Bilan de lecture mensuel : Janvier 2018


logo nouveau bilan de lectureJe n’ai pas fait de bilan de lecture depuis octobre, il est donc largement temps que je m’y remette. L’année 2018 a bien commencé et je suis assez contente de mes lectures mêlant classiques, jeunesse et rentrée littéraire d’hiver. Je regrette seulement de n’avoir pas encore trouvé le temps de rédiger mes chroniques.

(suite…)

Publicités

« Les Délices de Tokyo » Durian SUKEWAGA


sukewaga les délicesSentarô travaille dans une échoppe. Il prépare et vend des dorayaki, pâtisserie japonaise à base de pâte de haricots rouges. Mais il ne fait guère recette et n’en peut plus de transpirer devant la plaque chauffante. Un jour, une vieille femme se plante devant sa boutique et demande à être embauchée. Au-delà de son âge avancé, les doigts de ses mains sont étrangement repliés. Sentarô se méfie, mais la vieille femme insiste et Sentarô finit par accepter quand il constate qu’elle maîtrise la confection de la pâte d’haricots azuki avec brio.

(suite…)

Quelques avis synthétiques de lecture sur des romans ado et jeunesse.


Je profite de mes vacances pour vous parler des livres lus ces derniers mois et que je n’ai pas eu le temps de chroniquer ici. Sur ce billet, j’ai décidé de rassembler les romans jeunesse et ado lus depuis le mois d’août. Des avis synthétiques pour peut-être vous les faire découvrir et vous donner envie de les lire à votre tour :

(suite…)

« Emma » Kaoru MORI – Manga


Mori Emma t1 à 6Au fil des années, je me rends compte que je lis de plus en plus de mangas grâce à mes amies blogueuses qui savent me tenter. Cette fois-ci je me suis lancée dans la lecture de cette série grâce à Valou. J’ai longtemps hésité à acheter la nouvelle édition en deux gros volumes, et puis, lors d’une visite à la Bibliothèque municipale j’ai découvert toute la série en 10 tomes. Ce matin j’ai achevé la lecture du tome 7 et ai découvert, un peu dépitée, que l’histoire d’Emma s’achevait là et que les trois derniers tomes racontaient l’histoire de certains personnages secondaires. Du coup, je vais vous parler dans un premier temps de ces 7 tomes qui forment un tout avant d’écrire un autre billet sur les trois tomes restants.

(suite…)

« Quartier lointain, tomes 1 et 2 » Jirô TANIGUCHI


taniguchi quartier lointainQuartier lointain est un manga que j’ai repéré depuis très longtemps sur les blogs. Je connais assez mal ce genre, mais ma curiosité me pousse à en savoir plus. J’attends donc en général l’avis de plusieurs amies blogueuses pour me décider. Fin août, j’ai enfin pu mettre la main sur les deux tomes à la bibliothèque municipale.

Hiroschi, une bonne quarantaine d’années, une gueule de bois qui a du mal à passer, se trompe de train pour rentrer chez lui. Sans qu’il sache pourquoi ni comment, le voilà arrivé dans la ville de son enfance. Poussé par cette force étrange, il se rend au cimetière, sur la tombe de sa mère. Là, il semble s’évanouir. A son réveil, Hiroschi n’a plus 40 ans, mais 14. Il est revenu en 1963, l’année où son père a abandonné, sans raison apparente, sa famille.

(suite…)

« Chi, une vie de chat », tome 9, de Konami Kanata


Chi tome 9Dans ce 9ème tome, Chi se remet de sa chute. Elle porte encore la collerette qui l’enquiquine un peu, mais elle finit par l’apprivoiser et surtout, elle se rend compte qu’en limitant son champs de vision, elle lui permet enfin grimper le grand escalier.

Mais Chi est obsédée par le rendez-vous qu’elle a donné à Minou. Elle veut à tout prix le rejoindre, mais personne à la maison ne veut la laisser sortir à cause de ce qu’il lui est arrivé dans le tome précédent.

Ce tome 9 confirme, hélas, ma déception du tome 8. Tout le tome se concentre sur la volonté de Chi de retrouver Minou, ses tentatives pour sortir, les recherches de sa famille dans le parc, etc. Des choses peut nouvelles et des situations déjà vues dans les précédents tomes. Je regrette que le tome soit consacré à une seule intrigue et que l’illustratrice-auteure ne se renouvelle guère. L’intrigue parallèle (retrouver la mère de Chi) est encore une fois à peine ébauchée, n’entraînant guère d’évolution, et comme cela fait bien 5 tomes que cette intrigue stagne, on se lasse un peu. Je préférais largement la succession de saynètes.

