Bilan mensuel de lecture : Juillet 2017.

Déjà juillet s’en est allé, et il est l’heure de faire le traditionnel bilan de lecture mensuel. Durant ce mois de juillet, j’ai voyagé entre mer et montagne, traînant mes livres avec moi. Début juillet, je vous avais parlé de mon mini-bujo consacré exclusivement à mes lectures, mes livres et mon blog, j’ai donc pu le mettre à profit et j’en suis ravie. Il est d’ailleurs à mes côtés pour la rédaction de ce billet.

Ce bilan sent les vacances : depuis juin, le nombre de livres lus a quelque peu augmenté, et juillet le prouve encore. Mais je sens que le mois d’août le confirmera encore davantage.

Ne perdons pas les bonnes habitudes et commençons par les SP.

Comme je l’annonçais dans mon précédent billet-bilan, j’ai pu en effet lire un quatrième roman pour le comité de lecture Cultura. Roman ou autobiographie d’un auteur que je n’avais jamais lu et que j’ai donc découvert grâce à cette opération. Malheureusement cette lecture ne fut pas très convaincante, voire franchement décevante. La chronique est prête et sera publiée le 30 août, date de sa parution. Donc une fois de plus, le mois commençait mal.

Le deuxième SP lu fut : Agatha Raisin : remède de cheval de M.C Beaton. J’avais bien apprécié le tome 1  lu l’an dernier, et qui connaît un certain succès : on la voit dans toutes les librairies et sur pas mal de blogs. Ce tome 2, sans être désagréable, ne m’a pas non plus totalement enthousiasmée. J’ai trouvé que les situations étaient souvent assez répétitives et je me suis parfois un peu ennuyée même si Agatha me fait toujours autant sourire.

Pas de coups de cœur donc parmi ces deux SP. Qu’en est-il de mes autres lectures ?

J’ai également attaqué les lectures estivales de mes futurs élèves. No et moi de Delphine de Vigan, dont je vous ai parlé samedi dernier. Une lecture qui partait avec des a priori et qui finalement s’est révélée intéressante.

J’ai également lu Trois récits policiers contemporains et ai eu le bonheur de découvrir parmi ces trois enquêtes, une nouvelle de Daphné du Maurier que je ne connaissais pas : « Mobile inconnu » et qui m’a beaucoup plu. Parmi ces trois récits, il y avait aussi une nouvelle de Léo Malet mettant en scène son célèbre Nestor Burma, « Pas de veine avec le pendu », qui m’a donné l’occasion, là encore, de découvrir la plume de cet auteur que je ne connaissais pas. Cette découverte m’a d’ailleurs donné envie d’étudier un de ses romans avec mes futurs 4e. Enfin, dernière découverte (décidément ce recueil fut rempli de surprises), une nouvelle de Dashiell Hammett,  » La maison de Turk street ». Une lecture qui fut donc passionnante (ouf, enfin !).

J’ai gardé le meilleur pour la fin : les livres de ma PAL (même si les deux derniers faisaient également partie de ma PAL puisqu’il a bien fallu les acheter.) Parmi ces deux livres de ma PAL, l’un d’entre d’eux y dormait depuis l’origine de ce blog, soit 8 ans : Le Professeur de Charlotte Brontë. Vous conviendrez avec moi qu’il était grand temps qu’il en sorte. Le second, quant à lui, y est entré en juin dernier : « Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps » : Léopoldine Hugo et son père de Florence Colombani.

 Je commencerai par le dernier entré et le premier sorti. Cette biographie de Léopoldine Hugo est proprement fabuleuse. Je vous en reparlerai plus longuement dans une future chronique. C’est une biographie comme je les aime, parcourue de références littéraires, d’extraits d’œuvres, qui ne cherche pas à romancer les faits, mais en fait au contraire un récit juste et parvient à saisir une personnalité, une sensibilité, un être qui va au-delà de ce que l’on connaît déjà et qui tisse des liens avec l’œuvre de Victor Hugo. Moi qui travaille pourtant depuis deux ans sur Les Contemplations, ce livre m’a appris mille choses que je ne connaissais pas : sur elle, sur lui. A lire d’urgence.

J’ai donc enfin lu Le Professeur de Charlotte Brontë. Là encore une chronique plus détaillée va suivre. Premier roman de Charlotte Brontë qui s’inspire de son expérience d’enseignante à Bruxelles et de son amour platonique pour le professeur Heger. On est loin de Jane Eyre et de sa maîtrise littéraire. Le roman fut d’ailleurs refusé et ne sera publié qu’en 1857 à titre posthume. Et on comprend pourquoi, mais même un roman maladroit de Charlotte Brontë reste un bon roman. Il m’a d’ailleurs donné envie de lire Villette qui trouve aussi son origine dans son expérience bruxelloise.

Un bilan donc un peu mitigé mais tout bilan qui contient un coup de cœur est un bilan réussi pour moi. Et puis réunir Daphné Du Maurier, Léopoldine Hugo et Charlotte Brontë dans le même billet, je trouve ça plutôt pas mal.

Et pour commencer ce mois d’août, je suis plongée depuis hier dans :

Docteur Voltaire et Mister Hyde, Frédéric Lenormand, Editions du Masque, 2017.

 

 

 

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3 Commentaires

  1. Un bilan mitigé mais tout de même de belles lectures ! Je te souhaite un beau mois d’août !

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  2. Je ne fais plus de bilan depuis longtemps, sauf pour le challenge polar (et encore… j’oublie souvent). Bilan mitigé pour moi aussi, avec en plus les livres du comité de lecture des Dévoreurs de livres (dix livres jeunesse à lire en dix mois, il m’en reste trois).

    Réponse
  3. Pour le livre « No et moi », j’ai aimé le début, la suite m’a laissée un peu perplexe. Le récit, l’écriture. Le quatrième du couverture m’avait tentée.

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à vous....

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