« Petit pays » Gaël FAYE


Gabriel a grandi au Burundi. D’une mère, Yvonne, Tutsi, qui a fui le Rwanda, et d’un père français. Il a des copains : Gino, les jumeaux et puis Armand. Ils se baignent dans la rivière Muha, ils volent les mangues de Mme Economopoulos pour les revendre, ils se retrouvent dans l’impasse, leur lieu à eux, ou dans le vieux Combi. Bref ils font les 400 coups. Mais les événements politiques viennent s’immiscer dans l’univers de l’enfance. Le Rwanda, là en face, entre en guerre civile. Les affrontements montent petit à petit en puissance, les massacres commencent et l’enfance recule.

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Petite PAL estivale


Demain matin c’est départ vers la méditerranée, les cigales, les plouf dans la piscine. Une première petite semaine de vacances que j’attendais avec impatience.  La valise des vêtements est quasi prête, elle fut vite faîte : sur ce coup-là j’ai été efficace. Mais c’est la PAL qui a été plus compliquée à concevoir.

Alors quels livres ai-je choisis ?

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« Twist again » Sylvie ALLOUCHE


Twist again est un roman ado que j’avais reçu à sa sortie en 2016 et qui, suite à un pseudo rangement, s’était fait oublier. Or cette année, alors que je cherchais des titres de roman sur la ville pour mes classes de quatrième, une collègue m’en a parlé et quand elle a sorti son exemplaire, je l’ai reconnu. Aussitôt retrouvé, aussitôt lu.

L’intrigue se déroule entre une cité parisienne pas très bien réputée et Paris. L’histoire commence par la destruction d’une tour HLM dans la cité des Fleurs. Aziz, alias Twist, et son ami Mourad se sont donnés rendez-vous pour assister au spectacle. Aziz veut immortaliser le spectacle en prenant quelques photos. Mais il a aussi donné rendez-vous à sa petite amie, qui semble lui avoir posé un lapin. Pour prendre ses photos, Aziz, s’approche trop près, mais découvre une arme dans les décombres. Il s’en empare comptant la négocier avec les malfrats de la cité adverse, les Iris. Parallèlement, Bruno part passer quelques jours chez sa copine Juliette, fille de l’inspecteur Haroun Massouda, qui a passé le périphérique pour aller faire ses études de lettres. Bruno est heureux de retrouver son amie, mais craint la rencontre avec les nouveaux camarades de Juliette : que pourra-t-il leur dire à ces intellos parisiens ?

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Bilan mensuel de lecture : Juin 2018.


Un des signes manifestes que les vacances ont bien commencé est que j’ai pu rédiger toutes les chroniques des livres lus ce mois-ci.  Le nombre de romans n’a pas beaucoup varié par contre. J’ai essentiellement lu des SP. Le seul roman de ma PAL lu n’a pas eu le temps d’y végéter bien longtemps puisqu’il fut lu seulement quelques jours après son achat.

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« Cinq heures vingt-cinq » Agatha CHRISTIE.


Cinq heures vingt-cinq est le 22e roman d’Agatha Christie que je chronique sur ce blog. Je ne me lasse pas des intrigues de la reine du crime. Mais je crois que j’ai une préférence pour les romans où ne figurent ni Hercule Poirot ni Miss Marple. Non que je ne les apprécie pas, mais dans les romans sans ses grands héros, Agatha Christie crée souvent des personnages féminins, des jeunes femmes, modernes, pétillantes et intelligentes, qui me semblent beaucoup plus intéressantes et qui en disent long sur la perception des femmes qu’elle pouvait en avoir. Et c’est bien le cas dans ce roman-ci.

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Descente en librairie… le grand retour !


Ma PAL se porte toujours aussi bien, je vous remercie, d’ailleurs quelques petits nouveaux sont venus l’alourdir un peu. Elle n’avait pas besoin de ça, me direz-vous, mais quand l’été et les vacances arrivent l’envie de lire se fait pressante et la frénésie d’achat reprend de plus belle. C’est un peu comme si j’oubliais que j’avais des centaines de livres dans ma PAL… Il faut dire aussi que je suis toujours très optimiste en début de vacances, il y a en moi  la certitude que je vais parvenir à lire 100 livres en deux mois alors qu’en fait si j’en lis 20, ce sera bien le bout du monde, et que surtout je ne lis même pas 100 livres par an. Mais bon, je fais fi de tout cela.

Alors quoi de neuf ?

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Il n’y a pas que les LIVRES dans la vie… il y a aussi les CARNETS !


Si j’achète beaucoup de livres, figurez-vous que j’achète aussi beaucoup de carnets en tout genre sans même savoir au moment de l’achat à quoi ils me serviront. Mes tiroirs regorgent de cahiers et carnets de chez Moleskine, Rhodia ou Leuchtturm, mais je ne fais pas que dans la marque, j’ai aussi de simples cahiers Claire-Fontaine ou venant de chez HEMA (autre temple de perdition pour moi, après les librairies). Bref, les cahiers et moi c’est une vieille et longue histoire d’amour.

