« Mon amie Adèle » de Sarah PINBOROUGH – Thriller.


Louise est fraîchement divorcée. Sa vie se résume à son travail et à son fils, Adam. Pourtant, un soir, dans un pub, elle embrasse un homme, David, qui, elle le découvrira le lendemain au bureau, est son nouveau patron. Bel homme, David est psychiatre et mariée à Adèle, une femme superbe et fascinante. Si le premier jour de travail est un peu embarrassant, David ne regrette pas son incartade et une liaison s’installe. Tout se complique un peu, quand Adèle tombe inopinément sur Louise un matin devant l’école de son fils. Adèle semble ignorer que Louise est la secrétaire de David, mais celle-ci, si elle le sait pour l’avoir aperçue au bureau avant de se planquer dans les toilettes, se garde bien de lui dire. Touchée par la fragilité d’Adèle, Louise accepte un café sans savoir qu’elle met ainsi les pieds dans un engrenage fatal.

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Bilan mensuel de lecture : Juillet 2019.


Si ce mois-ci je suis plus ou moins parvenue à chroniquer les livres lus, je n’ai toujours pas rattrapé mon retard de chroniques des mois précédents (7 romans attendent toujours que je me penche sur eux pour les chroniquer. Je vais essayer de m’y mettre en août).

Comme beaucoup d’entre vous, j’aime les mois estivaux toujours propices à la lecture. Des heures à lire et à tourner les pages, sans me soucier de copies à corriger… mais pas sans séquences à préparer, hélas ! Mais juillet est avant tout pour moi, le mois du fameux lâcher-prise, (enfin, j’essaie) et des lectures de quelques pavés.

A l’exception d’un SP, j’ai essentiellement puisé dans ma PAL ce mois-ci et notamment dans la littérature anglaise, grâce au challenge British heroines lancé par le Forum Whoopsy Daisy qui a pris le relais du Mois Anglais.

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« Le chagrin des vivants » Anna HOPE


L’action se situe en Angleterre et sur cinq jours, en novembre 1920. Si la guerre est terminée, elle a laissé de lourdes séquelles dans toute la population : chaque famille a perdu un fils, un mari, un frère, et si certains sont revenus du front ils en portent les stigmates physiques ou psychologiques. A Londres, trois femmes vont vivre ces cinq journées de façon différente, tandis que tout le pays s’attend à accueillir la dépouille du Soldat inconnu rapatriée de France.

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« Derrière la porte » Sarah WATERS


Sarah Waters est une auteure anglaise que j’ai découverte il y a maintenant sept ans avec le roman Du bout des doigts. J’avais eu un véritable coup de foudre pour ce roman, son ambiance et son intrigue, et j’avais bien l’intention de poursuivre la découverte de son oeuvre. Mais, vous savez ce que c’est… Il m’aura donc fallu ces sept années pour me relancer dans un de ses romans acheté il y a déjà trois ans (et en regardant ma PAL, je me rends compte qu’elle en recèle encore deux autres : Affinités et L’Indésirable). Derrière la porte, il faut le dire, fait plus de 700 pages et c’est le genre de pavé que j’aime me réserver pour l’été.

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« Légende d’un dormeur éveillé » Gaëlle NOHANT


J’ai découvert la littérature surréaliste quand j’étais en Terminale L grâce à des cours passionnants où nous avions même créé des Cadavres exquis. J’aimais cette écriture liée à l’inconscient, ces vers parfois improbables qui font voir la réalité sous un autre jour, j’aimais leur irrévérence, la fameuse phrase : « La beauté sera convulsive ou ne sera pas » et la Tour Saint Jacques. Je me souviens aussi d’être allée voir une exposition sur le Surréalisme au Centre Pompidou, bref je connaissais donc Robert Desnos, même si à l’époque j’étais plutôt fascinée par André Breton, dont j’avais lu Nadja. Mais outre le sujet de ce roman, j’avais aussi envie de retrouver la plume de Gaëlle Nohant que j’avais tant apprécié à la lecture de La Part des flammes.

Là encore Gaëlle Nohant choisit un sujet profondément ancré dans l’histoire : celle de l’avant guerre, de la guerre et de l’après guerre, mais sous le prisme de Robert Desnos, poète surréaliste dans l’âme, contestataire et ayant la liberté chevillée au corps.

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« Le Saut de l’ange » Lisa GADNER – Polar.


Durant les vacances d’été, j’ai souvent envie de polars. Cette semaine j’ai lu Le Saut de l’ange de Lisa Gadner, que j’ai acheté sur le lieu de mes vacances. J’avais déjà fini le très beau roman de Gaëlle Nohant, Légende du dormeur éveillé (dont je vous parlerai prochainement) et j’avais envie de tout autre chose. J’avais emporté Le Chagrin des vivants d’Anna Hope, mais le sujet un peu dur sur l’après première guerre mondiale ne me tentait pas tout de suite. Pourtant le sujet du Saut de l’ange s’est révélé au final assez dur aussi.