Alors oui, Chi est toujours aussi mignonne et drôle, mais la série semble s’essouffler un peu, c’est dommage.

Manga lu dans le cadre du Challenge Dragon.

« La Librairie Tanabe » de Miyuki MIYABE


Acheté en août 2011 après avoir lu plusieurs avis enthousiastes sur les blogs, je l’ai proposé au Club des Lectrices pour la lecture de Novembre. D’abord persuadée qu’il s’agissait d’un roman, j’ai finalement découvert cinq nouvelles ou récits policiers. Vous connaissez mes difficultés avec les nouvelles, mais là l’alchimie a eu lieu et pour plusieurs raisons.

Le toute première raison est que chaque nouvelle reprend à la fois les mêmes personnages principaux et le même lieu : M. Iwa, le libraire, son petit-fils, Minoru, et la librairie elle-même. Je n’ai donc pas eu de difficultés pour me replonger dans les nouvelles les unes après les autres puisque l’univers restait familier.

La deuxième raison tient également aux trois ingrédients pré-cités : tout d’abord le couple grand-père et petit-fils m’a beaucoup plu, j’ai aimé la complicité entre ces deux personnages, la façon dont ils résolvent les énigmes, et leurs rapports parfois houleux m’ont fait penser à un couple de manga que j’aime beaucoup : une sacrée mamie et son petit fils.

Ensuite, bien sûr, le fait que le point central des énigmes soit la librairie de M. Iwa donne un charme particulier. Bien que sombre, sentant le moisi à la saison des pluies, poussiéreuse, cette librairie est un antre que j’adorerais croiser sur mon chemin : ouverte tous les jours (même le dimanche), tard le soir, souvent bondée de monde, on y trouve des livres peu chers et agréables à lire. Au fil des nouvelles, l’auteure nous renseigne sur certaines pratiques japonaises comme les invendus transformés en papier toilette (un peu rugueux!), les livres que l’on peut se faire rembourser si nous n’avons pas fini de les lire et j’en passe. Il y a une vraie culture du papier et des livres au Japon qui m’a semblé parfaitement bien rendue dans ces récits.

Mais parlons des énigmes policières. Je parle d’énigmes parce que ce terme me semble plus juste. En effet M.Iwa et son petit fils ne sont pas policiers et ceux-ci d’ailleurs sont également absents. La résolution des énigmes est donc plus un jeu de réflexion dont la solution est cachée dans un livre. Les 5 récits ne sont pas très élaborés, mais elles se lisent agréablement (malgré plusieurs coquilles!). Sont évoqués un raid américain sur la ville en mai 1945 ; la vie triste des fonctionnaires ; la violence faite aux enfants, etc. Ce ne sont pas les énigmes qui sont le plus originales, mais bien le traitement de celles-ci. Car en dehors de la résolution du mystère, l’auteure continue de nous renseigner sur le fonctionnement de la librairie et sur la relation entre M.Iwa et Minoru, mais aussi nous plonge réellement dans le Japon : ses coutumes (le respect des personnages âgées notamment), le Saké, les liens familiaux, etc.

Une lecture que j’ai donc bien appréciée. Les Lectrices ont été beaucoup moins emballées, c’est dommage.

Livre lu dans le cadre du Challenge le Nez dans les livres, Challenge Ô vieillesse ennemie et le Challenge Dragon, sans oublier le S.T.A.R. 5

« Une sacrée mamie » de Shimada et Ishikawa, tome 11et fin


Ce tome 11 marque la fin du manga Une sacrée mamie dont j’ai commencé la lecture en mars 2010. Après avoir englouti les quatre premiers tomes, je suis restée fidèles à Akihiro et sa grand-mère, guettant la sortie des tomes mois après mois. Je les ai tous achetés les uns après les autres et je les garde précieusement, pour peut-être les transmettre à Antoine l’année prochaine.

Ce billet est donc un peu nostalgique, car il dit au revoir à ces deux personnages que j’aimais beaucoup et qui m’ont accompagnée pendant deux ans : le petit garçon pour sa drôlerie, la grand-mère pour sa sagesse et son humour pince sans rire.

