« La Part des flammes » Gaëlle NOHANT.


photoCertains romans sont parfois choisis pour des éléments futiles : une magnifique couverture, un nom d’auteur qui s’annonce comme un clin d’œil. Voilà ce qui m’a fait choisir ce roman de Gaëlle Nohant. S’appelait Nohant me semblait improbable et en effet il s’agit d’un pseudonyme de l’auteur, choisi pour son affection pour George Sand, puisque, rappelons-le, la demeure de Sand se trouve dans un petit village du Berry nommé Nohant-Le-Vic. Ces deux éléments liminaires ont suffi pour me donner envie de découvrir l’histoire qui se cachait dans ces pages.

Nous sommes à Paris à la fin du XIXe siècle dans le milieu aristocratique. La duchesse d’Alençon, petite sœur de l’impératrice Sissi, participe activement à plusieurs œuvres de charité. Une grande vente de charité doit effectivement se tenir au Bazar de la Charité, une grande halle montée pour l’occasion. Là, les femmes de la haute société vont tenir des stands de vente. La Comtesse Violaine de Raezal, veuve depuis peu et qui traine derrière elle une petite réputation, obtient le soutien de la duchesse, elle sera à son stand. La jeune Constance d’Estingel les y rejoindra, poussée par sa mère qui n’a qu’une idée en tête marier sa fille. Ces trois femmes se connaissent à peine, mais l’incendie épouvantable qui ravagera le Bazar de la Charité va les unir à jamais et les transformer.

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