TAG / Comment blogue-t-on ?


Ma copine Lili a publié sur son blog un TAG que je ne peux décemment pas ne pas faire. Voilà longtemps que je n’ai plus évoqué ma façon de bloguer et ce petit TAG va me permettre de faire un peu le point sur ma pratique d’hier et d’aujourd’hui.

1. Avis, Critique, Recension et/ou Ressenti ?

Une chronique de blog est avant tout pour moi une façon de donner mon avis sur une lecture, un avis avant tout subjectif et qui n’engage que moi, mais (et le « mais » est important) qui veut s’appuyer sur des éléments objectifs. C’est donc aussi une critique dans le sens plein du terme : « porter un jugement motivé » et ça me paraît essentiel. Ainsi, mes avis peuvent-ils être aussi bien positifs, que mitigés voire négatifs. J’insiste même sur la nécessité de critiques négatives, c’est d’après moi là que réside la liberté du blogueur ! Je ne jette pas à la pierre à ceux qui s’y refusent, ils ont leurs raisons et je les respecte, mais pour moi, dans la mesure où faire un blog c’est garder une trace de mes lectures, de toutes mes lectures, dans la mesure de mon temps imparti, je ne me refuse jamais d’écrire une chronique sur un livre que je n’ai pas aimé, voire que je n’ai pas fini (ce qu’on a pu me reprocher d’ailleurs.) Ce qui m’importe c’est de savoir pourquoi j’ai aimé ou non un livre, mais aussi pourquoi je l’ai abandonné. Concernant le ressenti, je suis un peu suspicieuse sur le terme. J’ai du mal à ne juger un livre que sur le ressenti éprouvé. Bien sûr il participe de mon avis, mais le style participe avant tout. Sans le style, point de salut ! J’ai besoin qu’un roman ait une portée littéraire. Un roman ne pourra pas m’émouvoir si le style est plat, alambiqué ou ampoulé. J’ai besoin de consistance.

2. Le choix du livre

Je choisis mes lectures en fonction de mes envies du moment. Soit cela se fait naturellement, soit je stationne un temps infini devant ma PAL, soit je lis le dernier acheté ou le dernier reçu. J’ai l’avantage (ou l’inconvénient) d’avoir des piles de livres partout dans la maison. Il m’arrive donc aussi de choisir un livre parce que je viens de lire une chronique sur le blog d’une amie, ou d’en entendre parler dans un média quelconque. Mais bien que j’aie une tonne de livres à lire, je me sens toujours un peu démunie à la fin d’une lecture : l’embarras du choix, sans doute. Mon gros problème est l’envie de tout lire en même temps, mais cela est bien évidemment impossible, alors je fais confiance à mon envie du moment, pour moi, le seul baromètre valable.

3. Cas particulier : parfois, pas besoin de choisir, les livres viennent à toi via les SP, ou Service de presse.

Ah les SP, vaste sujet de discussion sur les blogs depuis plusieurs années. J’ai commencé à recevoir des SP deux ou trois ans après l’ouverture du blog, soit il y a environ 6 ans. Je crois que c’était le début ensuite j’ai bien senti, au fil des années, que les sollicitations se sont faites de plus en plus fréquentes et diverses. J’en reçois encore fréquemment, certaines attachées de presse ont même fini par connaître mes goûts. J’ai déjà pas mal écrit à ce sujet, mais je peux y revenir. Recevoir et chroniquer des SP ne changent en rien ma façon de lire. Je me garde toujours la liberté de faire une chronique négative si le roman m’a déplu, mais je ne me prive pas d’en dire du bien dans le cas contraire. Les SP, c’est un petit plaisir gourmand : recevoir les dernières parutions ; découvrir une enveloppe rembourrée dans la BAL ; me permettre de lire des romans que je n’aurais pas forcément achetés ou lus ; découvrir des auteurs que je connaissais pas. Le seul inconvénient est que l’on peut se laisser un peu dépasser au point d’en oublier un peu sa PAL.

