Descente en librairies parisiennes…

Les vacances sont certes faites pour se reposer mais aussi pour aller se promener notamment à Paris et plus précisément avec ma sœur qui, âme charitable, accepte de me suivre dans ces lieux de perdition et surtout de m’attendre.

Cette semaine j’ai donc visité quatre librairies.

La première librairie me tentait depuis son ouverture : ICI, 25 boulevard Poissonnière dans le 2e. Son ouverture a été annoncée dans plusieurs journaux et elle était présentée comme la plus grande librairie indépendante de Paris, autant vous dire qu’il fallait vraiment que j’aille y jeter un œil.

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Et en effet la surface est impressionnante (sur deux niveaux) avec des tables et des étagères très bien fournies. On peut même y boire un thé et manger des petits gâteaux très appétissants mais pas recommandés en période de régime. J’ai aussi apprécié la disponibilité des libraires et notamment une nana à la question hyper sympa. C’est un lieu où on se sent vraiment bien.

Donc chez ICI j’ai acheté deux livres :

  • Journal de Hélène Berr très fortement recommandé par Mumu dans le bocage : Hélène Berr, jeune femme juive, entame son journal en avril 1942 et l’interrompra en mars 1944, au moment de son arrestation. Etudiante à la Sorbonne, elle raconte la vie de parisienne et les mesures anti-juives. Une lecture qui risque d’être éprouvante mais importante.et un gros pavé  : 
  • Femmes et filles d’Elizabeth Gaskell. J’ai longtemps tourné autour de ce gros pavé de 1100 pages, mais j’ai finalement craqué. Ce roman se situe en Angleterre à la fin des années 1820. L’héroïne, Molly Gibson, vit à la campagne avec son père, médecin qui l’a élevée seule. Sa vie va changer quand son père décide de se remarier et que l’homme qu’elle aimé, Roger Hamley, demande la main de sa demi-soeur, Cynthia.

La deuxième est plus connue et moins indépendante : Gibert Joseph, boulevard Saint-Michel. J’adore Gibert, l’étendue des étagères, les foisonnements des livres et des catégories, les prix d’occasion (je n’ai rien contre les livres d’occasion, j’en ai toujours acheté depuis mon adolescence). Chez Gibert, j’ai souvent trouvé des livres que je ne trouvais pas ailleurs simplement parce qu’il y a un choix énorme. J’ai donc trouvé deux romans :

  • Petit oiseau du ciel de Joyce Carol Oates. Est-ce ma lecture en cours du dernier Oates qui m’a poussée vers ce roman ? Ou tout simplement l’envie d’avoir tous les romans de Oates à la maison pour être de ne pas manquer ? Sans doute les deux. Quoiqu’il en soit la lecture de la 4e de couverture m’a beaucoup tentée : Krista a confiance en son père, mais celui-ci est poursuivi par la rumeur : accusé d’un crime adultère.
  • Mélodie de Vienne de Ernst Lothar. Là encore un pavé conséquent de 660 pages. Le roman s’intéresse à une famille viennoise dont la noblesse vient de la possession d’un piano sur lequel Mozart a joué. L’arrivée de la belle Henriette Stein, d’origine juive va semer le trouble dans cette famille.

La troisième est encore une librairie indépendante. Anciennement nommée L’Arbre à lettres et aujourd’hui appelée Les traversées, cette petite librairie proche de la rue Mouffetard (précisément 2 rue Edouard Quenu Paris 5e) est plus confidentielle mais tout aussi intéressante et plutôt bien achalandée aussi :

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Dans cette librairie, j’ai donc enfin craqué pour le roman de Gaëlle Josse, Une longue impatience autour duquel je tournais depuis longtemps. J’avais beaucoup aimé Les Heures silencieuses et Nos vies désaccordées et j’avais hâte de retrouver la plume de cette auteure. Dans ce roman, Gaëlle Josse parle de l’absence, celle d’un fils pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Enfin j’ai encore craqué cette après-midi, pas dans une librairie parisienne mais dans ma super banlieue, chez Cultura. Comme Gibert, Cultura est une chaîne culturelle, mais présente quelques avantages. Je préfère commander chez Cultura que chez Amazon. J’ai donc fini mon petit marché livresque par un polar : Mon amie Adèle de Sarah Pinborough. Concernant l’intrigue : Louise est mère célibataire et embrasse un soir un homme dans un bar sans savoir qu’il est son nouveau patron. Un lien étrange se noue entre David, sa femme Adèle et Louise qui va se trouver piéger dans ce couple qui se dévoile.

Comme vous le constatez la PAL a encore pris quelques kilos !

Si vous avez lu ces livres et voulez m’en parler ou donner votre avis, n’hésitez pas, les commentaires sont faits pour ça.

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à vous....

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