« Le Maître des livres » Umiharu SHINOHARA #1- manga.


Je lis très peu de mangas alors que mes enfants les dévorent. Si vous cherchez sur le blog vous en trouverez pourtant quelques uns (Une sacrée mamie ; Chi, une vie de chat ; Histoire couleur terre ; Quartier lointain ; Emma ; Les Années douces). Quand je commence une série, je la dévore en entier. Voilà plusieurs années que je souhaite lire Le Maître des livres dont on m’a souvent parlé et que l’on m’a souvent également conseillé, mais je la trouvais rarement en librairie. Lors de mon séjour à Grenoble, la ville qui compte le plus de librairies par habitant, j’ai enfin trouvé le tome 1, en fait j’ai trouvé toute la série, soit les 14 tomes, mais je me suis contentée, pour l’instant, des 6 premiers (et je viens de me commander les trois suivants 😀 !).

Je ne vais pas tous les chroniquer (car je compte bien tous les lire) ; il est toujours difficile de parler des différents tomes sans spoiler la série. Par contre quand je les aurai tous lus, j’en ferai un petit bilan. Je vous présente donc ce premier tome qui m’a immédiatement donné envie de lire la suite.

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Bilan de lecture mensuel : Septembre – Octobre 2016.


logo-bilan-mensuel1Vous aurez droit ce matin à deux bilans mensuels pour le prix d’un. Septembre m’a emportée dans son flot de la rentrée, des premiers cours, des réunions, des premières copies, à tel point que j’ai réalisé il y a quelques jours que j’en avais oublié mon bilan de septembre. Je profite donc de ces derniers jours de vacances pour rattraper mon retard, même si je n’ai pas encore pu chroniquer toutes mes lectures.

Comme souvent en cette période de l’année, mes lectures ont essentiellement été orientées par la Rentrée Littéraire. Mon double bilan est donc marqué par la lecture des nombreux SP que je reçois toujours avec envie et plaisir. Seuls deux livres de ma PAL sont sortis de mes étagères durant ces deux mois.

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Quelques avis synthétiques de lecture sur des romans ado et jeunesse.


Je profite de mes vacances pour vous parler des livres lus ces derniers mois et que je n’ai pas eu le temps de chroniquer ici. Sur ce billet, j’ai décidé de rassembler les romans jeunesse et ado lus depuis le mois d’août. Des avis synthétiques pour peut-être vous les faire découvrir et vous donner envie de les lire à votre tour :

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« Emma » Kaoru MORI – Manga


Mori Emma t1 à 6Au fil des années, je me rends compte que je lis de plus en plus de mangas grâce à mes amies blogueuses qui savent me tenter. Cette fois-ci je me suis lancée dans la lecture de cette série grâce à Valou. J’ai longtemps hésité à acheter la nouvelle édition en deux gros volumes, et puis, lors d’une visite à la Bibliothèque municipale j’ai découvert toute la série en 10 tomes. Ce matin j’ai achevé la lecture du tome 7 et ai découvert, un peu dépitée, que l’histoire d’Emma s’achevait là et que les trois derniers tomes racontaient l’histoire de certains personnages secondaires. Du coup, je vais vous parler dans un premier temps de ces 7 tomes qui forment un tout avant d’écrire un autre billet sur les trois tomes restants.

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« Quartier lointain, tomes 1 et 2 » Jirô TANIGUCHI


taniguchi quartier lointainQuartier lointain est un manga que j’ai repéré depuis très longtemps sur les blogs. Je connais assez mal ce genre, mais ma curiosité me pousse à en savoir plus. J’attends donc en général l’avis de plusieurs amies blogueuses pour me décider. Fin août, j’ai enfin pu mettre la main sur les deux tomes à la bibliothèque municipale.

Hiroschi, une bonne quarantaine d’années, une gueule de bois qui a du mal à passer, se trompe de train pour rentrer chez lui. Sans qu’il sache pourquoi ni comment, le voilà arrivé dans la ville de son enfance. Poussé par cette force étrange, il se rend au cimetière, sur la tombe de sa mère. Là, il semble s’évanouir. A son réveil, Hiroschi n’a plus 40 ans, mais 14. Il est revenu en 1963, l’année où son père a abandonné, sans raison apparente, sa famille.

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« Chi, une vie de chat », tome 9, de Konami Kanata


Chi tome 9Dans ce 9ème tome, Chi se remet de sa chute. Elle porte encore la collerette qui l’enquiquine un peu, mais elle finit par l’apprivoiser et surtout, elle se rend compte qu’en limitant son champs de vision, elle lui permet enfin grimper le grand escalier.

Mais Chi est obsédée par le rendez-vous qu’elle a donné à Minou. Elle veut à tout prix le rejoindre, mais personne à la maison ne veut la laisser sortir à cause de ce qu’il lui est arrivé dans le tome précédent.

