Un Livre dans la Boîte #10

Il ne surprendra personne si je dis que le mois de septembre est un mois particulièrement chargé : rentrée scolaire, reprendre le rythme, mais aussi et, en ce qui nous concerne, rentrée littéraire.

Pour ce dixième épisode d’Un Livre dans la Boîte, je vous présente donc les livres reçus durant ces 30 derniers jours. Il y en aura pour tous les goûts et font donc tous partie de la Rentrée littéraire (#RL2018). Les arrivages ont été groupés, et hier, notamment (et c’est bien tombé) j’ai reçu quatre livres d’un coup, belle surprise en rentrant chez moi !

Par ordre d’arrivée, j’ai donc tout d’abord reçu un roman des Editions SyrosKaplan de Sébastien Gendron. Un roman ado aux accents politiques et initiatiques. L’action se déroule dans le duché de Cushinberg au centre duquel se trouve la ville de Leeton, sorte d’enclave, libre et reconnue indépendante du duché, mais toujours menacée. Kaplan, tueur professionnel appartenant à la police politique de Cushinberg, est envoyé à Leeton pour déstabiliser la ville-état. Il va y faire la connaissance d’un adolescent, Rimbolt. Cette dystopie politique, marquée en exergue par une citation de George Orwell, nous fait la promesse d’un histoire où manipulation et mensonge sont monnaie courante. [Paru le 6 septembre]

 

Le deuxième est un roman paru chez MétailiéLa Fille du cryptographe de Pablo de Santis. Lorsque j’ai reçu le mail des nouvelles parutions, j’ai tout de suite été attirée par la couverture et j’étais curieuse d’en connaître le sujet. C’est l’histoire de Miguel Dorey, « atteint d’un défaut d’audition qui l’amène à mettre en doute la réalité de ce qu’il entend. Il est obsédé par les langages secrets des civilisations oubliées tout autant que par les codes de l’espionnage »*. Il ne m’en fallait pas plus, mais la suite de la 4e de couv. a fini de me convaincre : « Avec ses camarades du cours du professeur Colina Ross, il fonde un cercle des cryptographes »*. Le roman plonge son lecteur dans l’histoire avec l’instauration de la dictature des années 70 qui va faire prendre au cercle une autre ambition… [Paru le 13 septembre]

Le troisième et le quatrième romans sont édités tous les deux chez JCLattès et ne sont, à jour, par encore parus. Le premier, Sa Vérité de Mélanie Raabe, est un polar. J’en ai lu plusieurs cet été et j’avais envie de continuer sur ma lancée à la rentrée, prolonger un peu l’été sans doute. Dans ce polar, Sarah vit seule avec son fils depuis la disparition de son mari lors d’un voyage d’affaires en Colombie. « Sept ans plus tard, elle reçoit le coup de fil d’un inconnu »*lui annonçant que son mari a été libéré par ses ravisseurs. Mais lorsqu’elle découvre l’homme qui débarque de l’avion, Sarah est certaine qu’il ne s’agit pas de son mari bien, qu’il semble tout savoir d’elle, « même ses secrets les plus sombres »*. [A paraître le 3 octobre 2018]

 

Toujours aux éditions JCLattès, un roman à forte teneur autobiographique : Femme prenant plaisir à ses fureurs de Marie Billetdoux. Pour les lecteurs et les lectrices de ma génération et de la précédente, nous connaissons Marie sous le prénom de Raphaële, auteure du célèbre Mes nuits sont plus belles que vos jours paru en 1985. Dans cet ouvrage, elle revient sur le conflit qui l’opposa à sa mère, femme « orgueilleuse, asociale, grande séductrice par le verbe »* et raconte comment elle fut sous la dépendance de cette femme et comment elle s’en est détachée. Un « roman » sur la relation mère/fille, sur l’écriture également, mais aussi sur une « famille d’artistes entre Montmartre et Montparnasse des années 40 à nos jours »*. Beaucoup d’éléments qui m’ont donné envie de découvrir ce roman. [A paraître le 26 septembre 2018]

 

Encore un polar pour ce cinquième roman à paraître chez Métailié en octobre : Treize jours de Arni Thorarinson, auteur islandais. Treize jours, c’est le temps qui est donné à Einar pour se décider à rejoindre son amie à l’étranger, à accepter la direction du journal dans lequel il travaille depuis plusieurs années et pour résoudre le meurtre d’une jeune fille qui ressemble étrangement à sa fille, Gunnsa, photographe dans le même journal que son père et qui s’intéresse particulièrement à ces adolescents un peu paumés. Père et fille vont donc mener leur enquête. Un polar qui me paraît plein de promesses. [A paraître le 4 octobre 2018]

 

Et enfin, le dernier roman reçu, je l’ai gagné grâce l’opération Les Matchs de la rentrée littéraire lancés par Rakuten. Je remercie ma marraine, Sylire et Rakuten, bien sûr. Il s’agit du dernier roman de Sophie Divry, Trois fois la fin du monde paru chez Notabilia. J’avais lu et beaucoup aimé La Cote 400 et j’ai d’ailleurs acheté récemment, enfin cet été, Quand le diable sortit de la salle de bain, je suis ravie de découvrir le dernier roman de cette auteure dont j’apprécie la plume ironique et juste. Dans Trois fois la fin du monde, Joseph Kamal se retrouve en prison après un braquage raté et tente de s’adapter à la violence carcérale. C’est une explosion nucléaire qui va lui permettre d’échapper à cet enfer. Joseph s’installe alors dans une ferme paumée et entouré d’un chat et d’un mouton, il reprend contact avec la nature, une nature pourtant dénaturée par l’explosion. La 4e de couv. parle d’une « histoire revisitée d’un Robinson Crusoé plongé jusqu’à la folie dans son îlot mental »*. [Paru le 23 août 2018]

 

Dans le flot des parutions de cette rentrée littéraire, voici quelques romans qui pourront, je l’espère, vous séduire comme ils m’ont séduite.

On se retrouve le 20 octobre pour un nouveau rendez-vous du Livre dans la Boîte ! (et j’espère avant pour des chroniques…)

*Les phrases entre guillemets sont des citations des 4e de couv. ou des communiqués de presse.

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3 Commentaires

  1. Nous en avins deux en commun : De Santis et Divry
    Bonnes lectures

    Réponse
  2. Pas de livre en commun, mais je retiens le Thorarinsson.

    Réponse
  3. aifelle

     /  septembre 24, 2018

    J’avais demandé « Trois fois la fin du monde » en premier choix, mais c’est le deuxième que j’ai reçu. Comme mes trois choix me plaisaient autant les uns que les autres, ce n’est pas grave !

    Réponse

à vous....

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