4. Mettre ou ne pas mettre la quatrième de couverture ? That is the question

Surtout pas ! Déjà j’ai un problème avec les quatrièmes de couverture. Je trouve que, de plus en plus, elles dévoilent trop certains éléments de l’intrigue. J’opte donc pour une mise en contexte personnelle assez rapide, juste ce qu’il faut pour que les lecteurs de ma chronique comprennent de quoi je vais parler. Et puis franchement ça me barbe de recopier les 4èmes de couv.

5. Prise de note

En neuf ans j’ai testé plusieurs méthodes liées à mon rythme de vie. Avant de reprendre le boulot, j’avais des carnets dédiés à cet usage. Je prenais des notes, noter les numéros de pages à retenir. Les choses se sont corsées quand j’ai repris le travail et il m’a fallu trouver une autre façon de faire. Comme je n’avais plus beaucoup de temps pour lire, j’ai laissé tomber les carnets, prendre des notes ralentissait trop ma lecture. Depuis toujours je lis avec un crayon à papier à proximité, j’ai donc continué à souligner certains passages, à entourer (notamment les noms des personnages et des lieux). Mais j’avoue que les carnets de lecture me manquent, moi qui aime tant les carnets et qui en ai une tonne (aussi). Donc j’ai refait des essais, mais je ne tiens pas très longtemps, sauf quand je suis en vacances ou quand je lis un roman pour l’école et que je vais l’étudier en classe avec mes élèves, là j’ai vraiment besoin de traces précises de mes lectures. J’ai gardé tous mes carnets, je dois en avoir 6 ou 7, totalement remplis de notes, je les adore.

6. Rédaction

L’idéal pour moi est de pouvoir rédiger ma chronique dès la fin de ma lecture, quand je suis encore un peu dedans, que tout est frais. J’écris de façon assez spontanée, je ne fais pas de brouillon, par contre, je me corrige au fur et à mesure, j’écris, j’efface, je recommence, je déplace. J’essaie de trouver la bonne formule, je me relis en corrigeant les fautes, mais c’est dingue comme celles-ci ont une fâcheuse tendance à jouer à cache-cache avec moi. Il faut dire que j’ai plus de mal à voir les fautes sur un écran. Je passe beaucoup de temps sur la rédaction parce qu’écrire me plait et c’est pour cela que j’ai opté pour le blog et que je ne le lâcherai pas pour un autre support. Ecrire une chronique, c’est comme une récompense.

Si j’attends trop pour rédiger, j’ai du mal à retrouver l’état dans lequel m’avait plongé ma lecture, et cela me devient très compliqué passer un délai trop long. J’ai parfois essayé de rédiger mes chroniques au brouillon dans un cahier, j’y suis parvenue un été où je n’avais pas d’ordinateur sous la main, mais recopier ensuite m’ennuie. Comme je ne prends plus de notes, il faut que la rédaction vienne le plus rapidement possible quand j’ai encore tout en tête.

7. Serré ou plutôt long ?

Tout dépend du livre. Mais de façon assez générale, je crois être assez prolifique, et ce billet en encore la preuve. J’aime prendre le temps d’expliquer, de développer. J’ai toujours la fâcheuse impression de n’en avoir pas dit assez, d’avoir oublié de parler de ceci ou de cela. Il peut donc m’arriver d’être redondante. Quand je lis une chronique sur un blog, j’aime qu’elle soit riche, une chronique trop courte, lapidaire, me laisse un goût d’inabouti.

8. Divulgâcher, moi ! Jamais

J’évite au maximum même si, parfois, je trouve que c’est dommage de rester dans l’évasif. Mais je comprends très bien à quel point ce peut être frustrant de lire des chroniques qui en disent trop. Je ne divulgue généralement que ce qui est dit dans les 30 premières pages, ce que l’on découvre finalement rapidement dans le roman quand on le commence. Il m’est arrivé de me faire taper sur les doigts, notamment l’an dernier sur un roman qui traitait de la maladie d’Alzheimer à demi mot, mais c’était tellement évident qu’il ne me semblait pas avoir vraiment divulgâché l’intrigue.

