Aujourd’hui je laisse un peu les manettes à Eliot qui a lu un roman et qui aimerait vous en parler. Eliot a 7 ans, nous avons écrit ensemble d’après ces impressions. A toi Eliot.
Lou est en vacances en Afrique chez Badou. Elle a rencontré un éléphanteau. Il est têtu et désobéissant. Il va se mettre en danger, Lou et Badou vont l’aider.
J’ai trouvé que l’éléphanteau était rigolo parce qu’il trouvait sa mamie trop sévère et qu’il faisait des bêtises. J’ai découvert qu’il y avait des gens qui chassaient les éléphants, je trouve que c’est méchant.
Lou est une petite fille gentille, elle comprend les animaux. J’aimerais bien savoir parler aux animaux comme elle.
Dans cette histoire, il y a plusieurs animaux : les éléphants, une girafe, un zèbre et des babouins. Ce sont des animaux qui vivent en Afrique, dans la Savane. Grâce à cette histoire, j’ai appris que les animaux sont très gentils.
Je n’ai pas eu beaucoup de mal à lire cette histoire. J’aimerais bien lire d’autres histoires avec Lou.
ELIOT
Ce roman appartient à la collection "Premières Lectures" de chez Nathan. Il peut donc se lire à partir de 6 ans, en classe de CP. La police d’écriture est grande et claire. Le texte est composé de deux parties : le récit et de très courts dialogues dans des bulles. L’enfant peut tout lire ou ne lire que le contenu des bulles. Il n’y a pas de lexique, mais en fin de livre, on trouve deux pages sur l’animal principal de l’histoire, ici l’éléphant. Les explications sont claires et abordables pour les petits lecteurs.
L’histoire est assez simple mais permet de découvrir quelques éléments de la vie en Afrique : la chaleur, les braconniers, le commerce de l’ivoire, par exemple. Le vocabulaire employé est relatif à l’Afrique : baobab, tam-tam, une réserve, la savane, ainsi que le nom des bébés animaux (éléphanteau et girafon).


Je n’ai pas attendu longtemps avant de commencer la suite de
Hubert Ben Kemoun est un auteur jeunesse que l’on ne présente plus tant sa bibliographie est importante. J’avais eu le plaisir de le rencontrer lors du
Petite entorse au Mois Anglais, avec ce roman jeunesse lu ce matin.
Il est étrange comme des livres d’à peine 150 pages peuvent prendre une éternité à être lus, et comme certains de plus de 400 pages peuvent se lire en à peine 4 jours. C’est bien l’expérience que j’ai vécue avec ce premier tome de Nox écrit par Yves Grevet, l’auteur également du célèbre Méto. Pour tout vous dire – puisque vous commencez à savoir que j’aime raconter la façon dont les livres sont parvenus jusque chez moi (n’en déplaise aux puristes) – j’ai reçu le tome 2, qui est sorti en librairie le 4 avril, grâce aux
Court roman ou longue nouvelle, La Double famille appartient aux Scènes de la vie privée de la Comédie Humaine. Écrit et paru dans les années 1830, ce texte est assez peu connu, je crois. Je l’ai lu il y a maintenant cinq ans et si je n’avais pas encore de blog à l’époque, j’avais cependant pris des notes précises sur ma lecture ce qui me permet d’écrire ce billet ce matin. Ma vie de lectrice ayant commencé bien avant ma vie de blogueuse, comme la plupart d’entre nous (je parle pour les plus vieilles!), je trouve dommage que mon blog soit privé de ces lectures qui ont été importantes pour moi. Bien sûr, je serais incapable d’écrire un billet assez précis juste de mémoire, mais ce petit carnet déniché au fond d’un tiroir, résumant quelques œuvres de Balzac, et des relectures partielles, me donnent l’occasion de combler ces lacunes.
Ce roman me fut fortement conseillé par mon amie,
Un petit retour aux classiques ne fait jamais de mal, et revenir à Racine reste toujours pour moi un plaisir particulier. Mes études de Lettres m’ont amenée à lire, voire relire plusieurs de ses pièces (Phèdre, Iphigénie, Britannicus, Mithridate, Bérénice). Il me semble avoir déjà lu Andromaque, mais mes souvenirs étaient assez flous et une circonstance pro m’a poussée hier soir à me replonger dans le théâtre classique. Lire des alexandrins, et surtout ceux de Racine fut donc un réel délice et, si ce n’était l’heure tardive, je les aurais bien lus à haute voix tant la musicalité de ces vers est forte.
Était-ce un hasard ? Ce roman m’a été prêté par Audrey du blog
Voilà un petit moment que cette série me titille. J’aime le dessin des couvertures des différents tomes, cette jeune fille brune en perfecto, jean rouge, marinière et ce prénom qui me rappelle cette si belle actrice, Ava Gardner. Pour autant je ne savais pas vraiment de quoi il était question, mais les 




























