Quand je me suis inscrite au Mois Anglais, mon intention était de sortir de ma PAL des romans anglais en sommeil depuis trop longtemps. Je fus le cas pour Emma et c’est aussi le cas pour ce roman de Nancy Mitford, acheté en novembre 2011. Avant de parler du roman, il faut dire quelques mots sur Nancy Mitford. Elle appartenait à l’aristocratie anglaise. Née en 1904, elle fait partie d’une fratrie comprenant 6 filles et un garçon. Parmi les sœurs de Nancy, deux furent, pendant la Seconde Guerre Mondiale, du côté d’Hitler, Diana et Unity qui s’engagea dans le Pari Nazi, tandis que Jessica appartenait au Parti Communiste et rejoignit l’Espagne pour lutter contre Franco ; Pamela s’investit essentiellement dans la cause animale. Nancy, quant à elle, plutôt de gauche, se consacra à une vie mondaine entre les deux guerres, elle rédigea un manuel sur le snobisme anglais (merci Wikipedia) et se consacra bien sûr à l’écriture de romans et de biographies.
Ce préambule me paraît intéressant pour aborder La Poursuite de l’amour. Non qu’il faille connaître la vie des auteurs pour comprendre leur œuvre, mais elle peut parfois donner un petit éclairage.

J’attendais avec impatience la parution de ce roman qui apparaissait comme une austenrie réussie et sur lequel j’avais lu des avis assez favorables. J’ai eu la chance qu’il me soit proposé par les Editions Charleston, je me lançais donc dans la lecture avec plaisir, mais j’ai assez vite déchanté.
Je n’avais plus lu Jane Austen depuis septembre 2010, sans doute parce qu’il me restait seulement deux de ses romans à lire (Emma donc et Mansfield Park) et que cela était un peu triste de me dire qu’après ces deux dernières lecture,s je n’aurais plus de romans de Jane Austen à découvrir. Mais il fallait bien un jour que je m’y remette et c’est le Mois Anglais ainsi que le projet d’une LC avec ma copine
En ouvrant ce billet, je suis bien incapable de vous dire de quoi je vais vous parler. J’ai lu ce livre, d’un peu plus de 100 pages, sans en retenir grand chose, mon esprit, volage, n’étant pas parvenu à faire le tri des personnages et à comprendre réellement non seulement les enjeux de l’intrigue, mais l’intrigue tout court.




























