Et de 8 !


Au milieu des œufs en chocolat, des lessives de veille de rentrée et de la préparation pour ma formation, il me fallait trouver un petit moment pour fêter dignement les huit ans de blogounet.

Huit ans. Je m’en étonne encore. Mais lui et moi résistons vaille que vaille, même si on est loin de l’effervescence des quatre premières années. J’ai souvent dit et écrit qu’un blog évolue avec nous, se modifie, et je suis contente d’avoir toujours cette fenêtre ouverte. Je ne reviendrai pas sur tout ce qu’il m’a apporté (cf. mes anciens billets d’anniversaire), la liste est longue.

Alors certes il est un peu mollasson ces derniers temps, voire poussif à certains moments de l’année particulièrement chargés, mais il va son petit bonhomme de chemin, il poursuit sa route.

(suite…)

… le premier jour du reste de ta vie : bonne année 2016 !


Une nouvelle année qui commence me donne toujours l’impression d’une remise des compteurs à zéro. Non que l’on efface tout ce qui a eu lieu l’année finissante, mais l’impression d’une nouvelle chance, une nouvelle chance de faire mieux, de bien repartir, de se dire voilà, on va se reconcentrer sur l’essentiel, on va vivre intensément… et d’ailleurs impossible de ne pas se dire un 1er janvier : mon premier café, mon premier livre de l’année, mon premier baiser de l’année… comme s’ils étaient plus précieux, comme si on y attachait plus d’importance. C’est cette impression-là que j’aimerais garder durant toute cette année 2016 : l’impression que chaque moment vécu, soit précieux, que j’y prenne garde comme en ce 1er janvier, voir la vie comme une photo, que chaque instant reste fixé en moi.

Chérir chaque jour du bonheur d’être maman :

enfantsSavourer le plaisir d’aimer et d’être aimée:

Doisneau-amoureux-aux-poireauxProfiter de ma famille :

familleConserver ce bonheur d’enseigner :

profGarder la joie simple d’être entre amis:

Mouton Duvernet street RUE MOUTON DUVERNET PARIS 15EME ARRONDISSEMENT

Et toujours aimer le plaisir intense de vivre au milieu et dans les livres :

biblio

 

Je vous souhaite une très belle année 2016 !

sources des photos : Photos en noir et blanc de Robert Doisneau et la dernière.

« Fluctuat nec mergitur ! »


peace-paris

Dessin de Jean Jullien

L’horreur a surgi vendredi soir : un sms posté par un ami de mon mari, alors que, l’un contre l’autre nous regardions un téléfilm en différé : « Mets les infos, c’est la merde ! ». Et je sens déjà les mains qui deviennent moites, le cœur qui s’accélère, le temps de trouver la chaîne des infos en continu. Les bandeaux rouges en bas de l’écran apparaissent, les mots surgissent : « attaques » – « morts » – « blessés » – « Paris ». On parle d’attentats au Stade de France. On zappe sur TF1, le match est toujours en cours, on ne comprend pas. On parle de terrasses, de gens « arrosés à la kalachnikov ». Mon esprit bloque sur « arrosés », quel mot étrange ! Soudain, le besoin impérieux de savoir où est ma sœur. Elle va bien, elle me parle du Petit Cambodge, ce petit restau découvert cet été avec tant de plaisir. En fond, pendant que je lui parle, les journalistes expliquent, montrent des images de corps à terre, je reconnais la terrasses du Petit Cambodge, ces chaises multicolores, je reconnais le quartier, je me souviens des visages des serveurs et serveuses, du chat tigré qui passait entre les chaises… et puis le Bataclan. Je pense à tous ces gens enfermés, pris au piège dans cette salle, je n’ose imaginer. Sur l’écran le nombre des morts et des blessés augmentent, de plus en plus.

Sidération, impression d’irréalité, comme une envie de vomir, une angoisse qui opprime. L’impression que tout ce à quoi je crois est bafoué : la vie, la liberté, la musique, le plaisir d’un verre bu en terrasse, de partager un moment simple de bonheur entre amis. Je réalise comme nous sommes fragiles, démunis, impuissants face à ces hommes en noir.

Samedi. Dès mon réveil, je veux savoir. Je passe la journée à suivre l’info. La télé d’abord, puis la radio et Facebook. J’entends les témoignages, je vois des vidéos, je lis des messages, des avis de recherche. Je vois le visage de ces gens que l’on cherche partout. Ces photos diffusées où les sourires s’affichent, des sourires qui ont disparu, qui ne reviendront plus. La détresse de ces pères, de ces mères, de ces frères et sœurs, de ces amis, qui cherchent partout. Ces regards perdus au sortir du Bataclan, ces gens qui courent. Comment fait-on pour se remettre de ça ?

A 17h, avec Antoine et Eliot, on allume des bougies à la fenêtre. Les flammes sont frêles, elles vacillent, s’éteignent, on les rallument, elles bruleront toute la nuit.

Et au milieu de ce marasme, je veux croire encore à la beauté, à la littérature, à la joie de vivre. J’entends rire mes enfants. Même si l’angoisse, plus que la peur, pèse au fond de moi, je ne peux pas croire que tout ce à quoi je crois s’effondre. Je sens la solidarité : les files interminables de parisiens pour donner leur sang ; les témoignages des gens qui ont ouvert leur porte pour accueillir ceux qui ont fui l’horreur ; les monuments du monde entier aux couleurs de la France… j’y crois. Parce que ne plus y croire, c’est ne plus croire en rien et je m’y refuse.

– 8 mars 2015 – Journée de la femme en Chanson !


Je suis Charlie !


Parce que je n’ai pas les mots, parce que les mots de Philippe Val m’ont touchée et ont dit ce que je pense autant lui donner la parole…

 

Bonnes fêtes à tous !!!!


sapin de Noël 2013

En Vacances !


George fait ses bagages pour Copenhague ! Le blog se met en pause et rouvrira ses portes dans une semaine !

copenhague

Copenhague-La-petite-Sirene

Dans mes valises, deux romans

hislop dernière danse

témoins mariée

« Les mots indispensables pour parler du SEXISME » J. MAGANA & A. MESSAGER (Abécédaire)


sexismeJe ne déroge pas à mon habitude de présenter sur ce blog, le jour de LA Journée de la Femme, un billet (parfois une citation ou une réflexion) dont le sujet a pour but à la fois d’illustrer ce 8 mars, mais aussi de rappeler mes propres convictions.

Le livre que je vous propose aujourd’hui est un abécédaire, réalisé par une femme et un homme, dont l’ambition est de combattre le sexisme ambiant en interrogeant le lecteur : Ce livre est l’histoire d’un échange, d’un partage dans une relation d’égalité. Ce que devrait être une société sans sexisme en somme, comme l’expliquent en avant-propos les deux auteurs.

(suite…)

Bonne Année 2014 !


bonne année 2014

Très bonne année 2014 à tous : bonheur, amour, amitié, santé et lectures à volonté !

Source de l’image  – illustratrice Sue Reeves.

Joyeux Noël 2013 !


sapin de Noël 2013

Je vous souhaite un Noël féérique

source de l’image