Ce tome est conçu un peu différemment des autres. Chaque chapitre est précédé d’une maxime de la grand-mère, à la façon, nous explique-t-on, d’un jeu de cartes japonais, le karuta, ainsi revisite-t-on un peu les tomes précédents en relisant ces petites phrases pleines de sagesse : Ne cours pas dans les couloirs de l’école! ça donne faim et ça use les semelles ! Ou La vraie gentillesse s’accomplit sans que l’autre s’en aperçoive.

Mais j’ai retrouvé les histoires morales toujours assez bien amenées et qui sonnent assez justes  pour les enfants, comme la bataille rangée entre les filles et les garçons, par exemple, qui se finit autour d’une soupe aux champignons.

C’est aussi un manga sur l’amitié, l’amitié très forte entre Akihiro et Nanri, une amitié d’enfant excessive, fraternelle et parfois conflictuelle, mais résistera-t-elle à la vie ?

Ce tome clôt donc en douceur et en nostalgie cette série, et les dernières pages sont particulièrement émouvantes, car cette sacrée mamie nous apparaît avec son coeur de grand-mère, tendre et protectrice, elle qui a tant fait et si bien enseigné la vie à son petit fils.

Manga lu dans le cadre du Challenge Dragon, du challenge Ô vieillesse ennemie, et du Challenge PAL Express.

PAL Express : – 6

« Chi, une vie de chat » de Konami Kanata, tome 8


Le tome 8 des aventures de Chi vient de sortir, et comme nous le lisons, mon fils et moi, de concert, je m’en suis vite emparée et l’ai lu dans la foulée, au retour de ma virée en librairie, même pas le temps de l’inscrire dans la PAL : pas vu, pas pris !

Pourtant, ce que je sentais venir depuis les deux derniers tomes, s’est confirmé avec ce tome 8.

Dans ce dernier opus, l’histoire est essentiellement centrée sur l’amitié récente de Chi et du petit chaton noir et blanc, Minou. Ensemble, ils vivent plusieurs aventures : se cachent, explorent les alentours, se trouvent bloquer dans un arbre, etc.

Certes quelques situations font sourire, mais je regrette plusieurs répétitions avec les tomes précédents, et un certain enlisement de l’histoire. J’aurais aimé que l’auteur poursuivent l’intrigue principale, et notamment que l’on en sache un peu plus sur la mère de Chi, à peine évoquée et toujours de la même façon depuis plusieurs tomes. Je suis donc un peu déçue par ce dernier tome, espérons que le suivant se renouvelle un peu.

Manga lu dans le cadre du Challenge Dragon.

« Chi, une vie de chat » Tome 7


Aujourd’hui, pour vous parler de ce tome 7, nous allons nous y mettre à deux : Antoine et moi ! Dans la mesure où nous nous disputons chaque nouveau tome pour en avoir la primeur, je me suis dit que c’était normal de l’inviter ici.

 Au bout du septième tome, il est indéniable que certaines péripéties viennent à se répéter, mais malgré cela, je prends toujours un grand plaisir à lire les nouvelles aventures de cette petite chatte qui me fait toujours autant rire !

Un peu moins naïve que dans les tomes précédents (oui, elle commence à se méfier!!!), elle finit même par bouder notamment quand toute la famille la cherche partout alors qu’elle était dans le jardin, le nez écrasé contre la baie vitrée. Toujours très joueuse, elle compte bien convertir le nouveau poisson rouge à ses parties de jeu, mais le poisson rouge n’est pas exactement du même avis.

Dans ce septième tome, on retrouve le petit chaton noir et blanc croisé dans les tomes précédents, mais ce chaton des rues n’est pas aussi enjoué que Chi.

Les saynètes se succèdent rapidement, toujours aussi réussies, rendant bien compte des frasques d’un chaton dans une maison, mais aussi sa découverte du monde extérieur au milieu de ses congénères.

Encore un tome réussi.

Je laisse la parole à Antoine, qui à 8 ans, apprécie aussi beaucoup ce manga.

J’ai adoré quand on la lave pour la deuxième fois, car elle est super amusante, elle gigote dans tous les sens. Chi voit un poisson rouge, mais elle dit que c’est sa proie. Aussi ils ont la télé grand écran, et on a la même.

Elle était partie un soir et, le matin, elle attendait à la fenêtre jusqu’à midi. Elle collait son nez à la fenêtre en faisant des grimaces, elle était en colère parce que personne dans la maison ne la voyait.

Mais j’ai été un peu triste quand elle est tombée malade, et qu’elle vomissait.

J’ai hâte de lire le tome 8, car c’est vraiment très drôle.

Mère et fils sont donc ravis !

Lu dans le cadre du Challenge Dragon.