« Un livre dans la boîte !  » #2

un livre dans la boîteUn petit nouveau est arrivé dans ma boîte, lundi. La présentation de l’attachée de presse qui me le proposait m’a tout de suite attirée.

Extrait de la 4ème de couv.

 » Paris, 1880. A l’académie Julian, le premier atelier à ouvrir ses portes aux femmes, la vie n’est pas facile. L’apprentissage du métier est ardu, long et coûteux. Seules les jeunes filles dotées d’un véritable talent et, surtout, d’une grande force de caractère parviennent à en surmonter les obstacles.

Du talent, Zélie Murineau n’en manque pas…. »

Ceux qui connaissent ce blog et mes choix de lecture, savent à quel point le destin des femmes, leur place dans la société m’intéressent. Nombreux sont les romans que je choisis pour ce thème. En dehors de mes choix de lecture, je me suis toujours passionnée pour les femmes artistes : George Sand, la première, mais aussi Berthe Morisot ou encore, dans le monde intellectuel, Elisabeth Badinter ou Jacqueline de Romilly, etc. etc.

Ce roman m’attire également pour son ancrage spatio-temporel : Paris, fin XIXe ; sans parler du milieu, celui de la peinture. Moi qui ai fait bosser, cette année, mes Seconde sur L’oeuvre d’Emile Zola, difficile de n’être pas tenter par une version féminine.

Beaury-Saurel dans le bleuEn ouvrant l’enveloppe, outre le fait de découvrir la belle couverture du roman, j’ai apprécié une lettre de l’auteure destinée aux blogueurs ayant choisi de recevoir ce livre. Une lettre sans passage de pommade, simple qui nous explique la naissance de ce roman : la rencontre avec le tableau d’une femme peintre : « le seul peintre femme dans cet espace dédié au XIXe siècle ». Sylvie Gibert s’est alors passionnée pour cette Amélie Beaury-Saurel et, par chance, parvient à dénicher le journal d’une de ses élèves, Marie Bashkirtseff, dans lequel elle raconte son quotidien.

J’ai apprécié l’intention de cette lettre qui en dit plus sur ce roman : Savoir comment un roman nait est toujours passionnant !

Gibert L'atelier

L’atelier des poisons, Sylvie Gibert, Plon,

parution le 17 mars 2016.

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8 Commentaires

  1. Jolie découverte… Ce livre est tentant, et pas uniquement pour sa jolie couv’ en effet ! 🙂

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  2. Ce livre est terriblement tentant en effet ! Dans le meme créneau second empire et destins de femme, mais dans le milieu de la mode, connais-tu Gwenaële Barussaud ? J’ai lu il y a peu le premier tome de sa série « Les lumières de Paris », « Pauline, demoiselle des grands magasins », très sympathique roman Young adult bien documenté et intelligent, et j’ai trouvé, un bon tremplin pour les plus jeunes vers « Au Bonheur des Dames » de Zola (que j’ai adoré !)

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  3. en film (période avant 1ère GM) il y a Séraphine de Martin Provost, tu connais ?

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  4. Ce roman a l’air passionnant (sans parler de sa jolie couverture) : je comprends pourquoi tu l’as choisi ! 😉

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  5. Un roman qui semble très intéressant et le petit mot est une belle manière d’entrer dans le monde de l’auteur =)

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  6. Oh, ça a l’air vraiment chouette !

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  7. Voilà qui semble très attirant ;0) J’ai hâte d’en lire ta lecture et je suis d’accord avec toi ; la couverture est magnifique ! Bises George

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  8. A reblogué ceci sur et a ajouté:
    voilà un livre qui me tente….avec le sourire

    Répondre

à vous....

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