Tout commence par un accident de voiture. Une femme au volant de sa voiture fait un vol plané sur une petite route dans la campagne un soir de pluie. Elle tente de s’extraire de son véhicule, puis se met à chercher partout une petite fille, Véro, qui est introuvable. La police est appelée sur place : Wyatt et Kevin. Des recherches sont faites pour retrouver l’enfant mais en vain. La femme, Nicky, semble perturbée et souffre de différentes blessures, dont un traumatisme crânien. Or Wyatt découvre qu’elle a déjà subi deux autres traumatismes crâniens : en tombant dans sa cave et sur le perron de sa maison. Désorientée, parfois incohérente, elle ne cesse de parler de cette Véro qui semble parfois être une petite fille, à d’autres moments une adolescente. Que cache-t-elle ? Pourquoi autant de traumatismes crâniens en si peu de mois ? Quel rôle joue son mari Thomas, qui semble avoir un fort ascendant sur sa femme ?

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Triple Bilan de lectures : Mai – Juin – Mois Anglais 2019.


Entre la fin de l’année scolaire et ses réjouissants conseils de classe, réunions et j’en passe, puis les corrections du bac, les oraux du bac et enfin une perte de connexion d’une semaine, me voilà donc enfin de retour pour un triple bilan car avec tout ça je n’ai pas fait le bilan du mois de mai. Et comme nous sommes déjà le 2 juillet, il me faut également faire le bilan du mois de Juin qui était sous le signe de l’Angleterre.

Il est donc grand temps de nous y mettre. Comme ce billet risque d’être trop long, le mois de mai sera évoqué de façon très rapide et dans l’ordre chronologique. Pour le mois de juin, je serai plus diserte.

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« Un Innocent à l’Old Bailey » Anne Perry


Mieux vaut tard que jamais ! Voilà donc enfin ma chronique sur un roman d’Anne Perry. Après Agatha Christie, je reste dans les valeurs sûres. Au départ je devais continuer la série Pitt et puis j’ai découvert qu’Anne Perry en a entamé une nouvelle avec le fils Pitt, j’ai donc craqué pour ce premier tome : Un Innocent à l’Old Bailey.

Daniel Pitt, fraîchement avocat, est chargé de seconder l’avocat chevronné, Mr. Kitteridge, dans une affaire de meurtre : Mrs Graves a été retrouvée morte dans son boudoir, le visage entièrement consumé. Son mari est accusé du meurtre. Mais Mr Graves,  personnage fort désagréable et menaçant, clame son innocence et crie au complot. Biographe, il est prêt à divulguer des informations qui risquent de nuire à des proches de Daniel lui-même.

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« Recettes d’amour et de meurtre » de Sally ANDREW


L’envie de lire ce roman a essentiellement été motivée par sa couverture que je trouve très réussie. Sur les tables du Salon du livre, les couleurs vives et le côté rétro de l’image ressortaient et ma main l’a happée sans beaucoup de réflexion. Mais je ne regrette pas du tout mon achat car j’ai vraiment passé un très bon moment de lecture.

L’intrigue se situe en Afrique du Sud, dans le Klein Karoo. Tannie Maria, cinquante ans et veuve d’un homme violent, recommence à profiter un peu de la vie. Elle travaille dans un journal local dirigé par Hattie et avec Jessie, journaliste de terrain. Tannie Maria, quant à elle, est chargée du courrier du cœur, mais pas seulement, elle distribue également, comme des ordonnances, des recettes pour consoler les cœurs malheureux ou pour séduire des prétendants. Or un jour, elle reçoit le courrier d’une femme battue demandant de l’aide pour échapper à son mari, mais elle sera retrouvée morte quelques jours plus tard. Tannie Maria décide alors, avec l’aide de Jessie, de tirer cette affaire au clair.

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« Le Petit paradis » Joyce Carol OATES.


Un nouveau roman de Joyce Carol Oates est toujours une bonne nouvelle. Aussi quand j’ai appris la sortie du Petit paradis, je me suis ruée en librairie. D’autant que le sujet était très prometteur : une dystopie, genre auquel Oates s’est peu frottée.

En 2039 aux Etats-Unis, devenus les Etats d’Amérique du Nord (EAN), un gouvernement totalitaire s’est installé avec tout ce que cela entraîne : surveillance à outrance ; livres interdits ; suspicion portée sur les intellectuels… Adriane Strohl est une brillante étudiante, fille d’un médecin devenu IM (Individu Marqué) et nièce de Tobias qui, après avoir organisé une manifestation pour la liberté d’expression a été Supprimé. Major de sa promotion, Adriane va franchir la ligne rouge lors de son discours à la remise des prix. Elle se fait arrêter puis exiler…. en 1959.

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