Ce tome 9 confirme, hélas, ma déception du tome 8. Tout le tome se concentre sur la volonté de Chi de retrouver Minou, ses tentatives pour sortir, les recherches de sa famille dans le parc, etc. Des choses peut nouvelles et des situations déjà vues dans les précédents tomes. Je regrette que le tome soit consacré à une seule intrigue et que l’illustratrice-auteure ne se renouvelle guère. L’intrigue parallèle (retrouver la mère de Chi) est encore une fois à peine ébauchée, n’entraînant guère d’évolution, et comme cela fait bien 5 tomes que cette intrigue stagne, on se lasse un peu. Je préférais largement la succession de saynètes.

Alors oui, Chi est toujours aussi mignonne et drôle, mais la série semble s’essouffler un peu, c’est dommage.

Manga lu dans le cadre du Challenge Dragon.

Bilan de Lecture : Août 2012


Après un bilan de lecture désastreux en Juillet, j’ai mis les bouchées doubles en août.

Ce bilan de lecture aoutien est surtout marqué par la Rentrée Littéraire. En effet 5 romans récemment sortis en librairie me sont passés entre les mains, mais peu finalement ont suscité un réel intérêt en moi. Le roman qui m’a le plus déçue reste Ombres chinoises de Linda See (Masse critique Babelio) : un roman mal écrit et à la construction bancale. Nous étions faits pour être heureux de Véronique Olmi, ne m’a pas non plus captivée, trop proche dans les thèmes avec un autre roman lu également en août : Un si bel avenir, qui, lui, fut une vraie rencontre. Deux autres romans m’ont relativement plu, mais sans réel enthousiasme et je crains que d’ici quelques semaines ces deux lectures finissent par s’évaporer comme une flaque d’eau dans un désert : Moi et toi de Niccolo Ammaniti, et Un week-end en famille de François Marchand. Deux romans très différents, voire diamétralement opposés. Gains de Richard Powers (chronique à venir) est certes un roman magistral de maîtrise, mais les plus de 600 pages ont fini par être un peu douloureuses. Une lecture intéressante mais assez difficile. Le roman qui m’a le plus enthousiasmée reste donc La Piste des Templiers de William Dietrich : un roman d’aventure qui mêle humour, péripéties et intérêts historiques.

Outre ces romans très récents, j’ai aussi profité des vacances pour parfaire mes connaissances en manga et BD. J’ai donc retrouvé avec plaisir Calvin et Hobbes, tome 6, et ai découvert un très beau manga Histoire couleur terre dont j’ai lu le premier tome, et compte bien lire en septembre les deux derniers tomes que j’ai pu emprunter à la bibliothèque municipale.

Enfin deux auteurs classiques dans des genres différents : Sandor Marai avec Les Braises, un roman intime sur l’amitié et ses illusions. Et un petit roman jeunesse de la grande Marie-Aude Murail : 22!.

Ce bilan m’a bien remonté le moral, autant pour le nombre de livres lus, que pour sa variété. J’ai eu la sensation de retrouver mon rythme, mais surtout il me procure une grande énergie même si, au final, peu de romans sortent vraiment du lot. Je me dis que plus je lis plus j’ai la chance de faire de belles découvertes.

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Septembre montre donc son bout du nez, et avec lui de nombreuses belles résolutions et de nouvelles envies. Deux challenges créés avec deux amies me tiennent donc à coeur en ce début d’année scolaire : l’objectif Pal Noire créé avec Lor et Challenge in Italiano avec Marie. Ces deux challenges répondent à deux envies importantes pour moi : revenir à mes propres livres achetés à l’ouverture de ce blog, et tenter de ne pas me laisser envahir par les livres de la Rentrée (voilà pourquoi j’ai voulu en lire un maximum en août).

Dans le cadre de cet Objectif, j’ai déjà sorti de ma PAL : Un si bel avenir de Véronique Olmi. Le bilan de ma binôme Lor, est aussi consultable.

Le second est un retour à ma passion pour l’Italien. Je suis très heureuse d’avoir créé avec Marie ce challenge qui remporte un enthousiasme que nous n’espérions pas. Depuis hier, j’ai créé une page FB pour que les participants à ce challenge puissent partager leurs lectures, et leur amour pour l’Italie. Une page où la langue italienne sera à l’honneur.

Enfin, n’oublions pas mon challenge Cartable et Tableau Noir qui va nous permettre de retourner à l’école, à la fac ou au lycée sans les inconvénients des notes et des évaluations. Il est toujours temps de vous inscrire :

Enfin, dimanche je fais ma rentrée au Club des Lectrices et cela me transporte. Au programme une mise à plat de nos envies, peut-être des nouveautés (raviver le blog, créer un prix) mais surtout des discussions endiablées sur les livres.

