J’ai fait, le mois dernier, ma première expérience de livre audio. Road Book Collection, propose une version bruitée des livres audio. Ayant été contactée par l’éditeur, j’ai voulu tenter l’expérience avec La Vénus d’Ille de Prosper Mérimée, nouvelle fantastique que j’aime beaucoup.
Profitant d’une séance de repassage, j’ai donc mis le CD dans la chaîne, sans même lire la pochette. Le bruitage qui entoure le texte m’a fait penser aux feuilletons radiophoniques de nos grands-parents, mais cela ne m’a pas gêné, je trouvais au contraire que c’était plutôt agréable et j’ai aussi apprécié les voix différentes pour chaque personnage.
Tout se passait donc bien quand soudain mon oreille attentive fut alertée par la présentation du personnage-narrateur : M. Mérimée ! Tiens, me dis-je, je ne me souvenais pas que l’auteur avait donné son nom au personnage, je ne m’en souvenais tellement pas et cela me paraissait tellement étrange, que je suis allée vérifier dans mon livre.

C’est un billet de
Chien Pourri est un chien tout pourri, son pelage ressemble à un paillasson, il sent la sardine et les puces sont ses meilleurs amis. Il est né dans une poubelle qu’il partage avec Chaplapla, un chat tout plat. Un jour, Chaplapla lui explique ce qu’est un maître et Chien Pourri aimerait bien se trouver un maître qui lui donne des croquettes et du su-sucre. Mais cette quête de maître va l’entrainer dans des aventures rocambolesques durant lesquelles il va croiser un canard boiteux, un pingouin unijambiste, et j’en passe. Chien Pourri, en plus de tout le reste, n’est pas très futé et très naïf, ne voyant le mal nulle part.



Ce recueil de nouvelles (recueil que j’avais pris pour un roman) est dans ma PAL depuis août 2010, oui bientôt 3 ans, autant vous dire que je suis bien contente de l’en faire enfin sortir. Ce livre est l’exemple de ces ouvrages que j’achète un peu par hasard, parce que je trouve la couverture très belle et que le sujet me parle. Cette lecture fut donc une réelle découverte, et une découverte très heureuse.
Je reçois parfois des mails d’auteurs souhaitant me faire lire leur roman. Il n’est pas toujours évident de se décider, car les mails sont parfois assez brefs, sans forcément de détails sur le dit roman. Quand j’ai reçu celui de Jean-Fabien, trois choses m’ont décidée : le titre, forcément un tel titre ne pouvait que me plaire quand on sait que j’ai beaucoup aimé déjà un autre roman dont le titre résonnait comme un échos à celui de Jean-Fabien :




























