Bilan mensuel de lecture : Mars 2016.


logo-bilan-mensuel1Nous voici déjà en avril ! Même si le printemps a du mal à pointer son nez, mon cerisier, lui, ne se trompe pas et depuis hier s’est couvert de petites fleurs blanches. Avant de profiter de la douceur du soleil printanier, il est temps de tirer le bilan de mes lectures de mars.

Contrairement aux deux mois précédents, je ne suis pas parvenue à chroniquer tous les livres lus. Deux billets de retard qui devraient voir le jour, ce week-end, si les copies amoncelées m’en laissent le temps. Je jetai ce matin un petit coup d’œil sur mon carnet de lecture mensuel et je constate que cette année pourtant je m’en sors mieux, sans doute parce que je parvient à mieux m’organiser dans mon travail et aussi parce que je parviens à me garder un peu de temps pour moi. Je suis moins dans la course.

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« Un livre dans la boîte ! » #3 – Premier épisode – Romans jeunesse et ado


un livre dans la boîteDe nombreux livres sont venus se poser dans ma boîte ces dernières semaines. Ayant eu peu de temps pour rendre compte de leur arrivée, je vais vous les présenter en deux billets. Dans ce premier épisode, je vous parlerai des romans jeunesse et ado que j’ai reçus. Tous sont édités aux Editions Syros. Depuis plusieurs années, j’ai la chance d’avoir une relation de confiance avec cette maison d’édition dont le choix éditorial me plait particulièrement. Les romans publiés proposent souvent une réflexion intéressante sur la société. Ces dernières semaines j’ai donc été particulièrement gâtée.

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« Brooklyn » de John CROWLEY – CINEMA


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Dans les années 1950, Ellis Lacey quitte son Irlande natale  direction les Etats-Unis, Brooklyn, plus exactement, banlieue New-Yorkaise dans laquelle les immigrés irlandais, mais aussi italiens, s’installent en débarquant du bateau. Ellis a la chance qu’un prêtre irlandais ait tout organisé pour son arrivée : une pension honorable de jeunes filles, un emploi de vendeuse dans un grand magasin. Mais si la jeune femme voit dans le Nouveau Monde des promesses de vie nouvelle, elle souffre du mal du pays.

Petit à petit pourtant Ellis va trouver sa voie. Sa métamorphose se perçoit dans son style vestimentaire qui, pas à pas, se fait plus féminin, plus raffiné, plus new-yorkais !

brooklynLa douceur des couleurs, le raffinement des images, font de ce film un moment à part qui mêle aussi bien le drame que le rire, sans oublier un romanesque qui sait ne pas tomber dans le cliché. La dichotomie entre l’Irlande verte, villageoise et cancanière, s’oppose alors aux avenues foisonnantes, à la féminité et à la modernité new-yorkaise.

Les Etats-Unis apparaissent terre promise pour ces immigrés qui, sans renier leur pays d’origine, saisissent les opportunités d’un pays en plein développement. Ellis, discrète, finit par comprendre ce que sa sœur avait compris avant elle. Même si la séparation est douloureuse, partir est alors la seule solution pour échapper à une vie de cancan et au déterminisme des femmes de l’époque.

Saoirse Ronan qui incarne Ellis est formidable, elle parvient à transmettre toute une gamme de sentiments au travers de son regard bleu. Tout en nuance et en finesse, son personnage s’effleure tout en gardant une part de mystère. Mention spéciale pour le jeune italien aux faux airs de Marlon Brando qui m’a beaucoup plu aussi mais pour d’autres raisons !

Emory Cohen as "Tony" and Saoirse Ronan as "Eilis" in BROOKLYN. Photo courtesy of Fox Searchlight Pictures. © 2015 Twentieth Century Fox Film Corporation All Rights Reserved

Emory Cohen as « Tony » and Saoirse Ronan as « Eilis » in BROOKLYN. Photo courtesy of Fox Searchlight Pictures. © 2015 Twentieth Century Fox Film Corporation All Rights Reserved

Un beau film que j’ai d’autant plus apprécié que je l’ai partagé avec ma sœur lors d’une soirée entre sœurettes, et ça fait du bien !

