« Mademoiselle, à la folie! » Pascale LECOSSE – Rentrée Littéraire 2017.


Si je fais paraître ma chronique sur ce premier roman aujourd’hui, je l’ai lu cependant fin juin. Il faisait partie des romans reçus dans le cadre du comité de lecture Cultura auquel j’ai eu la chance de participer. Ce qui est grisant quand on participe à une telle opération, c’est que rien n’est paru, on ne sait rien, parfois même pas le sujet du roman. On est un peu comme un premier lecteur, on arrive vierge de toute opinion, de toute influence. C’est parfois aussi un peu déstabilisant.

Pascale Lécosse, dans Mademoiselle, à la folie, nous entraîne dans les pas et surtout dans la tête de Catherine, star du cinéma à qui tout réussit et qui semble tout avoir. Elle est la maîtresse de Jean, ministre marié, et assistée de Mina, ancienne journaliste de télévision, totalement dévouée au bien-être de l’actrice. Mais depuis quelques temps, Catherine a des absences, des blancs, certains visages lui semblent inconnus : « J’ai un mal gourmand qui me transforme en rosier stérile », dit-elle (p.74).

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« La Petite copiste de Diderot » Danielle DIGNE


Félicité est une jeune paysanne qui a eu la chance d’avoir une mère soucieuse de lui donner une éducation. Elle dévore les livres. Mais sa vie change à la mort de son père puis, quelques années plus tard, de sa mère. Recueillie par l’abbé Paulin, ami de sa mère, elle obtient, grâce à ses connaissances et à sa belle écriture, une place comme copiste auprès du philosophe Denis Diderot. La jeune fille quitte donc Langres pour Paris. Elle fait la connaissance du grand homme absorbé par la parution du huitième tome de son Encyclopédie. Félicité est chargée essentiellement de copier la correspondance et les œuvres romanesques. Au contact de Diderot, de ses écrits, des amis nombreux du philosophe qu’elle va côtoyer, Félicité parfait sa culture et s’ouvre à l’esprit des Lumières.

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« Docteur Voltaire et Mister Hyde » Frédéric LENORMAND.


Durant le mois de juillet, j’ai rendu visite à Voltaire par l’intermédiaire de Frédéric Lenormand et de son nouveau roman : Docteur Voltaire et Mister Hyde qui est paru en poche dans les éditions du Masque en mai dernier. Ce polar s’ancre dans une série policière dont le principal protagoniste est le célèbre philosophe des Lumières : Voltaire himself. J’avais déjà eu l’occasion de lire un roman de cette série il y a déjà deux ans : La Baronne meurt à cinq heures. Ici, Voltaire est accueilli dans la résidence de son amie Emilie du Chatelet à Cirey. Il a dû fuir Paris depuis que ses Lettres Philosophiques, écrites pendant son exil à Londres, circulent sous le manteau dans la capitale. Lui rend alors visite un étrange personnage, un anglais paysagiste alors même que Voltaire a entrepris de rendre plus vivable la demeure d’Emilie en entreprenant de grands travaux. Dans le même temps, un apothicaire parisien meurt et on redoute une épidémie de peste à Paris. Voltaire parvient à échapper à Hyde, se rend à Paris où il occupe l’appartement de son frère Armand, son plus fervent adversaire janséniste, et se fait passer pour lui en endossant une tenue (celle de la couverture) sensé protéger de la peste. Toujours accompagné de l’abbé Lignant, Voltaire est chargé par l’officier de police, Hérault, de mener l’enquête de cette épidémie suspecte.

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Premières Lignes #35


premières_lignesRendez-vous initié par Malecturothèque

Hier je me suis lancée dans un roman qui repose dans ma PAL depuis des lustres. Décidément cet été, je fouille dans les abysses de ma PAL, et c’est tant mieux. Sans avoir jamais lu cet auteur, j’ai pourtant plusieurs de ses romans sur mes étagères, j’ai même eu l’occasion de le rencontrer dans une librairie de ma super banlieue. Il fait l’unanimité chez mes copines blogueuses et même chez mes collègues. Il fallait donc bien que je me décide à ouvrir un de ses romans. J’ai donc choisi : La porte des enfers et vous aurez donc reconnu Laurent Gaudé.

Le sujet de ce roman repose sur le deuil d’un père et sur sa descente aux enfers. Sujet un peu compliqué pour moi. L’intrigue se situe à Naples.

