« Une Vie » Guy de MAUPASSANT.


En 1819, Jeanne Le Perthuis des Vauds sort du couvent et est conduite par ses parents à leur domaine des Peuples en Normandie. Jeune fille choyée, naïve, éduquée comme la plupart des jeunes filles de l’époque, Jeanne rêve d’un avenir radieux, d’un homme aimant, de bonheurs romantiques et romanesques. Entourée d’un père rousseauiste et d’une mère se réfugiant dans les romans de Mme de Staël et les poèmes de Lamartine, Jeanne mène une vie heureuse dans la demeure qu’elle affectionne. Comme toutes les jeunes filles, elle rêve de rencontrer l’homme qui saura l’aimer et prendre soin d’elle. C’est alors que surgit le vicomte Julien de Lamare : beau jeune homme, galant, séduisant. Il plait autant à la fille qu’aux parents et très vite le mariage est prononcé et le couple part pour leur voyage de noces en Corse. Mais, après un séjour enchanteur où Jeanne s’épanouit au chaud soleil de la méditerranée, le retour aux Peuples est morne et Julien changé.

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Bilan mensuel de lecture : Juillet 2021.


Pour une fois je suis dans les temps pour le bilan. Par contre, et cela commence à être une mauvaise habitude, je n’ai pas encore chroniqué toutes mes lectures : il me reste d’ailleurs encore deux livres de juin à chroniquer et donc encore 6 romans de juillet. Ce qui nous mène quand même à 8 chroniques en retard, et ça commence à faire beaucoup.

Quoiqu’il en soit, cette jolie petite pile montre que le mois de juillet fut bien rempli, notamment, par la lecture. Les livres sont empilés du premier lu au dernier, donc de bas en haut. On y trouve quatre polars, adulte et ado ; un roman graphique et quatre romans. Un petit total de 9 livres qui m’ont fait tourner plus de 4270 pages, ce qui est je crois un record me concernant.

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Bilan Lecture : Juin 2021.


Hier s’est clos le Mois anglais organisé par TitineLou et Cryssilda, le bilan de ce mois de juin sera donc quasi intégralement anglais, hormis un roman lu dans le cadre d’un autre challenge, celui organisé par Moka et Fanny, Les classiques, c’est fantastique ! et un autre qui entre dans mon challenge Linley et Havers.

Je n’ai pas chroniqué toutes mes lectures (il m’en reste deux), mais je compte le faire dans les jours à venir. Pour ce mois de juin, durant lequel nous fêtions les 10 ans du Mois anglais, mes lectures se sont organisées autour de certains thèmes définis par les organisatrices. J’avais préparé une petite PAL en fonction de ces thèmes :

Comme vous pouvez le constater je ne suis pas parvenue à lire tous les romans que j’avais prévus. Quatre d’ente eux sont restés sur le carreau et il m’en reste un à finir (un peu plus d’une centaine de pages) mais je l’ai quand même mis sur la photo du bilan puisque je le finirai sans doute demain.

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« Le rayon vert » Jules VERNE.


Le rayon vert pour moi c’est d’abord un film d’Eric Rohmer qui date de 1986 et que j’avais vu à sa sortie. J’ai appris depuis que c’était aussi le titre d’un roman de Jules Verne et c’est ainsi que j’ai fini par l’acheter. Mais qu’est-ce que le rayon vert ? Il s’agit d’un phénomène qui survient, dans des conditions météorologiques parfaites, au moment où le soleil se couche sur la mer. C’est le tout dernier rayon avant la disparition du soleil. Une légende écossaise dit que celui ou celle qui a la chance de l’apercevoir voit alors au fond de son cœur. Je l’ai souvent traqué depuis le film de Rohmer, mais je n’ai jamais eu la chance de le voir.

Dans le roman de Jules Verne, Helena Campbell, nièce orpheline des frères Sam et Sib Melvill, rêve de voir le fameux rayon vert. Comme ses oncles ne peuvent rien lui refuser, ils acceptent un séjour sur les côtes écossaises. C’est qu’ils ont aussi une autre idée en tête : marier leur nièce chérie au savant Aristobulus Ursiclos. Ce séjour serait donc idéal pour que les deux jeunes gens fassent plus ample connaissance. Il n’est malheureusement pas facile de trouver le bon endroit et que la météo soit favorable. Alors qu’ils sont à la recherche d’un meilleur panorama, ils rencontrent Olivier Sinclair, artiste-peintre, avec lequel ils sympathisent et qui, lui aussi, se prend de passion pour le fameux rayon.

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« VOX » Christina DALCHER.


Vox est un roman que j’avais repéré à sa sortie en librairie et dont j’attendais patiemment la sortie en poche. J’avais lu plusieurs avis très positifs et l’allusion à la Servante écarlate ne pouvait que confirmer mon envie de le lire.

L’intrigue se situe donc aux Etats Unis et plus précisément à Washington. Le Parti Fondamentaliste a pris le pouvoir et petit à petit a instauré des lois contre les femmes : perte de leur travail, de leur salaire donc, et surtout mise en place d’un compteur de mots attaché à leur poignet. Les femmes sont contraintes au silence ou plutôt n’ont droit qu’à 100 mots par jour. Si elles dépassent le quota, elles reçoivent une décharge électrique qui augmente en intensité proportionnellement aux nombres de mots dépassant les 100. Nous suivons Jean McClellan, docteur en neuroscience, mariée, mère de Steven, l’aîné, de jumeaux et d’une petite fille, qui elle aussi porte un bracelet. Sa vie a changé depuis l’installation de son bracelet mais les hommes de la maison aussi. Steven se fait de plus en plus enrôler par les idées du Parti dit Pur, il se montre particulièrement sexiste avec sa mère, même son mari doit tenir sous clef son ordinateur et Jean doit demander son autorisation pour utiliser le téléphone. Petit à petit les reproches voire le rejet montent en Jean contre son fils qu’elle ne reconnaît plus mais aussi envers son mari qu’elle trouve trop faible et conciliant. Mais voilà que le frère du Président est atteint d’aphasie. Or avant la prise de pouvoir du Parti fondamentaliste, Jean travaillait avec Enzo et Lin, sur un remède contre l’aphasie, appelé le remède de Wernicke. On lui offre donc la possibilité de finaliser ses études en échange du retrait temporaire du bracelet.

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