J’ai toujours eu des cahiers, qui, dès 12 ans et pendant longtemps, se sont noircis de mes réflexions de diariste ; d’autres ont été utilisés pour mes lectures à partir de la même période (j’en ai parlé ici). En entrant en fac de lettres, j’ai continué à prendre des notes de mes lectures et donc à remplir des carnets et des cahiers, manie qui s’est intensifiée au moment de l’ouverture du blog. Comme je l’ai dit dans un précédent billet, je ne tiens plus de carnet de lecture depuis quelques années, et comme je l’ai dit cela me manque, et vous comprenez mieux pourquoi, puisque c’est une habitude qui est en moi depuis des dizaines d’années. L’envie a été la plus forte, et grâce aux vacances qui pointent le bout de leur nez, j’ai décidé de me reprendre en main.

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« Magda » Mazarine PINGEOT.


J’ai commencé à vouloir découvrir les romans de Mazarine Pingeot après l’avoir vue et surtout entendue dans l’émission « ça balance Paris » sur Parie Première. J’ai très souvent apprécié ses jugements, sa façon défendre ou de critiquer un roman. J’étais donc ravie de découvrir que son roman Magda faisait partie de la sélection du 41e Prix des Voyageurs Lecteurs. Belle occasion de découvrir sa plume.

Un couple, Alice et son compagnon, a été arrêté pour sabotage d’une voie ferrée et inculpé pour terrorisme. Mais le cœur de l’histoire repose sur le personnage de la mère d’Alice, Magda. Elle qui avait choisi de se terrer dans un petit village de montagne, devient la mère d’une terroriste et voit sa vie totalement bousculée. Le couple étant emprisonné, Magda garde sa petite fille chez elle.

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Un Livre dans la Boîte #7


Je reprends aujourd’hui ce rendez-vous après un an d’arrêt. Il me faut donc réexpliquer son but. Comme je le disais dans ma précédente chronique, je reçois régulièrement des SP de plusieurs maisons d’édition, mais je mets parfois un peu de temps pour les lire, j’ai donc imaginé ce rendez-vous pour vous les présenter (et non pour me glorifier !), dire pourquoi je les ai choisis et vous permettre de les découvrir et pourquoi pas vous donner envie de les lire à votre tour. Je crois que certains appellent cela un book haul, alors soit, mais il ne s’agit ici pour moi que de vous présenter les SP reçus.

Cette rubrique manquant de régularité, je vais essayer de la rendre mensuelle. Les romans que je vais vous présenter aujourd’hui sont donc les derniers reçus.

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TAG / Comment blogue-t-on ?


Ma copine Lili a publié sur son blog un TAG que je ne peux décemment pas ne pas faire. Voilà longtemps que je n’ai plus évoqué ma façon de bloguer et ce petit TAG va me permettre de faire un peu le point sur ma pratique d’hier et d’aujourd’hui.

1. Avis, Critique, Recension et/ou Ressenti ?

Une chronique de blog est avant tout pour moi une façon de donner mon avis sur une lecture, un avis avant tout subjectif et qui n’engage que moi, mais (et le « mais » est important) qui veut s’appuyer sur des éléments objectifs. C’est donc aussi une critique dans le sens plein du terme : « porter un jugement motivé » et ça me paraît essentiel. Ainsi, mes avis peuvent-ils être aussi bien positifs, que mitigés voire négatifs. J’insiste même sur la nécessité de critiques négatives, c’est d’après moi là que réside la liberté du blogueur ! Je ne jette pas à la pierre à ceux qui s’y refusent, ils ont leurs raisons et je les respecte, mais pour moi, dans la mesure où faire un blog c’est garder une trace de mes lectures, de toutes mes lectures, dans la mesure de mon temps imparti, je ne me refuse jamais d’écrire une chronique sur un livre que je n’ai pas aimé, voire que je n’ai pas fini (ce qu’on a pu me reprocher d’ailleurs.) Ce qui m’importe c’est de savoir pourquoi j’ai aimé ou non un livre, mais aussi pourquoi je l’ai abandonné. Concernant le ressenti, je suis un peu suspicieuse sur le terme. J’ai du mal à ne juger un livre que sur le ressenti éprouvé. Bien sûr il participe de mon avis, mais le style participe avant tout. Sans le style, point de salut ! J’ai besoin qu’un roman ait une portée littéraire. Un roman ne pourra pas m’émouvoir si le style est plat, alambiqué ou ampoulé. J’ai besoin de consistance.