Il ne me reste plus qu’à lire le roman !

« Boston Girl » Anita DIAMANT


diamant boston girlLa couverture de ce roman est magnifique et est promesse de bonheur de lecture.  Addie Baum nait au commencement du XXème siècle. Ses parents, juifs, sont des polonais pauvres immigrés aux Etats-Unis, à Boston. Autour d’une mère tyrannique, colérique, cinglante notamment envers Addie, la famille est aussi composée de deux autres filles : Betty, l’aînée et Célia, la puinée, fragile et protectrice envers la cadette Addie. C’est une question de la petite fille d’Addie en 1989 qui déclenche les souvenirs et le récit : « Comment suis-je devenue la femme que je suis aujourd’hui? ». Récit rétrospectif qui débute en 1915 et s’achève dans les années 30. Cette confession d’une grand-mère à sa petite-fille permet de traverser les décennies de ce début du XXème siècle.

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Salon du livre… oups… Livres Paris 2016


MétailiéOn connaît la polémique, entièrement justifiée, qui a cours en ce moment sur la politique financière du salon du livre : plus d’accréditions, plus de partenariat avec l’éducation nationale, plus de tarif réduit pour les demandeurs d’emploi, mais un plein tarif à 12€, 2€ par livre personnel emmené pour être dédicacé… encore heureux, les WC restent gratuits mais jusqu’à quand ? Bref, on se demande si le salon du livre a réellement envie de donner accès à la lecture et aux livres au plus grand nombre. Pour ma part je me refuse à payer 12€ l’entrée pour acheter des livres ! 12€, c’est presque le prix d’un broché et presque le prix de deux livres de poche ! J’étais donc décidée à bouder dans mon coin, quand j’ai reçu une invitation des éditions Métailié qui ont eu également la gentillesse de m’offrir une entrée gratuite. Alors plutôt que de mettre le logo du salon du livre, j’ai choisi, pour illustrer ce billet, de mettre celui des éditions Métailié.

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« Titus n’aimait pas Bérénice » Nathalie AZOULAI – Rentré Littéraire 2015


Azoulay TitusBérénice est sans doute ma tragédie préférée de Jean Racine. Et Dieu sait comme j’aime la langue de Racine, sans doute parce que j’ai appris à l’aimer, à la comprendre durant mes études. C’est en Première, avec Mithridate, que tout a commencé. En fac, Racine est revenu souvent, et à chaque fois je ressentais des frissons en lisant ses alexandrins, si bien que j’ai voulu en lire davantage par moi-même. Mais Bérénice fut un choc émotionnel comme seul la littérature peut en provoquer. Aussi, il m’était impossible de passer à côté de ce roman.

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« Un livre dans la boîte !  » #2


un livre dans la boîteUn petit nouveau est arrivé dans ma boîte, lundi. La présentation de l’attachée de presse qui me le proposait m’a tout de suite attirée.

Extrait de la 4ème de couv.

 » Paris, 1880. A l’académie Julian, le premier atelier à ouvrir ses portes aux femmes, la vie n’est pas facile. L’apprentissage du métier est ardu, long et coûteux. Seules les jeunes filles dotées d’un véritable talent et, surtout, d’une grande force de caractère parviennent à en surmonter les obstacles.

Du talent, Zélie Murineau n’en manque pas…. »

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« Honnis qui mal y pense ! »


Il y a des discussions sur Facebook qui ont le don de me mettre en ébullition ! En commençant ce billet, j’ai la sensation que ce que je vais dire a déjà été dit mille fois, mais il faut croire que ça ne suffit pas. L’objet du délit : les Service de presse, encore et toujours, éternellement le même sujet. Je m’étais jurée de ne plus y revenir, j’ai même lancé une nouvelle rubrique pour tenter de dédiaboliser ces fameux SP, mais il semble qu’il y ait du boulot.