9. Ils en pensent quoi les autres blogueurs ?

Je ne relaie l’avis des autres blogueurs à la suite de ma propre chronique sur le livre que si cette lecture a été faite en lecture commune. Sinon je ne le fais pas, même si ça ne m’empêche pas de lire les autres avis et alors je laisse des commentaires. Donc, oui, je me la joue perso.

10. Citation

Là encore tout dépend du livre. Je n’ai donc pas de règle définie concernant les citations. Si elles s’imposent d’elles-mêmes, j’en insère, sinon je n’en recherche pas nécessairement. Il peut m’arriver de commencer ou de conclure une chronique sur une citation. Elles peuvent apparaître comme une illustration de mon propos, mais j’avoue que j’use souvent de citations dans mes chroniques négatives notamment pour illustrer mes réserves concernant le style d’un roman. Alors, oui, je sais c’est souvent critiqué car je sors une phrase de son contexte, mais après tout c’est un peu le lot de toute citation.

11. Taguer ses billets

Alors oui, je tague mes billets, mais le strict minimum : le nom de l’auteur, le titre, l’éditeur et parfois un peu plus selon le billet. Mais je ne suis pas une acharnée.

12. Noter ses lectures

Je l’ai fait au tout début du blog. Je notais sur 5, puis j’ai donné des bons-points et puis j’ai arrêté, il y avait un côté « défaut professionnel » de prof compulsive. Et puis franchement, l’idée de tout noter, d’attribuer des étoiles, des cœurs, des lapins, des ratons-laveurs… m’a paru bien inutile. Donc je ne donne plus de notes depuis plusieurs années et je m’en porte très bien.

13. Les affiliations

‘Y en a qui ont essayé… ils attendent toujours. Franchement non, je suis bien trop pénarde toute seule dans mon coin à faire ce que je veux. Le terme même me dérange…

14.  La reconnaissance

Il serait hypocrite de dire que les commentaires ne me font pas plaisir. Ecrire un blog s’est espéré être lu, même si ce n’est pas nécessairement la finalité. Quand j’ai ouvert mon blog de lecture, je souffrais d’isolement social, je ne travaillais pas, j’étais en congé parental, j’avais un manque de conversation autour de mes lectures d’autant que je venais d’arriver en région parisienne. Le blog a été une réelle bouée de sauvetage, j’ai vraiment eu la sensation de découvrir un monde fabuleux. Alors oui, les commentaires sont une forme de reconnaissance et surtout un moyen de partager avec d’autres lectrices (on ne va pas se mentir, il y a plus de blogueuses littéraires que de blogueurs).

L’autre source de reconnaissance qui me fait plaisir est celle, plus rare, des auteurs. C’est toujours un peu particulier de recevoir un commentaire de l’auteur que l’on vient de chroniquer. Je me sens alors un peu fébrile en découvrant leurs mots.

Enfin, j’ai le souvenir de mails de lectrices qui ont été vraiment pour moi importants. Ces personnes avouaient ne pas oser laisser de commentaire sur le blog, mais leur mail d’une gentillesse extrême, d’un soutien discret m’ont, dans certains moments de doute, convaincue de continuer cette folle expérience du blog.

Et pour finir, et paradoxalement, je veux remercier ici ces mails, ces commentaires parfois assassins, ces attaques gratuites sur mes chroniques, ces vents-debout, qui loin de m’abattre m’ont convaincu qu’il était essentiel que je continue à tenir ce blog. Déranger les bien-pensants est aussi une belle preuve de reconnaissance ! 😉 !

Je ne tague personne en retour, mais qui aime le prend !