En voici donc les Premières Lignes…

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« Le Collège des éplucheurs de citrouilles » Laure DESLANDES


Elliot entre en cinquième dans le collège des Museaux d’une petite bourgade du Finistère : Trégondern. Il faut dire que les Museaux est un établissement un peu particulier : pas de réseaux ; un chef cuistot qui sert des plats bio à base de quinoa ; un prof de techno impressionnant et intimidant, sans parler que dans ce collège on apprend l’estonien en LV1 à la place de l’anglais et on grimpe aux arbres en EPS. Plusieurs autres garçons intègrent également l’internat en milieu rural. Des garçons en rupture scolaire. Cette arrivée va déstabiliser Péline, jeune fille à la chevelure rousse et aux courbes arrondies. Elle ne reconnaît plus l’ambiance de son collège et elle se trouve la cible du mauvais garçon, Henrique. Mais quand la chambre d’Elliot est fouillée par un  inconnu, Péline a bien l’intention de venir en aide à ce garçon timide aux cheveux rasés.

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« Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps… : Léopoldine Hugo et son père » Florence COLOMBANI.


Il est des livres qui vous appellent, qui vous happent par sa couverture, qui vous embarquent dès les premières lignes, les premières pages tournées. Cette biographie de Florence Colombani fait partie de ceux-là. Rappelant en titre le plus beau et le plus connu des poèmes de Victor Hugo dédiée à sa fille, Léopoldine, elle raconte la vie de cette jeune femme morte trop jeune et immortalisée par son père.

On connaît tous, je crois, le destin tragique de Léopoldine : noyée à l’âge de 19 ans, avec son mari, dans la Seine, après le renversement de leur barque. Elle est devenue une héroïne romantique et tragique, dont la figure a été entretenue par la légende : son mari préférant mourir avec elle en constatant qu’il ne pouvait la sauver. Victor Hugo a largement contribué à cette légende en lui offrant un recueil de poèmes magnifique : Les Contemplations. On nous raconte cette histoire depuis l’école primaire. Florence Colombani s’attaque donc à un mythe littéraire. Mais comment raconter la vie d’une jeune femme de 19 ans, comment s’extraire de la légende hugolienne pour retrouver la vraie Léopoldine, pour la rendre vivante ? C’est la gageure de la biographe.

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Premières Lignes #34.


premières_lignesRendez-vous initié par Malecturothèque

Même si je participe à ce rendez-vous dominical de façon un peu anarchique, j’y prends toujours plaisir. Et ce matin, je vous présente un roman commencé précisément aujourd’hui et dont j’ai déjà lu une centaine de pages. Ecrit par Danielle Digne, La petite copiste de Diderot, raconte l’histoire de Félicité entrée au service du grand philosophe au moment de l’écriture du 8e tome de L’Encyclopédie. Originaire de Langres, ville natale de Diderot, la jeune fille est embauchée comme copiste, comme le titre l’indique. L’auteur nous fait pénétrer dans les coulisses de cette grande aventures de l’esprit et nous fait côtoyer les grands noms des Lumières.

En voici donc les Premières lignes…

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Bilan mensuel de lecture : Juillet 2017.


Déjà juillet s’en est allé, et il est l’heure de faire le traditionnel bilan de lecture mensuel. Durant ce mois de juillet, j’ai voyagé entre mer et montagne, traînant mes livres avec moi. Début juillet, je vous avais parlé de mon mini-bujo consacré exclusivement à mes lectures, mes livres et mon blog, j’ai donc pu le mettre à profit et j’en suis ravie. Il est d’ailleurs à mes côtés pour la rédaction de ce billet.

Ce bilan sent les vacances : depuis juin, le nombre de livres lus a quelque peu augmenté, et juillet le prouve encore. Mais je sens que le mois d’août le confirmera encore davantage.

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« No et moi » Delphine DE VIGAN


Depuis ma lecture des Heures souterraines de Delphine de Vigan, je n’étais pas nécessairement portée à lire un autre roman de cette auteure, exaspérée que j’avais été par sa tendance à abuser des rythmes ternaires. Je n’ai donc pas été tentée par ses deux derniers romans qui ont eu tant de succès et je pensais que notre histoire s’arrêterait là. Et puis, mes collègues ont suggéré No et moi à faire découvrir aux futurs quatrièmes dont je vais avoir la charge à la rentrée. Je me suis donc lancée sans grande conviction.

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Premières Lignes #33


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Hier j’ai passé la journée au salon Saint-Maur-en-poche. Un salon du livre gratuit auquel je me rends chaque année, sauf empêchement majeur. J’y fais toujours des trouvailles. Cette année, j’ai découvert une biographie de Léopoldine et Victor Hugo écrite par Florence Colombani, journaliste, notamment, à France Culture. J’étudie Les Contemplations depuis trois ans avec mes classes de Seconde. Les poèmes de Hugo à sa fille me touchent toujours et encore. J’ai d’abord été attirée par la couverture de cet ouvrage : le profil de cette femme m’a fait penser à George Sand. Puis ce fut au tour du titre. J’ai alors compris que le portrait était celui de Léopoldine, un portrait que je ne connaissais pas et qui surpasse tous ceux que je connais. Elle y paraît plus mure, plus femme. J’ai commencé à lire l’incipit et j’ai immédiatement été séduite…

En voici donc les Premières Lignes…

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