livre.

Nous repartons, la Miss toute tremblante, vers l’exposition pour les 60 ans du Livre de Poche. Dans un petit enclos privé, plusieurs affichent retracent l’histoire du livre de poche et présentent les 60 romans préférés des libraires. Enfin du champagne ! il était temps. Cette petite expositions est très intéressante, nous voyons l’évolution des couvertures, les étapes décisives sont expliquées.

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Certaines couvertures me rappellent les livres transmis par mon père, il y a quelque chose d’émouvant à remonter ainsi le temps.

En face de l’expo, sur le stand de France Télévision, nous retrouvons Lili et Hermine (et non Hermione !), assistante de Babelio en plein interview pour Un jour, un livre.  Nous faisons connaissance avec l’équipe, échangeons nos cartes de visite. Là les présentateurs des émissions culturelles du groupe papotent : Olivier Barrot et Philippe Lefait, mais pas de Busnel à l’horizon.

La Miss et moi rencontrons l’attachée de presse du Cherche Midi avec lequel mon blog est partenaire. Une jeune femme souriante et charmante, très disponible, à l’image de ses mails. C’est agréable de mettre un visage sur de simples prénoms.

Après quelques sms, nous parvenons enfin à croiser Sophie Andriansen (SophieLit) et son homme Rodolphe. Je suis ravie de les voir. Nous parlons un peu des romans de Belfond que j’ai lus cette semaine et de la table ronde à laquelle, finalement, elle assistera aussi. Elle me conseille d’aller sur le stand de l’éditeur pour prendre contact et peut-être croiser Douglas Kennedy. Nous voici déjà reparties et effectivement, Douglas est là et me gratifie d’un salut de la tête et d’un sourire. Quel charmeur ce Douglas !

Nous avons quitté le salon peu de temps après vers 21h, grisées par la foule, les livres, les rencontres (et non par l’alcool).

Voici mes premiers achats :

SDL 2013 achats jeudi

Au programme aujourd’hui : arrivée vers 13h, déjeuner, retrouvailles avec Val (Les Quotidiennes de Val), Titine (Plaisirs à Cultiver) et Miss Léo (Me, Darcy and I) sur le stand de Phébus vers 15h (vous pouvez venir nous y retrouver si vous êtes dans le coin), arrivée de ma soeur vers 16h et Table Ronde sur le stand de Belfond à 18h… et sans doute encore plein de petites aventures imprévues.

Jeudi Citation #13


De retour dans son bureau, Gabriel parcourut sa liste de choses à faire. Il raya un élément puis en rajouta trois autres. Alors qu’il fouillait dans son tiroir à la recherche d’un stylo à bille neuf, il tomba sur une deuxième liste. Il y en avait une troisième dans le calepin rangé au fond de son sac et une quatrième chez lui, sans compter celle qu’il avait commencé à taper sur son ordinateur. Et selon toute probabilité, il y en avait encore bien d’autres, tapies sous les piles de documents, abandonnées dans des poches de veste, piégées au milieu de dossiers. S’il voulait s’organiser un peu mieux, il faudrait peut-être qu’il établisse la liste suprême, sur laquelle figurerait absolument tout, […] A vrai dire, il aurait tout intérêt à commencer par faire une liste des listes dont il avait besoin.

En Cuisine, Monica Ali, Ed. Belfond, p.305