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« La Vie sauvage des femmes » Bénédicte BREZILLON


Agathe est une femme un peu comme vous et moi : la quarantaine, deux enfants, un mari, un boulot prenant et un brin au bord de la crise de nerf. Sous une apparence de bourgeoise parisienne, blonde et toujours tirée à quatre épingles, Agathe cache en elle un certain ras le bol qu’elle calme à coup de Xanax. Mais ce mercredi-là, la petite phrase innocente de son mari va mettre le feu au foudre : « Bonne journée, ma chérie. C’est mercredi, Amuse-toi bien ! ». Or, toutes les femmes savent que le mercredi, cette journée soit disant off, est tout sauf une partie de plaisir !

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« Bonjour tristesse » Frédéric REBENA / Françoise SAGAN – BD.


Ma lecture de Bonjour tristesse de Françoise Sagan remonte à bien des années, que je me refuse de compter. Il m’avait été conseillé par ma mère, un roman trans-générationnel que l’on lit à l’âge de l’adolescence. Je m’en souviens par flashs, par passages. Quand on m’a proposé de lire l’adaptation BD de Frédéric Rébéna aux éditions Rue de Sèvres je n’ai pas hésité une seconde. Tout d’abord parce que j’ai lu plusieurs adaptations de romans en BD de cette maison d’édition et que je n’ai jamais été déçue, et aussi parce que j’ai pour Françoise Sagan une tendresse de lectrice. Ce blog d’ailleurs peut en apporter la preuve au vue des nombreuses chroniques que j’ai rédigées sur son œuvre.

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« La Tresse » Laetitia COLOMBANI.


Comme moi, vous avez sans doute déjà entendu parler voire même lu ce roman La Tresse de Laetitia Colombani. Depuis sa sortie l’an dernier, on ne compte plus les chroniques sur les blogs, ni les articles dans la presse, ni encore ceux qui vous en parlent. Ce billet va donc venir rajouter sa pierre à l’édifice.

Je n’avais pas particulièrement envie de le lire, mais une collègue-amie m’en a dernièrement parlé notamment pour un projet de lecture pour nos classes. Ceux qui lisent ce blog depuis longtemps savent que j’ai un peu de mal avec les romans autant plébiscités. Je suis toujours un peu dubitative. Mais, comme j’essaie de me soigner dans mes jugements trop hâtifs, je me suis lancée.

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« L’Archipel du Chien » Philippe CLAUDEL


L’Archipel du Chien est une île imaginaire, perdue, dans la mer au large des côtes africaines. Un volcan y gronde parfois, le Brau, mais fait vivre les habitants en nourrissant les vignes. Sur cette île austère vit une communauté d’habitants sans nom, désignés simplement par leur fonction sociale ou un surnom : le Maire, le Docteur, l’Instituteur, le Curé ou la Vieille, Spadon…

Un matin, trois corps sont découverts sur la plage. Trois hommes échoués qui semblent avoir fui le continent d’en face. Que faire de ces corps ? La décision est prise à la majorité. Une décision qui va peser sur chaque membre de la petite ville.

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Bilan mensuel de lecture : Mai 2018.


Et c’est reparti (un peu en retard) pour un petit bilan mensuel, mais cette fois-ci plus conséquent que le mois dernier.

Les circonstances ont fait que je n’ai sorti aucun roman de ma PAL au mois de mai. Je pense y remédier ce mois-ci, les cours se finissent. J’ai dit au revoir à mes élèves de Seconde vendredi, et même quelques-uns de mes élèves de Première de l’an dernier, cette année en Terminal, m’ont cherché dans l’établissement pour me dire au revoir, me remercier, nous nous sommes même fait des bisous qui claquent et j’ai versé ma petite larme. C’était des élèves formidables et jusqu’au bout ils l’ont prouvé. Leur reconnaissance est le plus beau cadeau qu’ils pouvaient me faire avant de voler vers de nouvelles aventures.

Bref, tout ça pour vous dire que le mois de juin s’annonce plein de lectures avec l’arrivée de la fin des cours. Mais revenons-en au mois de mai. Des lectures oui, mais des chroniques, non… Cela devient une habitude que je tente de combattre. Les chroniques devraient donc suivre dans le courant du mois de juin.