2. Le choix du livre

Je choisis mes lectures en fonction de mes envies du moment. Soit cela se fait naturellement, soit je stationne un temps infini devant ma PAL, soit je lis le dernier acheté ou le dernier reçu. J’ai l’avantage (ou l’inconvénient) d’avoir des piles de livres partout dans la maison. Il m’arrive donc aussi de choisir un livre parce que je viens de lire une chronique sur le blog d’une amie, ou d’en entendre parler dans un média quelconque. Mais bien que j’aie une tonne de livres à lire, je me sens toujours un peu démunie à la fin d’une lecture : l’embarras du choix, sans doute. Mon gros problème est l’envie de tout lire en même temps, mais cela est bien évidemment impossible, alors je fais confiance à mon envie du moment, pour moi, le seul baromètre valable.

3. Cas particulier : parfois, pas besoin de choisir, les livres viennent à toi via les SP, ou Service de presse.

Ah les SP, vaste sujet de discussion sur les blogs depuis plusieurs années. J’ai commencé à recevoir des SP deux ou trois ans après l’ouverture du blog, soit il y a environ 6 ans. Je crois que c’était le début ensuite j’ai bien senti, au fil des années, que les sollicitations se sont faites de plus en plus fréquentes et diverses. J’en reçois encore fréquemment, certaines attachées de presse ont même fini par connaître mes goûts. J’ai déjà pas mal écrit à ce sujet, mais je peux y revenir. Recevoir et chroniquer des SP ne changent en rien ma façon de lire. Je me garde toujours la liberté de faire une chronique négative si le roman m’a déplu, mais je ne me prive pas d’en dire du bien dans le cas contraire. Les SP, c’est un petit plaisir gourmand : recevoir les dernières parutions ; découvrir une enveloppe rembourrée dans la BAL ; me permettre de lire des romans que je n’aurais pas forcément achetés ou lus ; découvrir des auteurs que je connaissais pas. Le seul inconvénient est que l’on peut se laisser un peu dépasser au point d’en oublier un peu sa PAL.

4. Mettre ou ne pas mettre la quatrième de couverture ? That is the question

Surtout pas ! Déjà j’ai un problème avec les quatrièmes de couverture. Je trouve que, de plus en plus, elles dévoilent trop certains éléments de l’intrigue. J’opte donc pour une mise en contexte personnelle assez rapide, juste ce qu’il faut pour que les lecteurs de ma chronique comprennent de quoi je vais parler. Et puis franchement ça me barbe de recopier les 4èmes de couv.

5. Prise de note

En neuf ans j’ai testé plusieurs méthodes liées à mon rythme de vie. Avant de reprendre le boulot, j’avais des carnets dédiés à cet usage. Je prenais des notes, noter les numéros de pages à retenir. Les choses se sont corsées quand j’ai repris le travail et il m’a fallu trouver une autre façon de faire. Comme je n’avais plus beaucoup de temps pour lire, j’ai laissé tomber les carnets, prendre des notes ralentissait trop ma lecture. Depuis toujours je lis avec un crayon à papier à proximité, j’ai donc continué à souligner certains passages, à entourer (notamment les noms des personnages et des lieux). Mais j’avoue que les carnets de lecture me manquent, moi qui aime tant les carnets et qui en ai une tonne (aussi). Donc j’ai refait des essais, mais je ne tiens pas très longtemps, sauf quand je suis en vacances ou quand je lis un roman pour l’école et que je vais l’étudier en classe avec mes élèves, là j’ai vraiment besoin de traces précises de mes lectures. J’ai gardé tous mes carnets, je dois en avoir 6 ou 7, totalement remplis de notes, je les adore.

6. Rédaction

L’idéal pour moi est de pouvoir rédiger ma chronique dès la fin de ma lecture, quand je suis encore un peu dedans, que tout est frais. J’écris de façon assez spontanée, je ne fais pas de brouillon, par contre, je me corrige au fur et à mesure, j’écris, j’efface, je recommence, je déplace. J’essaie de trouver la bonne formule, je me relis en corrigeant les fautes, mais c’est dingue comme celles-ci ont une fâcheuse tendance à jouer à cache-cache avec moi. Il faut dire que j’ai plus de mal à voir les fautes sur un écran. Je passe beaucoup de temps sur la rédaction parce qu’écrire me plait et c’est pour cela que j’ai opté pour le blog et que je ne le lâcherai pas pour un autre support. Ecrire une chronique, c’est comme une récompense.

Si j’attends trop pour rédiger, j’ai du mal à retrouver l’état dans lequel m’avait plongé ma lecture, et cela me devient très compliqué passer un délai trop long. J’ai parfois essayé de rédiger mes chroniques au brouillon dans un cahier, j’y suis parvenue un été où je n’avais pas d’ordinateur sous la main, mais recopier ensuite m’ennuie. Comme je ne prends plus de notes, il faut que la rédaction vienne le plus rapidement possible quand j’ai encore tout en tête.

