11/09/2002.

Berthe-Morisot-Sur-le-lac-du-bois-de-Boulogn

Autrefois, quand septembre en larmes revenait,

Je partais, je quittais tout ce qui me connaît,

Je m’évadais; Paris s’effaçait; rien, personne!

J’allais, je n’étais plus qu’une ombre qui frissonne,

Je fuyais, seul, sans voir, sans penser, sans parler,

Sachant bien que j’irais où je devais aller;

Les Contemplations, « A celle qui est restée en France », Victor Hugo.

(détail d’un tableau de Berthe Morisot, Sur le lac du bois de Boulogne, 1884)

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