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Le petit TAG du dimanche…


J’ai repéré ce TAG chez ma copine Bianca. Il a été lancé par PKJ (Pocket Jeunesse) et comme j’aime bien les TAG, je m’en empare. C’est toujours un plaisir de s’interroger sur nos lectures, de faire travailler notre mémoire sur les lectures passées, présentes ou futures.

1) Quel est votre premier souvenir de lecture ?

Celui qui me revient immédiatement à l’esprit est ma lecture du Lion de Joseph Kessel. C’était un album en format BD avec de belles illustrations. Je me souviens de cette lecture, des larmes que j’avais versées et de ma lampe torche pour pouvoir poursuivre ma lecture en catimini.

2) Quel est le plus vieux livre de votre bibliothèque ?

Mon plus vieux livre est un roman de George Sand (ça vous étonne ?) intitulé Césarine Dietrich et que j’ai déniché dans une brocante pour la modique somme de 10 francs (oui, l’euro n’était pas encore passé par là) . Il date de 1871 et c’est une édition originale.

3) Avez-vous un genre de prédilection ? Si oui, quelle est votre dernière lecture du genre ?

Mon genre préféré est évidemment le roman, le genre le plus vaste, le plus varié, le plus indéfinissable. J’aime me glisser dans une histoire, vivre aux côtés des personnages, me laisser porter par une écriture. Si je lis parfois des romans policiers, pour me donner quelques frissons, je préfère les romans policiers historiques, de ceux qui se passent généralement au XIXe siècle. Je n’ai pas une grande passion pour les romances et je n’accroche pas du tout à la SF et encore moins à la fantasy. Je préfère les romans qui me parlent de mon époque, ou dont les personnages ont une profondeur psychologique. Mais j’aime aussi les romans qui me font voyager dans le temps ou dans le monde. Mon dernier coup de cœur romanesque : La Saga parisienne de Gilles Shlesser.

4) Avez-vous un auteur favori ? Si oui, quel est votre livre préféré de cet auteur ?

Vous dire que mon auteure préférée est George Sand ne vous étonnera pas. C’est mon pilier. C’est sans doute l’auteur que je connais le mieux pour avoir tant travaillé sur son œuvre et sur sa vie. Elle m’est familière, comme un membre de ma famille et, quand j’ouvre un de ses romans, je me sens comme chez moi. Pourtant il m’est difficile de me limiter à Sand. Joyce Carol Oates est sans aucun doute une auteure majeure pour moi tant elle a la capacité de me surprendre, tant son écriture m’épate. Et puis, il y en a tellement d’autres ….

5) Quel est votre dernier achat livresque ?

J’achète beaucoup moins de livres qu’avant, pourtant j’ai craqué dernièrement pour deux romans : Un personnage de roman de Philippe Besson et Les Cygnes de la cinquième avenue de  Mélanie Benjamin.

6) Quel est le dernier livre qu’on vous a conseillé ?

Généralement je suis les conseils de mes copines-blogueuses en parcourant leur blog. Il est rare que l’on me conseille directement, de vive  voix, un roman. Parmi mes connaissances, c’est plutôt moi qui conseille. Donc le dernier conseil (très bon conseil) donné le fut par Marion qui m’engagea à lire La Saga parisienne.

7) Quel est le dernier livre que vous avez conseillé ?

Comme je suis prof de français, je conseille toute l’année des livres à mes élèves. J’ai donc dernièrement conseillé à mes élèves de Première de lire La Servante écarlate de Margaret Atwood. A mes élèves de Quatrième : Un goût particulier pour les morts d’Ann Granger, L’Etrangleur de Cater Street d’Anne Perry ou encore Pars vite et reviens tard de Fred Vargas.

8) Quelle est votre lecture en cours ?

Depuis hier, je lis L’Archipel du chien de Philippe Claudel.

9) Quel est le livre de votre PAL qui vous fait le plus envie ?