7. Serré ou plutôt long ?

Tout dépend du livre. Mais de façon assez générale, je crois être assez prolifique, et ce billet en encore la preuve. J’aime prendre le temps d’expliquer, de développer. J’ai toujours la fâcheuse impression de n’en avoir pas dit assez, d’avoir oublié de parler de ceci ou de cela. Il peut donc m’arriver d’être redondante. Quand je lis une chronique sur un blog, j’aime qu’elle soit riche, une chronique trop courte, lapidaire, me laisse un goût d’inabouti.

8. Divulgâcher, moi ! Jamais

J’évite au maximum même si, parfois, je trouve que c’est dommage de rester dans l’évasif. Mais je comprends très bien à quel point ce peut être frustrant de lire des chroniques qui en disent trop. Je ne divulgue généralement que ce qui est dit dans les 30 premières pages, ce que l’on découvre finalement rapidement dans le roman quand on le commence. Il m’est arrivé de me faire taper sur les doigts, notamment l’an dernier sur un roman qui traitait de la maladie d’Alzheimer à demi mot, mais c’était tellement évident qu’il ne me semblait pas avoir vraiment divulgâché l’intrigue.

9. Ils en pensent quoi les autres blogueurs ?

Je ne relaie l’avis des autres blogueurs à la suite de ma propre chronique sur le livre que si cette lecture a été faite en lecture commune. Sinon je ne le fais pas, même si ça ne m’empêche pas de lire les autres avis et alors je laisse des commentaires. Donc, oui, je me la joue perso.

10. Citation

Là encore tout dépend du livre. Je n’ai donc pas de règle définie concernant les citations. Si elles s’imposent d’elles-mêmes, j’en insère, sinon je n’en recherche pas nécessairement. Il peut m’arriver de commencer ou de conclure une chronique sur une citation. Elles peuvent apparaître comme une illustration de mon propos, mais j’avoue que j’use souvent de citations dans mes chroniques négatives notamment pour illustrer mes réserves concernant le style d’un roman. Alors, oui, je sais c’est souvent critiqué car je sors une phrase de son contexte, mais après tout c’est un peu le lot de toute citation.

11. Taguer ses billets

Alors oui, je tague mes billets, mais le strict minimum : le nom de l’auteur, le titre, l’éditeur et parfois un peu plus selon le billet. Mais je ne suis pas une acharnée.

12. Noter ses lectures

Je l’ai fait au tout début du blog. Je notais sur 5, puis j’ai donné des bons-points et puis j’ai arrêté, il y avait un côté « défaut professionnel » de prof compulsive. Et puis franchement, l’idée de tout noter, d’attribuer des étoiles, des cœurs, des lapins, des ratons-laveurs… m’a paru bien inutile. Donc je ne donne plus de notes depuis plusieurs années et je m’en porte très bien.

13. Les affiliations

‘Y en a qui ont essayé… ils attendent toujours. Franchement non, je suis bien trop pénarde toute seule dans mon coin à faire ce que je veux. Le terme même me dérange…

14.  La reconnaissance

Il serait hypocrite de dire que les commentaires ne me font pas plaisir. Ecrire un blog s’est espéré être lu, même si ce n’est pas nécessairement la finalité. Quand j’ai ouvert mon blog de lecture, je souffrais d’isolement social, je ne travaillais pas, j’étais en congé parental, j’avais un manque de conversation autour de mes lectures d’autant que je venais d’arriver en région parisienne. Le blog a été une réelle bouée de sauvetage, j’ai vraiment eu la sensation de découvrir un monde fabuleux. Alors oui, les commentaires sont une forme de reconnaissance et surtout un moyen de partager avec d’autres lectrices (on ne va pas se mentir, il y a plus de blogueuses littéraires que de blogueurs).

L’autre source de reconnaissance qui me fait plaisir est celle, plus rare, des auteurs. C’est toujours un peu particulier de recevoir un commentaire de l’auteur que l’on vient de chroniquer. Je me sens alors un peu fébrile en découvrant leurs mots.

Enfin, j’ai le souvenir de mails de lectrices qui ont été vraiment pour moi importants. Ces personnes avouaient ne pas oser laisser de commentaire sur le blog, mais leur mail d’une gentillesse extrême, d’un soutien discret m’ont, dans certains moments de doute, convaincue de continuer cette folle expérience du blog.

Et pour finir, et paradoxalement, je veux remercier ici ces mails, ces commentaires parfois assassins, ces attaques gratuites sur mes chroniques, ces vents-debout, qui loin de m’abattre m’ont convaincu qu’il était essentiel que je continue à tenir ce blog. Déranger les bien-pensants est aussi une belle preuve de reconnaissance ! 😉 !

Je ne tague personne en retour, mais qui aime le prend !