Je vous souhaite une belle rentrée, de belles lectures et toujours intact le plaisir de lire et de partager nos lectures.

« Histoire couleur terre » de Kim Dong-Hwa


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L’histoire se déroule en Corée. L’auteur raconte l’histoire de sa grand-mère, Ihwa qui, enfant, vivait seule avec sa mère, veuve et encore jeune. Dans ce premier tome de la trilogie on suit la petite fille de l’âge de cinq à quinze ans. Dix années durant lesquelles elle va découvrir les mystères de la féminité, de l’amour naissant et du désir, au gré des saisons et des floraisons. Les fleurs et leur épanouissement miment l’éclosion de la petite fille en jeune fille.
En parallèle c’est aussi l’histoire de sa mère, jeune femme belle et douce, à la fois maternelle et Femme qui aspire encore à l’amour, et qui le trouve dans les bras d’un écrivain public itinérant.
Ihwa s’éveille à l’amour lors de sa rencontre avec un jeune moine bouddhiste puis son cœur s’emballe pour le jeune fils de l’exploitant des arbres fruitiers. Âme poétique, pure et juvénile, la jeune fille se heurte parfois à la crudité de la sexualité.

Les dessins sont magnifiques, le trait est fin et poétique, délicat, comme des estampes japonaises.

Ce premier tome me donne très envie de lire les deux tomes suivants de ce manhwa, hymne aux femmes coréennes et à leur beauté.

Manhwa lu grâce à la bibliothèque municipale

« Une sacrée mamie » de Shimada et Ishikawa, tome 11et fin


Ce tome 11 marque la fin du manga Une sacrée mamie dont j’ai commencé la lecture en mars 2010. Après avoir englouti les quatre premiers tomes, je suis restée fidèles à Akihiro et sa grand-mère, guettant la sortie des tomes mois après mois. Je les ai tous achetés les uns après les autres et je les garde précieusement, pour peut-être les transmettre à Antoine l’année prochaine.

Ce billet est donc un peu nostalgique, car il dit au revoir à ces deux personnages que j’aimais beaucoup et qui m’ont accompagnée pendant deux ans : le petit garçon pour sa drôlerie, la grand-mère pour sa sagesse et son humour pince sans rire.

Ce tome est conçu un peu différemment des autres. Chaque chapitre est précédé d’une maxime de la grand-mère, à la façon, nous explique-t-on, d’un jeu de cartes japonais, le karuta, ainsi revisite-t-on un peu les tomes précédents en relisant ces petites phrases pleines de sagesse : Ne cours pas dans les couloirs de l’école! ça donne faim et ça use les semelles ! Ou La vraie gentillesse s’accomplit sans que l’autre s’en aperçoive.

Mais j’ai retrouvé les histoires morales toujours assez bien amenées et qui sonnent assez justes  pour les enfants, comme la bataille rangée entre les filles et les garçons, par exemple, qui se finit autour d’une soupe aux champignons.

C’est aussi un manga sur l’amitié, l’amitié très forte entre Akihiro et Nanri, une amitié d’enfant excessive, fraternelle et parfois conflictuelle, mais résistera-t-elle à la vie ?

Ce tome clôt donc en douceur et en nostalgie cette série, et les dernières pages sont particulièrement émouvantes, car cette sacrée mamie nous apparaît avec son coeur de grand-mère, tendre et protectrice, elle qui a tant fait et si bien enseigné la vie à son petit fils.

Manga lu dans le cadre du Challenge Dragon, du challenge Ô vieillesse ennemie, et du Challenge PAL Express.

PAL Express : – 6

« Chi, une vie de chat » de Konami Kanata, tome 8


Le tome 8 des aventures de Chi vient de sortir, et comme nous le lisons, mon fils et moi, de concert, je m’en suis vite emparée et l’ai lu dans la foulée, au retour de ma virée en librairie, même pas le temps de l’inscrire dans la PAL : pas vu, pas pris !

Pourtant, ce que je sentais venir depuis les deux derniers tomes, s’est confirmé avec ce tome 8.

Dans ce dernier opus, l’histoire est essentiellement centrée sur l’amitié récente de Chi et du petit chaton noir et blanc, Minou. Ensemble, ils vivent plusieurs aventures : se cachent, explorent les alentours, se trouvent bloquer dans un arbre, etc.

Certes quelques situations font sourire, mais je regrette plusieurs répétitions avec les tomes précédents, et un certain enlisement de l’histoire. J’aurais aimé que l’auteur poursuivent l’intrigue principale, et notamment que l’on en sache un peu plus sur la mère de Chi, à peine évoquée et toujours de la même façon depuis plusieurs tomes. Je suis donc un peu déçue par ce dernier tome, espérons que le suivant se renouvelle un peu.

Manga lu dans le cadre du Challenge Dragon.