Cette question soulève un vrai dilemme. Un dilemme qui me torture chaque fois que je finis un livre et qu’il me faut choisir ma prochaine lecture. Généralement je me plante devant mes étagères, je sors un livre, puis deux, puis trois… Ce qui renforce la difficulté en ce moment, c’est que je suis prise d’une frénésie de lecture et que j’ai envie de tout lire en même temps. Quoiqu’il en soit je me suis promis de lire, enfin, Les Misérables de Victor Hugo, mais cet été.

10) Citer un livre que vous avez relu.

Le dernier livre relu est La Servante écarlate. Je venais de finir de visionner le saison 1 de l’adaptation en série et il me fallait revenir au roman, prolonger, rafraîchir ma mémoire. Mais je me rends compte que j’ai relu plusieurs livres cette année et notamment des classiques : Chroniques italiennes de Stendhal ainsi que Le Colonel Chabert de Balzac.

A vous de jouer ! Vos réponses m’intéressent, alors n’hésitez à me laisser vos liens pour que j’aille voir vos réponses.

« La Vie secrète d’Elena Faber » Jilian CANTOR


La Vie d’Elena Faber fait partie des quatre romans de la sélection du 41e Prix Relay des Voyageurs Lecteurs. L’intrigue se situe à deux époques et sur deux continents différents.

Kristoff, jeune apprenti graveur, est embauché par Frederick, père de deux filles, Elena et Miriam. Ils vivent en Austriche, à Grotsburg, petit village paisible. La famille est juive, nous sommes en 1939 et la menace nazi gronde de plus en plus fort.

Katie, journaliste culture, vit à Los Angeles en 1989. La séparation d’avec son mari est douloureuse, d’autant plus difficile qu’ils travaillent dans le même journal. Elle doit également s’occuper de son père atteint de la maladie d’Alzheimer et résidant dans une institution spécialisée. Le roman commence quand elle fait appel à Benjamin pour expertiser la monumentale collection de timbres de son père, en lui demandant de voir si, parmi eux, une perle rare se cache. Quelques jours plus tard, Benjamin la rappelle pour lui montrer une lettre non ouverte portant un timbre collé à l’envers sur l’enveloppe.

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41e Prix Relay des Voyageurs Lecteurs


Cette année j’ai la chance d’avoir été contactée pour participer au 41e Prix Relay des Voyageurs Lecteurs. J’ai donc reçu toute la sélection :D. Quatre romans très différents que je vais découvrir au fur et à mesure :

  • Magda de Mazarine Pingeot chez Juliard
  • Séquoias de Michet Moutot au Seuil
  • L’Archipel du chien de Philippe Claudel chez Stock
  • La Vie secrète d’Eléna Faber de Jillian Cantor chez Préludes

J’ai commencé ma lecture par La Vie secrète d’Eléna Faber et c’est pour l’instant une belle découverte.

Vous pouvez vous aussi participer en votant pour le roman de votre choix et peut-être gagner des livres et même à voyage à Rome (enfin celui-là j’aimerais bien le gagner !!).

Si vous voulez suivre l’actualité de ce Prix vous pouvez vous abonner à sa page Facebook.

Les votes sont déjà ouverts et se refermeront le 15 juin. J’ai donc un mois pour lire ces romans dont je vous parlerai au fil de mes lectures en espérant être dans les délais.

 

 

« Power Club : un rêve indestructible » – tome 3/3 – Alain GAGNOL


Anna est enfin de retour dans ce dernier tome de la trilogie Power Club écrite par Alain Gagnol.  Anna est une super héroïne de 19 ans. Dans le premier tome, elle se fait offrir par ses parents des boosters surpuissants et entre un Power Club qui rassemble d’autres jeunes super héros. Après avoir apprivoisé ses super pouvoirs, la jeune fille va connaître l’envers du décors. Dans le tome 2, il se passe encore plein de trucs, mais non je ne vous spoilerai pas la suite. Par contre rien ne vous empêche d’aller lire mes chroniques sur ces deux premiers tomes. Et dans le troisième alors, me direz-vous ?

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