Finalement ce qui m’agace surtout c’est le discrédit qu’engendre ce genre de polémique et la nécessité dans laquelle elle nous place de nous justifier sur notre choix personnel de recevoir des SP. Une règle unanime sur les blogs est : la liberté d’écrire notre blog comme on le conçoit, pourtant, régulièrement, les blogueurs qui reçoivent des SP et en parlent sur leur blog sont taxés de vendus, de profiteurs. On entend tout et n’importe quoi : l’obligation de donner des avis positifs, choix imposé de livres, deadline, black-list pour blogueurs dissidents, et j’en passe ! Autant de contre-vérités auxquelles beaucoup, dont moi, ont déjà tenté de répondre, en expliquant, en donnant notre expérience en exemple. Mais rien n’y fait.

Mais quand on voit que les personnes qui émettent ce genre d’affirmations, affirment dans le même temps ne pas recevoir de SP, je me dis qu’il y a un problème majeur. Comment peut-on affirmer ce genre de choses sans savoir de quoi l’on parle ? Je pourrais à la limite comprendre si ces blogueurs avaient eu des expériences désagréables avec des ME ou des attachés de presse, mais visiblement ce n’est pas le cas. Alors quoi ? Une pointe de jalousie ?

 Nous choisissons les livres qui nous font envie et nous disons ce que nous en pensons. Car oui, le choix de recevoir un SP nait d’une envie de découvrir un livre : tout simplement. Car derrière les SP ne se cachent rien d’autres que des livres à découvrir. Non, le SP n’est pas le diable !!!!

Mais le discrédit ne s’arrête pas là. Voici venir l’ostracisme ! Oh sans doute une petite plaisanterie au passage ! Je n’ose imaginer qu’une telle idée puisse naître dans un cerveau raisonnable ! La nouvelle mode serait donc de bannir les blogueurs qui reçoivent des SP, ces vendus, pour faire prospérer les blogueurs purs ceux qui achètent leurs livres et refusent la main mise des ME. Après tout un blogueur a déjà édité une liste noire des blogueurs refusant de lire des auto-édités, alors… Là on touche le fond ! Je pourrais en rire, moi avec ma PAL de plus de 900 livres achetés avec mes propres deniers, mais là ça me fait juste hurler ! Certes, il y a plus grave dans la vie, mais ce genre de comportement n’horripile ! Si on commence à faire des listes noires : ceux qui reçoivent des SP, ceux qui ne lisent que leurs livres, ceux qui ne lisent pas les auto-édités, ceux qui ne publient que sur les romans qu’ils ont aimés, etc. où est cette fameuse liberté ? Et puis de quoi se mêle-t-on ?

Finalement les problèmes avec les SP, c’est ceux qui n’en reçoivent pas qui les créent.

 

« Fermez les yeux » C. J. COOPER – Polar.


cooper fermez les yeuxSara, londonienne travaillant dans le caritatif, est investie dans son poste et espère succéder à Julian, futur retraité. Mais, pour pouvoir briguer le graal, elle doit absolument dépasser sa phobie de l’avion puisqu’elle serait alors amenée régulièrement à voyager. Après avoir essayé sans succès diverses méthodes, elle décide de recourir à l’hypnose et entre en contact avec le Dr Stephen Devane. Charismatique et distingué, Stephen, qui habite dans le très chic quartier Bloomsbury, est un médecin réputé. Sara dépasse assez rapidement sa phobie, semble enfin libre de prendre l’avion et fonde de grands espoirs pour son avenir professionnel. Mais très vite, elle se trouve sujette à des hallucinations terrifiantes.

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Déambulation parisienne !


pyramideDans cette dernière semaine de vacances pluvieuse voire neigeuse, la journée d’hier s’annonçait ensoleillée, nous en avons profité pour programmer une journée dans les rues de Paris. Déambulation au gré de nos envies. Ma sœur, mes loulous et moi avons passé une belle journée qui a commencé par un déjeuner au Cojean Pyramides. Elle s’est poursuivie par un petit tour chez WHSmith, la célèbre librairie anglaise rue de Rivoli, où nous avons commencé nos emplettes…

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